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Bon Enfant - Ciel bleu

Prime tenant et champion de l’accord « médiéval fantastique + vin », Bon Enfant s’est dévoilé à l’automne 2019 avec un premier album homonyme sous Duprince - célébré comme meilleur franco de l’année par Le Devoir et récompensé du Lucien de l’Album rock de l’année au GAMIQ. Ça a été fulgurant, mais c’était issu d’une gestation d’un bon 5 ans pendant lesquels Daphné Brissette (Canailles) et Guillaume Chiasson (Ponctuation) avaient brigué pour célébrer leurs intérêts communs (susmentionnés, + la musique aussi) - pour s'octroyer des terrains nouveaux, en marge de leurs pratiques précédentes.

Intégrant Etienne Côté (Canailles, Lumière), Mélissa Fortin (Canailles) et Alex Burger (lui-même) à son giron, le duo est devenu groupe et s’est mis à jammer en capable, transformant des premières versions grâce au regard extérieur des nouveaux arrivés, pis ça a commencé à se passer pour vrai. Premier résultat, Bon Enfant (l’album) était un florilège de pop québ aux grooves bien-allants, précisé de flottements tie-dye, de disco anatolien, de rock saharien, de vibrantes portées nancysinatraesques et de timbres cordiaux et fébriles (les timbres - le groupe insiste sur les timbres, les timbres ça se définit et c’est important). Des chansons co-écrites par Brissette et Chiasson, en français, mais en français poilu - comme Molière avec une barbe.

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