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The long race : un documentaire sur le monde de la course

The long race est un documentaire sur le monde de la course automobile. Le film retrace toutes les implications, difficultés et sacrifices qu'implique la course à des pilotes autmobiles.

The long race

Pouvez-vous nous présenter votre film The long race ?
The Long Race est un film documentaire de 52 min qui a pour but de plonger le spectateur dans la réalité du monde de la course en suivant 3 pilotes de différents niveaux/horizons.
On y retrouve : Jean-Eric Vergne (grâce à Carl Gurdjian), Jean Glorieux (grâce à Sophie Liger de l’ELMS) et Henrik Thouvenel. Bien que partageant la même passion, chacun vit la course automobile d’une manière très différente.
Avec ce film nous voulons que le spectateur, lorsqu’il regardera une course après avoir vu The Long Race, se rappelle de tout ce qu’implique le fait d’être sur la grille et de courir.

Qu'est ce qui vous passionne dans le sport automobile ?
Difficile de sortir quelque chose en particulier. Le bruit, la vitesse, la course en elle même, les sensations. Toute la passion derrière chaque instant de compétition où tout ne tient qu’à un fil.
Et puis toutes ces voitures sont magnifiques. Ce sont des bijoux techniques et de véritables félins à dompter à chaque fois.

Avez-vous une compétition préférée, comme la F1 ou un rallye ?
Je suis la F1 depuis 22 ans. C’est clairement ma compétition préférée. J’y ai découvert Schumi et j’ai suivi tous ses titres Ferrari. C’est un héros pour moi. Le film m’a introduit à l’endurance, Le Mans et l’ELMS. Et j’en suis tombé amoureux également. La Formule E s’est aussi révélée être une formidable compétition avec des rebondissements incessants.

Avez-vous déjà eu l'occasion de visiter un paddock en pleine effervescence ?
Oui un bon nombre de fois maintenant. Jamais en F1 malheureusement mais je compte bien y remédier un jour. Le VLN, au Nurburgring, a été mon premier Paddock, sur une invitation de Henrik qui est un ami. Puis les paddocks de l’ELMS, du Mans et de la Formule E.
J’ai aussi surtout pu aller sur la grille et croiser Jean Todt, Alain Prost ou encore Adiran Newey…

Quel modèle de véhicule vous fascine ?
Les F1 bien sur sont les voitures les plus fascinantes à mon sens. Mais les protos sont aussi complètement folles. Le cockpit fermé est tout petit c’est très intimidant. Les GT semblent les plus accessibles mais que l’on ne s’y trompe pas. Chaque virage dans une de ces voitures et un défis pour le pilote.

Dans le reportage vous partez à la rencontre de 3 pilotes aux profils variés. Comment les avez-vous rencontrés et en quoi était-ce important d'avoir ces différents profils ?
Il nous a rapidement semblé important de pouvoir parler à tous les fans de course auto et aux spectateurs curieux en ayant les 3 principaux profils que l’on croise en creuse automobile. Un pilote professionnel de haut vol en la personne de Jean-Eric Vegne, un gentleman Driver (pilote non professionnel qui peut financer une saison pour qui la course est un hobby) et un pilote amateur qui a suivi une trajectoire inverse du pilote professionnel et qui court après la performance et les sensations en faisant avec des moyens très réduits.
Le film est parti de ma rencontre avec Henrik Thouvenel qui m’a raconté tout ce qu’il devait faire pour imaginer pouvoir rouler en course. Il m’a ensuite fait découvrir le circuit mythique du Nurburgring à bord d’une voiture semi-course. C’est à cet instant que j’ai pris conscience qu’il fallait que je transmette tout ça aux spectateurs. Nous avons enduire Rencontré Jean-Eric et Carl Gurdjian lors d’un tournage pour Smart. Le courant est passé et Carl nous a ouvert les portes de la Formule E et de l’ELMS pour nos permettre de suivre JEV qui a tout de suite apprécié le projet. L’écurie GDrive, Roman Russinov et l’ELMS via Sophie Liger nous ont également accueilli de manière fantastique pour nous permettre de tourner des images complètement hors du commun.
C’est justement Sophie qui nous a proposé d’inclure Jean Glorieux, gentleman driver chez DKR en Le Mans Cup. Le courant est là aussi passé tout de suite et Jean ainsi que DKR nous ont ouvert leurs portes en grand et nous avons déjà pu tourner des images. Nous projetons de les suivre en Autriche (Red Bull Ring) et en Belgique (Spa) cette année pour continuer le tournage.
Henrik s’est engagé au Roadster cup et se prépare pour la compétition qui doit avoir lieu cet été.

