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Comme des gosses, la nouvelle fiction courte de M6

Mehdi Has Par Le mardi, 14 juin 2022 à 23:20 0

Dans TV - cinéma

Comme des gosses est la nouvelle fiction courte de M6. Humour garantit dans cette série de Béatrice Fournera et Gaël Leforestier qui nous plonge dans une école primaire.
Retrouvez Comme des gosses sera diffusée à partir du 4 juillet 2022 sur M6.

Série Comme des gosses - M6

Comme des Gosses est un programme court à sketchs qui nous plonge dans le quotidien d’une école primaire, en mettant l’accent sur la cohabitation forcée et chaotique entre les parents d’élèves, plus ou moins impliqués dans l’éducation de leurs enfants et les employés de l’école, tous gentiment sociopathes.

Entre un directeur maladroit et gaffeur, une maîtresse « vieille école », des instits aux méthodes personnelles et des parents d’élèves prêts à tout pour la prunelle de leurs yeux, l’école Paul Pédrault est une cour de récré géante. Et les enfants dans tout ça ? Ils profitent du spectacle…

Les fictions courtes d’humour font partie de l’ADN de M6. Après les succès de “Caméra Café”, “Kaamelott”, “Scènes de ménages” ou encore “En famille”, la chaîne propose une toute nouvelle série d’humour quotidienne dès cet été !
Comme des Gosses” est un programme court à sketchs qui nous plonge dans le quotidien d’une école primaire, en mettant l’accent sur la cohabitation forcée et chaotique entre les parents d’élèves, plus ou moins impliqués dans l’éducation de leurs enfants et les membres de l’équipe éducative, tous gentiment sociopathes.

Entre un directeur maladroit et gaffeur, une maîtresse “vieille école”, des instits aux méthodes très personnelles et des parents d’élèves prêts à tout pour la prunelle de leurs yeux, l’école Paul Pédrault est une cour de récré géante. Et les enfants dans tout ça ? Ils profitent du spectacle... Avec un regard tendre, humain et surtout drôle, “Comme des gosses” se moque joyeusement des adultes, des parents, de nous... sous le regard encore innocent des “vrais” gamins.

À travers le prisme de l’école, la série aborde des sujets de société (racisme ordinaire, homosexualité, éducation, etc.) avec un ton volontairement transgressif mais toujours avec finesse, humour et bienveillance envers les personnages.

Comme des gosses, adapté de la série néerlandaise Lice Mother

Diffusée sur la chaîne NPO3, la série originale “Lice Mother” a immédiatement rencontré un énorme succès offrant à la chaîne son record historique d’audience avec + de 5,2 millions de téléspectateurs et une part d’audience de 40% ! Une audience sans cesse croissante du premier au dernier épisode de la 1ère saison (+ 290% de PDA). Outre ce succès public, la série a été saluée par les professionnels et a ainsi reçu de nombreux prix : Netherlands Silver Nipkow Award, Venice TV Award (Meilleure comédie), Zilveren Televizier Ster (Meilleure actrice), Gouden Kalf Netherlands Film Festival (Meilleure actrice).

Les personnages

Lucie

Maîtresse de CP aux méthodes éducatives un peu datées, Lucie (Antonia de Rendinger) a l’œil sur tout. Rigide et stricte, elle œuvre au quotidien pour le bien des enfants avec une sincérité indéniable. Pour elle, le plus dur n’est pas de gérer les élèves mais leurs parents. Et aussi un monde qui change un peu trop vite à son goût.

Jacky

Punk dans l’âme, sans filtres et bien perchée, Jacky (Doully) a vécu mille vies si l’on en croit ses anecdotes improbables. Le plus fou, c’est que tout est probablement vrai ! Aujourd’hui maîtresse de CE1, Jacky, toujours directe, parfois outrancière, semble se foutre de tout. Mais c’est faux : elle prend très à cœur le fait de s’occuper de ses élèves qui l’adorent, qu’elle appelle affectueusement ses “p’tits culs” et à qui elle dispense sa vision du monde et ses étonnantes morales.

