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Tioma vous embarque dans sa Carte postale...

Maxime Lopes Par Le mardi, 28 septembre 2021 à 14:21 0

Dans Culturel

Laissez-vous emporter par la voix de Tioma à travers son single Carte postale accompagné d'un clip.

Tioma

Interview avec Tioma

D'où vient votre passion pour la musique ?
J’ai commencé les cours de guitare à 11 ans avec un prof qui s’appelle Chris Julian. C’est lui qui m’a transmis la passion de la musique.

Parlez nous du titre Carte postale...
C’est le deuxième titres que j’ai composé de ma vie. Il parle d’un amour à distance et des difficultés de ce type de relation. Pour l’anecdote, au début le refrain était en anglais mais il ne me plaisait pas. Alors j’ai changé la mélodie et les paroles qui sont maintenant en français.

Comment composez-vous et quelles sont vos sources d'inspirations ?
Je pars toujours de la guitare. Je cherche sans arrêt des nouvelles sonorités, des accords qui me parlent. Puis j’écris, je commence souvent par le refrain mais ça peut varier. Aucune chanson se construit de la même manière.
Mes sources d’inspiration vont de Tom Misch, Anderson paak, Boy Pablo à Aznavour, Brel, Brassens. Pour ce qui est de la scène actuelle Lomepal, Sopico, Nekfeu, Georgio et bien sûr flo et Oli.

Quel regard portez-vous à votre voix (dont nous sommes un peu tous tombés sous le charme) quand vous chantez ?
Ahah merci ! J’ai longtemps eu du mal à assumer ma voix et à l’apprécier surtout après avoir mué. Je chantais chez moi car j’adorais ça mais je n’osais pas chanter devant les autres. Et avec le temps j’ai appris à la connaître un peu. Mais ça m’a pris du temps.

Pourquoi avoir choisi la guitare comme instrument de prédilection ?
C’est celui qui me touche le plus. C’est convivial, facile à transporter.

Quels ont été vos choix pour le clip de Carte postale ?
J’ai écrit le scénario avec JB Burbaud et j’ai choisi d’y intégrer la vielle 4L dans la famille depuis plusieurs génération. Et j’ai choisis tous les lieux dont la maison de fin qui est une maison familiale de plus de 100 ans et qui est détruite à l’heure actuelle. Ça me tenait à coeur qu’elle fasse partie du clip. Le souvenir est figé.

Vous avez gagné le concours de 47Ter et avez été remarqué par Bigflo et Oli. Etait-ce une surprise et aimeriez-vous faire un featuring avec eux ?
C’est évidemment une surprise ! Je ne m’y attendais absolument pas. Pour ce qui est du feat j’en suis très loin je viens à peine de mettre un pied dans le milieu. Je rêve d’être un jour à la hauteur !

Bon nombre d'entre nous ont traversé une période difficile ces derniers mois. Avec le single Dans dix ans vous donnez un message d'espoir ; est ce important pour vous de véhiculer de tels messages en musique ?
Oui c’est vraiment important pour moi. J’étais moi même motivé par d’autres artistes. Je pense qu’il faut véhiculer des messages, et s’ils provoque des déclics/changements c’est d’autant plus beau.

Que retenez-vous de votre présence aux rencontres d'Astaffort ?
Et bien des rencontres de fou. Des artistes tous différents, très talentueux. Une atmosphère incroyable, bienveillante. J’ai beaucoup appris que ce soit musicalement ou personnellement. Il me tarde de les revoirs pour partager la scène.

Qu'appréciez-vous dans la scène et des concerts sont-ils prévus prochainement ?
J’adore la scène, partager avec les gens c’est ce que j’aime le plus. Le prochain concert c’est la première partie d'Ayo à Franconville le 13/10. J’ai tellement hâte (et très peur)

Quelle relation entretenez-vous avec votre public ?
On peut pas réellement parler de public à mon stade. Mais j’échange beaucoup sur les réseaux (instagram, tiktok, YouTube) je réponds à chaque commentaire, chaque message. J’adore échanger, parler musique avec les gens.

