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Titia présente Je ne sais faire que...

Originaire d'Ile de France, Titia est une artiste, auteur et interprète de chansons pour l'instant en langue française et dans un avenir proche en langue anglaise construites et en évolution vers un style musical pop rock dont les mélodies naissent du talent de David Villamejeanne.

Titia

- Récemment est sorti le clip de Je ne sais faire que... Pouvez-vous nous le présenter et nous faire entrer dans les coulisses de sa réalisation ?
Je ne sais faire que est avant tout un clip, produit par de nombreux producteurs et productrices, sur un site participatif en seulement 3 semaines.  C’est un clip qui met en évidence, le sujet traité dans le titre, à savoir ma passion pour la musique et le fait, que je ne sache que « chanter ».
Il a été réalisé par l’équipe de Gargoyles Production, en 3 jours, sur Paris (Quartier Montmartre et Notre Dame). Coiffée, maquillé, habillée et conseillée par une équipe jeune et dynamique. Ce clip est vraiment le reflet de ce que je voulais transmettre avec ce titre. On peut y voir, quelques figurants, y compris le réalisateur principal, Adam Zaidi. C’est un excellent souvenir, tant sur le plan humain, qu’artistique.

- Vous avez également sorti une reprise de Sauver L’Amour de Daniel Balavoine. Peut-on en savoir plus ?
Tout d’abord, ce n’est pas une reprise mais bel et bien une œuvre qui défend son propre texte et sa propre musique. Je voulais à travers ce single, rendre hommage à Daniel Balavoine, homme et artiste m’inspirant beaucoup au quotidien et que j’admire.
A l’époque, je prenais des cours de chant avec Mery Lanzafame et Richard Ross (Les 10 commandements) et j’ai rencontré Daniel, qui m’a produit ce single.

- Balavoine semble être un artiste qui vous fascine, pourquoi ?
En effet, Daniel Balavoine est un homme et un artiste qui m’a toujours fasciné et que j’admire, tant pour ses œuvres artistiques que ses combats menés pour les causes lui tenant à cœur. Nous avons en commun, cette franchise et honnêteté qui nous porte parfois défaut. Il nous manque aujourd’hui, quelqu’un comme lui ou Coluche.
J’avais 1 an 1/2 à son décès, mais j’ai grandi avec ses chansons et ceux de France et Michel. En grandissant, au-delà de l’artiste, j’ai appris à connaître l’homme et j’ai adhéré à ces idées et ces « coups de gueule ». Il nous manque beaucoup et quelque part, j’ai cette envie, sans prétention aucune, de pouvoir, un jour, peut-être, devenir la « Daniel Balavoine » féminine.

- Vous êtes une artiste militante notamment sur la maladie d’Alzheimer. Cette part d’engagement dans la musique est-elle primordiale selon vous ?
Je pense qu’en tant qu’artiste, et pour ma part aussi, en tant qu’auteur, nous avons cette chance de pouvoir nous exprimer sur des sujets qui nous touchent personnellement ou des faits d’actualité par exemple et c’est très important de pouvoir l’exploiter.
Pour moi, c’est important de pouvoir faire passer des messages et pouvoir permettre au public, d’adhérer à des idées et/ou se retrouver dans les paroles.

- Pour vous le français est une langue importante dans la composition des textes, on ne vous verra donc jamais chanter en anglais ?
Nous avons, une si jolie langue… D’autant plus difficile à faire passer des émotions.  Disons que l’anglais n’est ma priorité, en effet.

- "Vous n'avez pas assez confiance en vous", mais "vous savez chanter"... Pourtant, de la confiance il en faut pour faire face à un public ?
Effectivement c’est contradictoire, c’est un peu le paroxysme de l’artiste.  Malgré le fait de « savoir chanter », je n’ai effectivement « pas confiance » en moi. Je ne suis jamais satisfaite de ce que je donne, ce que je propose, mais je me soigne (rire) :-)

- A la rentrée 2016 sortira l'EP Les enfants du désert, que retrouvera-on dessus ?
Les enfants du désert sera un EP 6 titres, aux sonorités Pop Rock, composé par Jean Steven, Jania et leur équipe.  6 titres inédits, dont j’ai écrit quelques textes comme Sauve Moi ou Les Enfants du désert, un titre écrit par Philippe Julian sur la maladie d’Alzheimer Rester, ou des titres plus tournés vers Daniel Balavoine comme Coulent les larmes du monde, ainsi qu’une reprise de Daniel SOS d’un terrien en détresse.