Monsieur Bresson

Jean-Yves Bresson (Julien Pestel) est directeur de l’école Paul Pédrault depuis plus de vingt ans et... le plus gamin d’entre tous ! Maladroit, gaffeur, parfois fourbe, il a été éduqué à l’ancienne et véhicule sans s’en rendre compte les préceptes d’un monde dépassé.
S’il se voit comme un homme visionnaire et charismatique, il reste un grand enfant qui cherche à être apprécié des autres.

Fatou

Assistante de vie scolaire, Fatou (Laurence Joseph) a une lubie : montrer à ses followers tout ce qui se passe dans l’école. Elle forme avec Zoé un duo explosif. On les retrouve régulièrement à commenter tout et n’importe quoi, à la manière de Statler et Waldorf du “Muppet Show".

Zoé

Assistante de vie scolaire, elle aussi, Zoé (Philippine Delaire) est très portée sur les combats sociaux de son époque. Digne représentante de la génération woke, elle n’hésite d’ailleurs pas à recadrer petits et grands pour défendre ses convictions humanistes. Mais sa volonté d’être de tous les combats se retourne fréquemment contre elle.

Darius

Ancien prof d’université reconverti en instit après un burn-out, Darius (Alexandre Blazy) est adepte de zen et de méthodes de développement personnel diverses. Il souhaite instaurer la méditation et le yoga à l’école. Et Nietzsche dès le CP ! Son objectif : armer ses élèves face à la cruauté du monde qui les attend et n’hésite pas à leur parler de sujets comme le divorce, le chômage, l’injustice, l’évasion fiscale, ou même l’inéluctabilité de la mort.

Gabriel

Gabriel (Patrick de Valette) est l’homme de ménage de l’établissement. Il n’en fout pas une mais personne n’ose lui dire quoi que ce soit, du fait de son handicap : l’aphasie. Son passe-temps favori ? Faire tourner Bresson en bourrique.

Les parents d'élèves

Juliette

Mère célibataire, éternelle “insecure”, Juliette (Stéphanie Crayencour) a des jumeaux en CP. Fraîchement divorcée de Serge, elle n’a plus confiance en elle et subit régulièrement les comportements excentriques du groupe des parents. Elle est la plus normale du groupe, ce qui ne l’aide pas forcément à s’intégrer. Juliette n’a pas de temps à consacrer à cela, et pourtant, elle ne peut s’empêcher d’en pincer pour Marco, papa veuf et incroyablement séduisant.

Serge

Pilote de ligne et père absent, Serge (Stéphane Debac) incarne une représentation dépassée du mâle alpha qui possède tous les attributs du nouveau beauf. Lui se croit pourtant irrésistible, et bizarrement, ça marche sur certains... Tout le monde l’adore, Bresson en tête, ce qui ne manque pas d’exaspérer Juliette.

Samia

Samia (Noémie Chicheportiche) est le parrain autoproclamé de la mafia des parents. Elle forme avec Karine un duo dont elle est clairement la boss. Cash, toujours à la recherche de la petite vanne qui détendra l’atmosphère, elle passe son temps à commenter tout ce qui passe devant l’école. Cette carapace dissimule les fêlures d’une vie complexe et solitaire. Samia réserve sa tendresse à sa fille, Selma.

Karine

Mère dépassée par ses deux enfants aux comportements opposés (l’une est HPI, l’autre est pour le moins agité), Karine (Élodie Poux) n’hésite jamais à retourner sa veste pour rester dans le sens du vent. Elle est la meilleure amie de Samia, et surtout sa suiveuse. Sans elle, elle manque cruellement de confiance.

Jean-Phi

Très impliqué dans la scolarité de ses trois filles, Jean-Phi (Sébastien Pierre) est le papa “premier de la classe”. Crédule et susceptible, Jean-Phi aimerait être l’ami de tous, ce qui le rend très collant et parfois impopulaire.

