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Trigones Plus prépare l'album L'ombre de l'horloge

Entrez dans L'ombre de l'horloge avec le futur album de Trigones Plus réalisé avec l'aide des internautes.

Trigones Plus

 Qui se cache derrière Trigones Plus ?
Trois musiciens, deux frères et leur cousin (Tony à la batterie, Enzo au chant et à la guitare, Randy guitare) et Cynthia, notre parolière.

Pouvez-vous nous présenter l'album L'ombre de l'horloge ?
C’est le premier album du groupe, qui succède à nos deux précédents EP Vision Humaine et Sans consentement. Un album fidèle à l’univers du groupe, c’est à dire un rock pêchu et dynamique, contrebalancé de parties calmes, mélodiques et aériennes. Des soupçons d’électro seront également à découvrir, avec des textes toujours en français.

Comment travaillez-vous avec Cynthia Marufo pour l'écriture des textes ?
Cynthia écrit lorsque l’on a quelques riffs qui commencent à tourner. Elle écrit au studio avec nous pendant que nous avançons la composition. Elle a besoin de s’imprégner d’une ambiance pour que le sujet de son texte lui soit inspiré. Notre règle d’or est que chaque sujet doit faire l’unanimité, que nous ayons envie tous les 4 de le défendre. Une fois le texte écrit, on essaye de le mettre en musique, elle travaille avec nous en studio pour qu’il se lie parfaitement à l’univers qui le porte.

Vous traitez parfois de sujets tabous. En quoi est-ce important et peut-on déjà avoir une petite idée de ceux de l'album ?
Il n’est pas primordiale pour nous d’écrire sur des sujets tabous en ce sens où cela vient naturellement. Nous traitons surtout des sujets qui nous tiennent à cœur, nous interpellent et dont effectivement on n’entend pas forcément beaucoup parler, comme l’abus de l’immunité diplomatique par exemple. On souhaite amener le public à une réflexion personnelle. Mais nous ne sommes pas que critique dans nos textes, dans cet album nous rendons hommage à des êtres chers, nous nous livrons un peu plus avec un titre qui parle de cette aventure qu’a été pour nous 4 la création de cet album, ou encore des textes plus « oniriques », que chacun peut s’approprier.

Quels sont vos choix sur la partie instrumentale ?
Nous laissons beaucoup de place aux parties instrumentales sur cet album, nous aimons cela. Elles permettent aux morceaux de respirer. De plus, nous aimons beaucoup voyager au sein d’un même morceau, traverser des univers différents et pour cela il est nécessaire de laisser le temps et l’espace à la musique.

Sur quoi mettez-vous l'accent sur cet album ?
Sur ce que nous sommes, cet album représente parfaitement notre univers. C’est un album humain, créé par des humains pour d’autres humains.

Souhaitez-vous nous parler des enregistrements en studio ?
Cet album a été enregistré durant l’été 2020, en Ardèche dans la joie et la bonne humeur. Ce fut long, il s’est déroulé sur plusieurs sessions de 5 à 10 jours par sessions. Et pour se faire, nous avons fait appel à notre cher monsieur Lionel Pelatan.

Comment le covid-19 affecte-il la préparation de cet album ?
Nous avons essayé de tirer du positif dans cette sombre période en composant les trois derniers morceaux séparés les uns des autres. Une expérience nouvelle, mais enrichissante. Le Covid-19 va surtout affecter la sortie de cet album, nous espérons que les spectacles reverront le jour en 2021. Et depuis le mois de mars, à peu près 15 concerts ont été annulés jusqu’à ce jour, ce qui signifie une perte financière conséquente pour l’enregistrement et la promotion de cet album.

Pourquoi réalisez-vous un financement participatif ?
Un album engendre des coûts assez conséquents. Entre le studio pour la composition, celui de l'enregistrement, puis celui du mixage, du mastering (sans évoquer les ingé son à qui nous faisons appel), le pressage, ça fait déjà beaucoup. Mais il y a aussi la promotion, avec les clips, la distribution digitale, le site internet, le merchandising, les flyers et les affiches… Seuls pour mener à bien ce projet aurait été très compliqué pour nous.

Pourquoi avoir choisi le nom de L'ombre de l'horloge pour cet album ?
Il y a beaucoup de raisons qui nous ont amené à appeler cet album ainsi. Durant la création, la notion du temps était très présente. Ils nous a fallu du temps pour le composer, ensuite les deadlines commencent à se poser, et c’est la courses. Aujourd’hui on se rend compte que le premier titre (qui est d’ailleurs L’Ombre de l’Horloge) que nous avons composé pour cet album a presque 2 ans déjà. Et c’est un titre dont le thème ne peut échapper à personne. Contrairement aux autres sujets dont l’intérêt peut être subjectif, celui du temps fait parti intégrante de la vie de chacun qu’on le veuille ou non.

Quels sont vos choix sur l'artwork de l'album ?
L’artwork de l’album a été réalisé par Cynthia, on lui a laissé libre choix pour le visuel, nous avons confiance en son travail et sommes fiers du résultat. C’est un atout majeur que notre parolière soit également la créatrice de notre pochette, elle est finalement au coeur du message que nous avons envie de transmettre. Comme pour la musique, nous sommes tout autant sur la même longueur d’onde en terme d’image. Nous ne souhaitions pas partir sur quelque chose de très figuratif comme une horloge par exemple. Nous avons voulu traduire visuellement le temps qui passe par l’effet que celui-ci a sur nous, c’est à dire redevenir poussière… Nous avons trouvé ce visuel très poétique.

Comment imaginez-vous le clip prévu pour cet opus ?
On vous en dit d’avantage dans peu de temps… En tout cas nous avons eu la chance de tourner avec Disclosure Production et Laura Julien qui ont fait preuve d’une grande créativité et d’un investissement hors pair.

Une indiscrétion à nous donner sur L'ombre de l'horloge ?
Sans que ce ne soit prémédité, de nouveaux styles musicaux sont intervenus dans cet album mais toujours avec cette base très rock. Charles Baudelaire et Romain Gary ont chacun droit à un petit clin d’oeil, avis aux plus curieux qui voudraient farfouiller un peu !

Qu'appréciez-vous dans la scène et avez-vous un souvenir de concert à nous partager ?
Nous sommes un groupe de scène. Nous aimons la phase de composition évidement, c’est un moment artistique intime et fort en émotions, mais c’est en concert que notre musique prend vie, c’est à ce moment là que l’on sait pourquoi nous avons fait un album. Partager avec le public, transmettre des émotions, l’ambiance, faire vibrer nos instruments et nos cordes vocales, c’est ce que l’on aime par dessus tout dans la musique. Chaque concert aurait droit à son anecdote. Nous avons la chance d’avoir un accueil de la part du public et des organisateurs très chaleureux. Mais s’il ne fallait retenir qu’une date, ce serait certainement celle du Rhinoférock car nous avons partagé la scène avec Shaka Ponk, un groupe que l’on apprécie particulièrement en live.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Pour faire la connaissance de notre album, une vidéo est disponible sur notre page Ulule. Nous avons hâte de vous le présenter, et de vous retrouver afin de le faire vivre le plus longtemps possible.

Merci à Trigones Plus d'avoir répondu à notre interview !
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Musique interview

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