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Tomasi : le clip d'Avatoru

Tomasi sort un 4eme clip de son EP  Somnambule : Avatoru. Un titre intimiste qui nous emmène dans le quotidien du chanteur, dans ses réflexions, ses joies, ses doutes, mis en image part Nicolas Garrier (I don’t wanna sleep alone tonight de Schérazade, Pas Grand-Chose de Ian Caulfield) avec qui il collabore régulièrement (Menteur Menteur, Round 2 etc..)

Tomasi (crédit Nicolas Garrier)

Crédit visuel : Nicolas Garrier

"J’ai écris Avatoru un soir d’hiver.
Le genre de soir ou il fait trop froid pour sortir.
Et de toute façon, même si il avait fait 20 degrés de plus, c’est le genre de soir où tu ne sors pas, parce que t’es dans ta tête.
C’est le plus vieux morceau de Somnambule.
Je trainais sur mon ordi, dans ma chambre chez mes parents, je me souviens que j’écoutais des vieilles prods que j’avais faites en essayant de trouver des trucs que je pourrais recycler.
Je crois que le projet Logic du morceau s’appelait « Instru 5 ou 6 ou 7 mdr »
Le reste est venu un peu tout seul.
J’avais fais cette prod comme un exercice que je m’imposais tout seul. Le but étant de faire une instrumentale sur un seul accord.
Et en réécoutant je me suis laissé porter.
Je ne me souviens pas du tout de mon état d’esprit quand j’ai écris les paroles, tout ce que je sais c’est que c’est sorti tout seul.
2-3 ans après, au moment de l’enregistrement de Somnambule, nous fêtions les « 1 an » de la disparition de mon oncle.
Alors j’ai juste rajouté cette dernière phase pour lui rendre hommage.
C’est le morceau le plus personnel que je n'ai jamais fais !"

- Tomasi -

Après un franc succès lors de la Kimono -4, Tomasi sera en concert le 21 mars 2020 au Point Ephemère (Paris) dans le cadre du festival Creart'Up

Tomasi - Avatoru

A propos de Tomasi

Tomasi pourrait ressembler à ce pote qui traine chez lui en peignoir, mal rasé, un personnage qu’on a tous en commun dans nos propres vies ou notre entourage, pour un court moment ou quelques années. Il dépeint la vie qui passe trop vite avec un humour narquois, des punchlines enragées et parfois un regard tendre sur le monde qui l’entoure. C’est l’image de sa génération, abusée par une vie qui passe vite, trop vite, blottie chez elle et flanquée derrière les écrans comme protégée, téléguidée.

Sous le peignoir, il y a Greg Gomez. Né en 1995, à l’heure ou passe le Ministère Amer sur les ondes entre deux tubes Dance et trois chorégraphies de boys band, il grandit à Joinville-Le-Pont dans une famille où la musique est omniprésente. C’est donc naturellement qu’il décide tôt que : plus tard il fera de la musique. Vers l’âge de 10 ans il fait de la chorale. À 12 ans il décide seul d’apprendre la guitare et commence même l’ébauche de ses premières chansons, en anglais, influencé par les groupes mythiques du moment, et surtout les groupes du sulfureux Pete Doherty, The Libertines ou Babyshambles. Puis il découvre Just Jack au détour d’un Nova Tunes et l’album Overtune, MC Solar chez un copain, qui feront naître des envies de rapper chez le jeune chanteur.

C’est au lycée que se concrétise réellement ses envies. Il crée avec un copain un premier groupe, « Kennedy Is Dead ? », avec lequel il écrit trois morceaux et fait une rencontre importante celle d’Hugo Pillard (Trente), qui deviendra un ami et ouvrira des perspectives de collaboration. Puis l’arrivée des BB Brunes, la découverte du technicien des mots, Benjamin Biolay, ou encore Gainsbourg, l’amène à écrire en français. Il compose seul sous son nom, Greg Gomez, un premier EP - Issue de Secours - en 2013, jamais sorti.

Le ton change avec l’influence des groupes émergeant du milieu du rap, slam et chanson comme Odezenne ou fauve et change sa façon d’écrire, de composer. Il s’oriente vers des textes un peu plus fort et un univers plus singulier et des chansons plus « parlées » que chantées. En 2016, avec trois de ses amis, il crée le groupe « Clairvoyant », dont un morceau – Cadence - est clippé sous l’œil d’Hugo Pillard. S’en suit plusieurs scènes et repérages professionnels, un EP de dix titres et des promesses de signatures compliquées qui feront finalement s’effondrer le projet, sans pour autant décourager Greg.

Il continue de travailler et pousse son projet vers l’univers du rap. En 2017 il s’installe sur Paris et donne naissance à son personnage TOMASI, inspiré du film de Klapish - Péril Jeune - et habillé par son quotidien. Son univers « je m’en-foutiste », le ton plus rap et ses prods électroniques entêtantes sont très bien reçues après un premier concert à l’Abracadabar en avril puis au bus Palladium en novembre. Après deux clips réalisés par Nicolas Garrier pour les titres « Happy Ending » et « Dans Les Reflets », il sort un premier EP de sept titres – Astronef - en décembre 2017. Il obtient l’Aide de la SACEM en 2018 qui lui permettra, en plus de cours de chant et ateliers suivis au Studio Des Variétés (notamment avec Arnaud Rebotini), de pouvoir réaliser le clip de « Monument » réalisé par Hugo Pillard.

Il enchaîne plusieurs concerts en 2018 entre La Java ou encore Les Bains Douches, et joue au Festival Résonance à Bruxelles le 20 mai 2018. Son style continue d’évoluer et de se préciser avec les scènes et les titres chantés. En 2019 il crée et produit les soirées Kimono, plusieurs artistes réunis sous le signe du peignoir, dont la première édition à l’International est un franc succès. Il réitère l’événement à La Java, puis au Pop Up Du Label, partage la scène avec Ian Caulfield, TERRIER, Trente, Tim Dup, Holy Two etc… et crée ainsi un rendez-vous immanquable pour découvrir la scène émergente. Pendant ce temps, il continue d’écrire et de composer. Il sort en octobre 2019 son second EP – Somnambule – de cinq titres, mixé par Valentin Montu, qui se veut un peu plus fort, les textes sont plus cinglants et en même temps plus profonds. TOMASI s’exprime clairement avec les tripes, avec des titres très forts comme Round 2 (composé avec Trente), Somnambule ou encore Avatoru où il se livre, se remet en question. Il sort trois clips, Du Sperme sur le Peignoir, Menteur Menteur et Round 2, tous réalisés par Nicolas Garrier, comme des histoires qui se répondent les unes aux autres. Son univers est bien plus défini et son image se renforce.

Ses prods électriques dansantes, son habileté à jongler entre premier et second degré, son maniement des verbes et son authenticité, font de Tomasi un artiste qu’on écoute inlassablement, mais surtout dont on attend chaque titre comme un épisode de série. On veut connaître la suite de son histoire et continuer d’être surpris encore et encore.

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