Yoan

Contrairement à son compagnon Arthur avec qui il a adopté Kim, une petite fille vietnamienne, Yoan (Kévin Razy) s’assume complètement. Il adore “bitcher” avec Samia et Karine. Prof de zumba à ses heures, c’est grâce à la danse qu’il a rencontré Arthur avec qui il forme un couple parfois chaotique. S’ils ne cessent de se disputer, la danse les réconcilie toujours.

Arthur

Tout est cause de stress pour Arthur (Jonathan Darona), son homme, Yoan, en tête. Jaloux, possessif et obsessionnel, il a tendance à trop en faire sur tous les sujets, à commencer par l’éducation de sa fille qu’il surprotège.

Marco

Marco (François-David Cardonnel) est le beau gosse mystérieux du groupe des parents. Il a perdu sa femme récemment, ce qui le rend à la fois extrêmement touchant et inaccessible. Juliette pourrait fondre... Seul souci : son fils, Roger, est parfaitement insupportable.

200 épisodes de 3 minutes 30 sont prévus par M6. La série Comme des gosses sera diffusée à partir du 4 juillet 2022 du lundi au vendredi sur M6.

Entretien avec le producteur Hervé Bellech et les scénaristes Béatrice Fournera et Gaël Leforestier

Comment est né ce projet ?
Hervé Bellech : En découvrant la série néerlandaise “Lice Mother” créée par Jan-Albert De Weerd, j’ai été séduit par le doux mélange du ton impertinent et décalé, sel de cette fiction, et son naturalisme affirmé qui s’attaquent aux stéréotypes et aux préjugés de notre époque. Alexandre Moussard (Everplay), qui avait acquis les droits de cette série, m’a proposé d’en coproduire l’adaptation. J’ai proposé à l’équipe de la fiction de M6 d’en faire une adaptation très libre en format court. J’ai pour cela réuni une équipe d’auteurs - Béatrice Fournera et Gaël Leforestier - tous deux habitués au format court de fiction et ayant un goût prononcé pour un ton transgressif.
Nous avons gardé de la série néerlandaise une arène commune, certains personnages et bien entendu ce ton impertinent, décalé et souvent positivement régressif. Toutefois, de nouveaux personnages ont été ajoutés et nous sommes sortis des codes du décor en studio du programme court pour inscrire cette comédie dans des décors naturels servis par l’élégante réalisation de Gaël Leforestier.
Nous avons comme grandes satisfactions d’avoir pu travailler avec une équipe d’auteurs talentueux et d’avoir vu naître une magnifique troupe de comédiens.

Le tournage ne s'est pas déroulé en studio comme cela se fait habituellement pour un programme court ?
Gaël Leforestier : Nous avons fait le choix du décor naturel pour respecter l’aspect naturaliste de la série originale. C’était un vrai pari avec tout ce que cela implique en difficultés de tournage. Mais nous voulions que la série paraisse le plus réaliste possible. Nous avons donc tourné dans un ancien bâtiment scolaire, près d’une véritable école primaire.
Béatrice Fournera : On pouvait parfois entendre les sonneries, les comédiens enfants étaient dans leur élément et on a tous rapidement eu l’impression d’avoir fait naître une véritable école. Nous y étions, et cela se ressent à l’arrivée.

Outre ce choix du décor naturel, quelles nouveautés apporte cette série au format du programme court ?
Gaël Leforestier : Grâce à notre producteur, Hervé Bellech, j’ai été autorisé et même encouragé à sortir des codes visuels habituels du programme court, et à donner des accents cinématographiques à la série, en trouvant des mises en scène significatives à chaque sketch. Cette volonté de renouveler les codes visuels du programme court a représenté un gros défi compte tenu des temps de tournage (10 minutes utiles par jour !). Mais cela nous a permis d’invoquer différentes formes d’humour et en premier lieu l’humour visuel.

M6 Série

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