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Worlds Beyond prépare l'album Symphony of Dawn

Worlds Beyond est un jeune groupe gantois aux influences rock et métal symphonique qui prépare l'album Symphony of Dawn.

Worlds Beyond (crédit Brecht Dhuyvetters)

crédit visuel Brecht Dhuyvetters

Pourriez-vous nous en dire plus à propos du groupe Worlds Beyond ?
L’idée de créer le groupe Worlds Beyond vit le jour durant l’été 2016, lorsque le guitariste Tijmen commença à composer ses propres chansons par amour pour la musique et plus particulièrement pour le métal symphonique, un sous-genre du heavy metal ayant pour clé de voûte le mariage harmonieux de beauté et force, un objectif réalisable par l’association d’un groupe rock et d’une voix soprano lyrique. Très vite, le guitariste se mit en quête d’âmes sœurs et pas moins d’un an plus tard, le groupe fut porté sur le fonts baptismaux avec les musiciens actuels : Valérie (chant), Wout (percussion), Ewoud (basse), Tijmen (guitare/auteur), Robbe (piano/clavier) et Jakob (violon).
Depuis, nous avons parcouru pas mal de chemin, avec entre autres des démos et quelques concerts live. Mais il tombe sous le sens que nous avons surtout beaucoup répété. Aujourd’hui, nous sommes fin prêts pour lancer notre premier album et pour ouvrir notre musique au monde.

Pourriez-vous nous présenter votre album Symphony of Dawn ?
Symphony of Dawn fait référence à la capacité que vous aviez en tant qu’enfant de vous étonner et de vous exciter comme une puce à propos des petites choses de la vie, pourtant tellement significatives. Il ne s’agit pas des contingences, des choses terre à terre, mais de ce qui fait briller les yeux des enfants, la capacité infantile d’accéder tout à trac au monde chimérique où règne en maîtresse absolue une fantaisie effrénée et démesurée qui vous permet d’aboutir au Graal, la force imaginative sempiternellement à la recherche et au service de la beauté...
Les paroles des chansons sont dès lors généralement empreintes d’imaginaire et de rêve d’évasion. Dans notre musique, nous avons tenté de créer un son emphatique et épique, à la fois lyrique et émotionnel. Notre premier album sera constitué de 12 chansons, en ce compris l’intro et la chanson bonus. L’objectif en point de mire est de sortir cet album après l’été.

Comment pourriez-vous décrire votre univers du métal symphonique pour les néophytes ?
Au sens propre du terme, le métal symphonique est un genre qui incorpore des instruments d’un orchestre symphonique dans le metal. À n’en pas douter, le métal symphonique peut prendre des formes très diverses. D’aucuns mettrons en exergue l’aspect « metal », tandis que d’autres propulseront sous le feu des projecteurs la nature « symphonique » de leurs compositions, comme par exemple Worlds Beyond. Comme un de nos amis aime l’affirmer, nous jouons du « Disney Metal ».

Quelle importance attachez-vous aux passages instrumentaux dans vos chansons ?
En prêtant une oreille attentive à nos chansons, vous remarquerez facilement que l’instrumental est d’importance capitale à nos yeux. Les riffs et solos pour clavier, guitare, violon, percussion et basse constituent notre épine dorsale. Étant intimement convaincus que cette idée de symphonie grandiose constitue la pierre angulaire de nos chansons, un orchestre symphonique virtuel nous accompagne en toile de fond, ce qui, d’aventure, peut apporter une touche classique, théâtrale, voire même d’expérience filmique à notre musique.

Pourriez-vous soulever un coin du voile à propos des enregistrements en studio ?
Tous les enregistrements sont terminés. L’album sortant entièrement en gestion propre, nous avons investi énormément de temps dans les enregistrements. Nous avons par exemple enregistré en studio la percussion (Béral Studio) et les chants (Barefoot Studio) afin d’être en mesure de garantir un son optimal. Les autres instruments ont été enregistrés dans notre propre espace de répétition. Cela nous a permis de réaliser des économies et de focaliser toute notre attention sur le perfectionnement de ces enregistrements sans devoir faire face aux désavantages d’un studio, par exemple la pression résultant d’un temps d’enregistrement limité. De même, nous avons pu davantage donner libre cours à l’imagination et à la créativité, ce qui constitue assurément une plus-value. Dans l’intervalle, Arjan Bogaert (Barefoot Studio) s’est chargé du mixage.

