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Moutarde Didden : une saga belge et familiale

Imaginez une moutarde, une mayonnaise ou un confit "maison" qui auraient le bon goût d'être 100% belges, naturels, sans additif ni colorant... Des  condiments aux saveurs particulières qui, de surcroît, raconteraient une jolie histoire… Celle de 4 générations qui n’ont cessé de perpétuer une tradition familiale tout en partageant la passion des beaux produits.

Moutarde Didden

Didden, 100% belge et artisanal !

Tout commence dans les années 1925 lorsque Jean-François Didden - sergent mécanicien attaché au service des pompiers - élabore une moutarde douce - à base de graines aplaties et broyées avec leur écorce - pour sublimer les saveurs des mets.

Le succès est immédiat et ses clients sont conquis par le caractère naturel de ce produit qui se démarque de tous les autres par sa composition : des ingrédients de première qualité, 100% naturels, sans conservateurs, ni additifs, ni colorants... Dans le même temps, il fonde sa propre société et s’entoure de ses deux fils, François et Théodore. Très vite, le trio lance un vinaigre comme seconde référence d’une liste des condiments qui s’élargit rapidement suite à la reprise des Usines Didden par les fils du fondateur. Cornichons en provenance du Pajottenland, oignons importés de Zélande, piccalillis qui permettent à Didden de franchir le pas d’une production de plus en plus diversifiée. Suivent les années sombres de la guerre 40-45 au cours desquelles Jean-François et François disparaissent.  Mais Théodore, le second fils, poursuit les activités de la fabrique malgré la pénurie de certains ingrédients - faute de graines de moutarde, la « moutarde » est alors élaborée à base de graines de radis ou de carottes.

En 1949, Pierre Didden, fils de François Didden, reprend le flambeau à l’âge de 19 ans. D’emblée, il introduit dans la production de nouvelles saveurs et préserve l’intégrité d’une entreprise familiale de plus en plus sollicitée par les grands groupes alimentaires de l’époque. Rejoint par son cousin Emile Pany, gendre de Théodore, il ouvre la distribution aux détaillants : boucheries, poissonneries, épiceries fines. Pour ce secteur, ils développent une gamme de produits « Grand-Mère » de tradition purement artisanale - dont, entre autre, la mayonnaise « Grand-Mère » réalisée à base de 11% de jaunes d’oeufs et de 80% d’huile et qui est toujours actuellement mélangée au batteur.

En 1958, lors de l’Exposition Universelle, Didden se distingue avec un concept original à base de moutarde et de sauce épicée, répondant à la demande expresse des responsables du pavillon américain. Très vite, la gamme s’enrichit avec les sauces béarnaise et tartare, tandis que la base mayonnaise se décline en versions andalouse, aïoli et américaine.

Surfant sur les tendances du marché et les nouvelles habitudes de consommation, Didden se diversifie et propose des salades et une large variété de dressings, et à partir de 1988, des sauces italiennes à réchauffer et le célèbre mix pour filet américain.

Mais la véritable révolution s’opère avec la création des confits, fleuron du label bruxellois depuis presque 30 ans. Un secteur dans lequel Didden s’impose comme le leader incontesté (70% du marché). Il existe actuellement plus de 17 références.

Ils sont déclinés ici en saveurs originales... Du confit barbecue au confit pour raclette, en passant par les confits pour boudins, hamburger, pâté, terrine, fromage... En 1993, les Doypacks (provençale, archiduc, béarnaise, poivre vert, choron, gibier, moutarde, hollandaise, gibier, etc.) font leur entrée sur le marché de sauces prêtes à l’emploi et 100% home made.