Un album est-il en préparation et que peut-on savoir à son sujet ?
L’album n’est pas encore en préparation. Mais il est l’objectif des 2 prochaines années.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci beaucoup pour l’interview ! Merci à toi qui vient de la lire.
Merci la vie.

Merci à Tioma d'avoir répondu à notre interview !
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Tioma - Carte Postale (Clip Officiel)

A propos de Tioma

Tioma, dans la vie, c’est Hugo, 22 ans, des Landes. Il chante et il rappe, avec sa guitare acoustique. Son style est hybride et sans contrainte, beau comme une promesse tenue. Il compose à la guitare et écrit ses textes. Ils viennent d’une émotion, d’une idée, d’un évènement qu’il a vécus ou qu’il a observés. Transformer la réalité pour mieux la dépasser, voilà son crédo.
“J’aimerais dégager quelque chose de solaire. Je veux apporter du bonheur aux gens. Quant à la mélancolie, je n’y peux rien en fait (rires). J’écoute très peu de musique mélancolique mais quand je compose et écris, elle vient, souvent. Elle est plutôt intuitive, elle vient peut-être de ma peur de vieillir, de ne plus vivre toutes ces choses que j’ai aimées. Je parle beaucoup du temps dans mes morceaux. Profter de l’instant, de chaque moment, partager, c’est aussi ça que je veux véhiculer...”.
Il travaille avec des beatmakers et des arrangeurs quand le besoin s’en fait sentir. La musique et Tioma, c’est une histoire qui a su prendre son temps. Elle débute en colonie de vacances. Il a onze ans. “Je trouvais ça fou qu’avec seulement une guitare, on puisse faire chanter 50 personnes dans une soirée” se souvient-il. À la maison, pas de musicien. Sportif, des blessures récurrentes le privent d’activité physique et toujours collégien, il décide alors de se mettre à la six cordes. Il prend des cours. Son professeur lui ouvre les portes de l’éclectisme, du brassage sans frontière. Sa grande soeur joue aussi les défricheuses. Puis il adopte Police, Guns N’ Roses, Jason Mraz, Sexion d’Assaut, Orelsan, Nekfeu. Sans le savoir, il est en train de sculpter son identité artistique. Il ne s’interdit rien. Il joue, guitare et chant, au spectacle de fn d’année de son collège. Des reprises. Au lycée, il fait une pause: “J’avais mué, j’ai décidé d’attendre un peu (rires).” Il poursuit sa scolarité en Espagne. Études de kiné, diplôme a la clé. Il ressort sa guitare.
Il ouvre une chaine YouTube. Il y poste des covers. Sans arrière pensée. Pour le plaisir. Puis son compte Instagram. Les chansons des autres ne lui suffsent plus.
Il reçoit de nombreux messages d’encouragement. Il comprend que ses mots, ses mélodies peuvent toucher plus que ce qu’il imaginait. Il continue à écrire.
Le vrai déclic, c’est quand Bigfo et Oli le contactent. Un message : “Hello amigo, on est tombé sur ton profl on a kiffé !!!”. Le choc pour Tioma. Ils s’appellent. Tioma leur envoie des maquettes. Le duo écoute. Les retours sont bons. Plus qu’encourageants. Rendez-vous est pris à Toulouse, après le confnement. Fin juillet 2020: Bigfo et Oli lui annoncent leur désir de le signer sur leur label, Bonne Étoile en licence chez Polydor. Le rythme accélère, Tioma écrit, encore et encore.
Déjà embarqué dans le train d’une vie de kiné toute tracée, il se laisse surprendre par son envie de musique, son écriture et son talent jusqu’à prendre la décision de se lancer dans cette nouvelle vie.
La musique de Tioma est joliment paradoxale, à la fois apaisante, solaire et mélancolique. Rap, slam, pop, acoustique, très vite, les étiquettes se décollent et on n’étend plus qu’un jeune homme à la sensibilité formidable, à la poésie autant intime qu’universelle. Ses chansons peuvent toucher. n’importe qui, n’importe quand. Elles sont à la fois légères et lucides, amoureuses et aériennes, profondes et généreuses. Tioma rêve de faire un jour la tournée des Zénith.
Rencontrer son public. Il a ce qu’il faut. Le temps joue pour lui.
Tioma écrit, encore et encore.

Musique interview

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