Que pouvez-vous dévoiler concernant Wonder, le titre de l’intro ?
Wonder sort de l’ordinaire par le fait qu’il s’agit plutôt d’une sorte de trailer ou bande annonce de notre album. Ce n’est pas une intro au sens strict du terme, mais la fusion d’une palette de mélodies issues des autres chansons de l’album. Vous pouvez qualifier Wonder de teaser ou accroche, jouée par l’orchestre symphonique virtuel que vous entendez également en toile de fond dans les autres chansons. L’objectif est de vous séduire pour l’ensemble de l’album. Le nom Wonder s’inspire du fait que cette chanson doit  titiller votre curiosité et votre capacité d’étonnement pour ce qui suit.

Qu’est-ce qui vous a motivés pour mettre sur pied un financement participatif ?
Nous étions d’avis qu’il fallait que cet album soit à la hauteur de nos ambitions. Nous désirons un produit qualitatif et raffiné, pas un mix bon marché d’enregistrements bâclés réalisés à la va-vite. Le mixage et le mastering de nos chansons devaient être effectués dans les règles de l’art. L’argent étant le nerf de la guerre, un financement participatif nous a semblé la solution de prédilection. Dans un premier temps, nous avons dressé le budget des coûts pour que cet album puisse à juste titre accéder au rang des grands crus. Nous avions prévu un montant de base rassemblé grâce à nos propres économies. Le financement participatif a connu un succès retentissant. Nous ne nous y attendions nullement, mais il va sans dire que ce soutien est plus que bienvenu et nous sommes très reconnaissants envers ceux qui nous aident financièrement.

À votre avis, le crowdfunding deviendra-t-il une étape indispensable pour lancer un projet musical ?
Non, nous ne le pensons pas. Mais de toute évidence, c’est un sacré coup de pouce. En tout cas, il  nous a donné l’occasion de hausser notre projet musical à un niveau qualitatif supérieur et de présenter un produit à part entière. In fine, ayant dû moins nous préoccuper du volet financier, nous avions davantage d’énergie pour nous consacrer en tant que groupe pleinement à notre musique.

Quel sera l’univers visuel de l’album Symphony of Dawn ?
Les visualisations reflètent par définition directement la quintessence de la musique et rallient en leur for intérieur la force et la beauté, la sensibilité pour la fantaisie et le pouvoir créatif de l’imaginaire. Les tableaux numériques d’Artwhelve sont l’expression même de ces sentiments intimes. Sur la couverture de l’album, vous voyez une jeune fille saisie d’un sentiment euphorique qui s’extasie et se plonge dans l’ivresse d’un lever du soleil dans un monde grandiose où la nuit n’a pas dit son dernier mot. Cette scène exprime un même sentiment d’étonnement et de contraste propre à notre musique.

Aurez-vous l'occasion de donner des concerts et en quoi la scène est-elle importante pour Worlds Beyond ?
Pour le moment, nous nous escrimons à mener à bon port la finition et la sortie de l’album. De toute évidence, nous aimerions concrétiser une véritable tournée de release afin de pouvoir faire connaître notre album live. Le plus important à nos yeux est de prendre plaisir et d’interpréter notre musique sur un podium devant un public. Et il faut bien sûr que cela soit révélateur pour ceux qui viennent nous écouter. Les spectacles en direct font qu’en tant que groupe, vous apprenez à mieux connaître et à mieux appréhender votre public et vice-versa bien sûr. Chaque spectacle est et demeure une communion intime entre vous et le public, qu’il soit nombreux ou pas.

Que désirez-vous dire pour conclure ?
Nous sommes vraiment fiers de notre premier album et nous invitons nos voisins francophones à le découvrir… à savourer notre musique. Pour ce faire, il vous suffit de nous suivre d’ores et déjà sur les médias sociaux. Nous avons déjà placé en ligne quelques accroches sur notre page de financement participatif afin de susciter votre curiosité. Et de toute évidence, tout coup de pouce est le bienvenu et contribuera à financer la poursuite de notre épopée. Notre album est disponible dès la modique somme de 15€ ! ;)
Finalement, nous tenons à remercier Divertir pour cette interview et souhaitons à tous ses lecteurs et ses lectrices d’innombrables salves de magie musicale.

Merci à Worlds Beyond d'avoir répondu à notre interview !
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Worlds Beyond - Ice King (teaser)

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Commentaires (1)

Cedric Lafayette
  • 1. Cedric Lafayette | dimanche, 07 juin 2020
Trop cool!

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