Michèle Didden, la quatrième génération

Son parcours est totalement atypique. Diplômée opticienne optométriste, elle exerce ce métier jusqu’à l’âge de 23 ans. « En 1985, mon père me propose de le rejoindre chez Didden. Au départ, je n’étais pas très enthousiaste car j’aimais que je faisais. J’ai commencé à travailler chez Didden à mi-temps– je lavais des seaux et posais des questions aux bouchers, bref un boulot auquel je n’entendais rien et qui ne me passionnait pas du tout. Puis, avec le temps, je me suis intéressée au job et fin 1987 je travaillais à plein temps. La passion familiale m’avait rattrapée. Puis, j’ai suivi un cursus de management à St Louis et des cours de comptabilité. Nous travaillions en binôme avec mon cousin Jacques-Pierre Pany (qui avait fait sciences po). En 1996, mon père disparait et nous reprenons le flambeau mon cousin et moi. C’est en 2006 que je rachète ses actions et que je deviens l’unique propriétaire de Didden. »
 

« J’aime que mon équipe soit fière du produit et de leur entreprise. Je leur laisse la possibilité d’évoluer au sein de la société Didden ».

L’évolution se poursuit puisque Didden vient d’acquérir un nouveau dépôt où sont réalisés la logistique et la préparation des commandes.

Son challenge reste fidèle à celui poursuivi par le fondateur de la marque: Offrir des produits de qualité et originaux tout en étant dans la tradition. Des préparations traditionnelles comme les piccalillis avec de gros morceaux de choux fleur et de cornichons, un bon rapport qualité prix, le made in Belgium – 90% des produits viennent de Belgique sauf les épices originaires de Hollande.

Didden, la pionnière des confits bientôt centenaire, s’adapte aux nouvelles habitudes alimentaires !

Comme la plupart des gastronomes, les Belges apprécient la qualité de cette maison familiale belge bientôt centenaire qui refuse tout compromis dans la qualité de ses produits.  Depuis qu’elle a inventé la recette des confits, elle a toujours veillé à utiliser les meilleurs ingrédients, comme de véritables oignons frais belges ou des figues fraîches récoltées à maturité.

Si les amateurs savent bien que les confits Didden font  rayonner les plats festifs traditionnels comme le foie gras et la dinde de Noël ! Ils savent aussi que les repas de fête évoluent.  On prolonge le moment de l’apéritif pour échanger de manière décontractée entre convives.  Et on en profite pour picorer plein d’amuse-bouche et de mini-tapas qui ravissent nos papilles !
Avez-vous déjà essayé le confit tomate-chili de Didden sur un scampi ? Un régal !
Et que dire d’un confit Didden sur de simples apéro-cubes de fromage ? Sa touche couleur-saveur les rendra uniques !

La sauce kermesse de Didden by Pierre Wynants sur votre table

Il était une fois Bruxelles... Et sa célèbre foire du Midi...

L'été dernier, les édiles de la ville décidèrent de redorer l'image de leur belle ville... Pierre Wynants, Chef triplement étoilé du Comme chez Soi, et Patrick Decorte, président de l'union belge des forains, imaginèrent une sauce spécialement créée pour l'occasion.

Une sauce destinée à sublimer les frites... Son nom, la sauce Kermesse !

"Elle est 100% bruxelloise et mêle les deux sauces les plus célèbres du patrimoine belge, la mayonnaise et le pickles. La recette est unique et on y retrouve quelques épices comme le curcuma et quelques secrets. En effet, la sauce Pickles, qui était traditionnellement servie dans les restaurants bruxellois, est souvent considérée comme trop acide.
La sauce Kermesse est moins acide, plus douce et agrémentée de légumes. Mais elle garde du caractère grâce aux épices", explique Pierre Wynants.

Pour la réaliser, Pierre Wynants a choisi de collaborer avec la maison Didden car elle respecte les saveurs et le caractère artisanal des produits.
Michèle Didden représente la 4ème génération de cette société presque centenaire et toujours jeune.

"Elle s’est donnée pour mission d’engager nos repas quotidiens. Elle y parvient avec sa fameuse gamme de confits qui transforment les plats quotidiens parfois insipides en moments de plaisir. Nul doute que la sauce kermesse fera elle aussi sourire à table ! La sauce a d'abord été distribuée dans toutes les bonnes friteries de Belgique avant de se retrouver à partir du mois d'avril sur nos tables! Outre les frites qu'elle sublime, la sauce Kermesse peut également accompagner les moules parquées, les éperlans frits, les ballekes dans une version chaude et haute en saveurs", explique Michèle Didden.

Gastronomie

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