Quelle est l'aptitude qui vous fascine le plus chez les pilotes automobiles ?
Quand on fait un tour à bord d’une voiture de course, on se rend compte que l’on est très loin de son canapé et de sa manette sur Gran Turismo. Le circuit semble être le même mais la réalité est incomparable.
Je ne sais pas si c’est la capacité des pilotes a toujours être capable d’aller à la limite de leur véhicule (qui est très souvent bien plus loin que la limite qui nous semble raisonnable), mais cet aspect est ahurissant.
Et être capable de le faire pendant 1H, 4H ou 24H ? Dans des conditions changeantes, harcelé par les autres pilotes ? C’est très difficile de comprendre comment ils font ça.

Que souhaitez-vous mettre essentiellement en avant dans votre film ?
Le film a pour but de montrer toutes les épreuves que traverse un pilote, quel que soit son niveau, son aptitude, pour être au départ du course et courir.
Je pense que d’une certaine manière nous voulons re-sacraliser le pilote de course.

Comment va se passer le tournage du documentaire The long race ?
Le tournage a déjà commencé depuis mi 2018. Nous nous déplaçons partout dans le monde en faisant très attention au budget car tout est autofinancé jusqu’à maintenant.
Quand nous pouvons nous déplacer en voiture depuis Paris nous le faisons pour emporter plus de matériel et imaginer des plans plus ambitieux encore.
Nous avons commencé à filmer à 2, certaines courses même il n’y avait qu’une personne, comme à New York.
Aujourd’hui nous sommes principalement 3 avec 3 caméras, un système de traveling depuis la voiture et une caméra immersive dans le casque (Cambox V4).
Nous tournons avec notre matériel acquis au fil des années. Principalement des caméras de cinéma RED et des optiques cinéma sur des stabilisateurs ou à l’épaule.

Que peut-on savoir de la bande originale de The long race et quelle est votre approche à ce sujet ? Pourquoi réalisez-vous un financement participatif ?
C’est un point crucial. La musique peut faire ou défaire une narration. Pour nous elle ne peut pas juste être composée de musiques libres de droit.
C’est pour cette raison que nous avons choisi Cyrus Reynolds qui est un compositeur américain qui travaille dans le domaine depuis des années et qui a de fortes connexions avec notre univers.
Nous avons déjà utilisé une version modifiée par note ingénieur son pour le teaser mood disponible sur notre page ulule.
Mais une telle musique coute cher. Nous autofinançons le film depuis le premier jour et les 15 000$ nécessaires à la création de la bande originale sont un step trop haut pour nous dans le contexte incertain actuel.

Quand et comment sera disponible le film The long race ?
Le film est encore en cours de tournage et production. Nous n’avons pas de date précise arrêtée mais nous nous sommes fixé 1 an / 1 an et demi pour terminer. Nous ne dépassons pas cette limite.

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Nous avons vraiment besoin de l’aide tout le monde pour financer la création de cette bande originale.
Aidez-nous à donner à The Long Race la musique que ce film mérite.

Merci aux équipes du film The Long Race d'avoir répondu à notre interview !
Suivez leur actualité sur Instagram.

The Long Race - Mood Edit

Film interview Crowdfounding

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