- Comment se passe la phase de préparation actuelle ?
Tout se passe extrêmement bien : une équipe motivée, dynamique, beaucoup de partage, de communication, quelques larmes et quelques rires, de l’amitié, bref de quoi, je pense, faire un très bel EP.

- Une indiscrétion à son sujet ?
Beaucoup d’émotion et de larmes, de la part de l’équipe et de moi-même sur le titre Que coulent les larmes du monde.

- Malgré quelques passages à la télé (IDF1, France 4), vous ne souhaiteriez pas sortir un peu plus de la bulle internet ?
J’aimerai beaucoup pouvoir vivre de mon art. Cela passe par beaucoup de scènes, et un tourneur dans les prochains projets à venir.
Toutefois, Internet et les médias restent essentiels et primordiaux pour la communication.

- Les fans semblent être quelque chose d'important pour vous, puisque vous faites régulièrement appel au financement participatif...
Je pars du principe, que sans fans, nous ne sommes pas grand-chose. Puis si j’écris, si je chante, c’est aussi avant tout, pour pouvoir partager, rencontrer, dialoguer et c’est important d’avoir leur avis. Les appels au financement, me permettent en effet, de faire aboutir des projets plus facilement et surtout de pouvoir partager avec eux, quelque chose, bâti ensembles.

- S'il y avait une surprise ou un prochain projet sur lequel vous souhaiteriez faire appel à eux, quel serait-il ?
Louer l’Olympia (rire) ? Non je ne sais pas, peut être pouvoir faire un pressage plus important de CD physiques.

- Des concerts de prévu bientôt ?
Le 10 juin à partir de 21h au Rigoletto (Paris 19ème) et le 18 juin, à partir de 21H à Saint Martin du Tertre (95).

- Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci pour votre accueil et votre interview. Merci à toute l’équipe qui m’entoure et m’aide à avancer. Merci à mes fans et ma famille. On peut me retrouver sur You Tube, mais aussi Facebook et j’ai un projet de financement pour le clip Les Enfants du désert, sur lequel, on peut me rejoindre.

Merci à Titia d'avoir répondu à nos questions !

Titia - Je ne sais faire que - Clip Officiel

A propos

Audacieuse, en 2011, elle se lance dans l'autoproduction de son premier album Un monde différent, largement réclamé et très bien accueilli par le public qui la découvre dans les concerts que ce soit dans des soirées à thèmes dans des restaurants ou bars-concerts ou des showcases, sur des prestations scèniques partagées souvent sous l'invitation d'un ami chanteur qui lui a donné sa chance après l'avoir découverte lors d'une scène organisée par une radio du Sud-Est de la France,dans des apparitions télévisées sur IDF1 ou FRANCE 4.

Diffusée, sur plusieurs radios du net, elle rencontre, Daniel, qui lui produit Sauver L'Amour, en hommage à Daniel Balavoine, un titre identique à celui de Balavoine mais dont la chanson défend son propre texte et sa propre reconnaissance musicale. Single produit dans un studio Parisien, avec un artiste issue des 10 Commandements.

Elle a fait un premier clip très remarqué Parle moi, très sollicité sur le net et dans quelques semaines, son prochain clip Je ne sais faire que... tourné sous les directives des PRODUCTIONS GARGOYLES sortira après avoir reçu l'aide de producteurs du net qui en moins de 3 semaines sur le site Ulule ont réuni la somme nécessaire pour la finalisation du projet.

interview Musique

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Commentaires (1)

Bellec
  • 1. Bellec | mardi, 24 mai 2016
Bravo pour cet article !!Merci a vous pour Titia qui je l'espére ira loin!!

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