Publicité

The Onirist dévoile l'album Seventh Son

Groupe Angevin d’expérience, The Onirist joue du Rock Progressif en s’inspirant des plus grands, mais en ajoutant de nouvelles sonorités à la manière de groupes plus actuels.
The Onirist dévoile l'album Seventh Son accompagné du clip Juste un rêve.

The Onirist

Comment décririez-vous l'album Seventh Son que vous venez de révéler ?
Seventh Son est un album concept où l'on a voulu parler de thèmes qui nous touchent mais aussi faire passer nos émotions au travers d'un voyage musical. C'est important de le voir comme une œuvre complète et non une suite de morceaux. C'est un album rock mais aussi empli de douceur et d'harmonie.

Quel regard portez-vous sur toute la préparation de cet album ?
Ça été un long travail, entre plaisir et frustrations, joies et déceptions. Une expérience très enrichissante, autant pour chacun personnellement que pour le futur du groupe. Nous avons décidé d'enregistrer nous-mêmes pour pouvoir prendre le temps d'être perfectionnistes, cela a demandé beaucoup d'investissement et d'apprentissage, et nous sommes fiers d'avoir pu sortir quelque chose qui nous semble de qualité, même si nous savons que des professionnels auraient fait bien mieux !

Pourquoi l'avoir appelé Seventh Son ?
C'est ce qui définit le personnage principal de l'album, qui n'a volontairement pas de nom afin de l'identifier plus par un concept que par une personne précise.

Peut-on en apprendre plus sur votre approche pour la partie instrumentale ?
L'idée générale de chaque composition vient d'Evan, qui regroupe les influences et les idées de tous pour construire les morceaux. Chacun amenant sa « patte » au fur et a mesure des répétitions.
Quelques morceaux ont été finalisés ensembles, mais la plupart du temps, Evan réalise une maquette sur laquelle on se base pour la version finale.

Etait-ce plus facile de chanter en anglais pour votre univers rock ?
Le choix d'une grande partie des paroles en anglais vient surtout de la sonorité de la langue qui s'incorpore souvent mieux à nos atmosphères, nous continuons cependant d'écrire en français pour garder notre langue natale dans nos œuvres, mais tout écrire en français serait « forcé » et souvent moins naturel.

Il y a un sacré contraste sur la durée des titres, mais beaucoup font entre 6 et 10 minutes. Qu'est ce qui vous a motivé dans ce choix ?
Chaque titre décrivant un chapitre de l'histoire globale, il doit contenir toutes les informations nécessaires à l'immersion et à la compréhension de chaque scène. Nous aimons que l'auditeur puisse voyager, et un voyage demande un début, un milieu et une fin distinctes, et c'est rarement possible en 3 min... ;)

En quoi était-ce important de partager les coulisses d'un enregistrement en vidéo avec Black Dreamer ?
Pouvoir montrer un peu du travail et de la préparation d'un titre nous paraissait intéressant, autant pour montrer un peu de la vie du groupe que pour permettre d'apercevoir ce qu'est l'enregistrement pour ceux qui n'ont jamais eu l'occasion de s'y intéresser ou de le voir. C'était également l'occasion de tester nos capacités de réalisation !

Parlez nous du titre Dreamfields...
C'est un de nos titres préféré à tous (oui, on a aussi nos titres préférés, et ils sont souvent différents !), un des solos de l'album qu'on a le plus de plaisir à réécouter. Ce titre est central à l'album car il parle d'un sujet qui nous passionne : le monde du rêve, et comment il permet d’échapper à toutes les situations. Musicalement, c'est le premier titre ou le piano est central, et en ce qui concerne les paroles, c'est un des titres qui a été écrit le plus vite.

The Onirist - Black Dreamer (Clip Studio Officiel)

Peut-on en savoir plus sur l'artwork de l'album Seventh Son ?
Toute la pochette et le livret ont été réalisés par Boris Thomas, un graphiste mais aussi un ami d'Evan, qui a toujours été très inspirant pour lui. Il a réalisé un travail vraiment incroyable étant donné du peu de consignes précises qu'il avait. Nous lui avons simplement donné les thématiques de l'album et nous avons fait confiance en son imagination et sa créativité pour le reste. Petit exclu, l'homme de dos sur la pochette est l'un des membres du groupe (il a bon dos).

Est-il possible d'en savoir plus sur le clip de Juste un rêve dont la sortie est annoncée pour le 21 décembre ?
Ce clip a été réalisé par Hugo Sechet, et comme pour l'artwork, nous lui avons laissé carte blanche. Il s'est basé sur la chanson et notre univers et nous sommes contents du résultat, qui colle bien avec l'atmosphère de l'album et notre musique. Une autre expérience pour Evan qui peut s'essayer à l'acting.

Que souhaitez-vous dire aux contributeurs qui vous ont soutenu pour l'album Seventh son via un crowdfounding et quels sont leurs retours ?
Merci, sans eux, on n'aurait pas pu produire quelque chose d'aussi proche de ce qu'on voulait. C'est beau de pouvoir faire quelque chose pour et grâce à quelqu'un en même temps.

Peut-on en savoir plus sur la tournée qui s'annonce et où aimeriez-vous vous produire ?
Nous aimerions proposer un spectacle plus qu'un concert, mais cela demande beaucoup de travail et de ressources, autant financières qu'humaines. Nous voulons atteindre de plus grandes scènes et festivals.

Je crois que des projets sont dans les cartons. Quelle sera l'actualité pour The Onirist en 2020 ?
Nous préparons de nouveaux clips, une scénographie et quelques nouveautés musicales...

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Déjà, merci de l’intérêt que vous nous portez, et également merci à vous qui êtes en train de lire, on espère vous avoir intéressé et surtout vous avoir donné envie d'écouter notre musique, qui reste notre moyen de communication principal ! On vous souhaite le meilleure et on espère vous voir bientôt sur nos concerts. D'ici là, continuez de rêver...

Merci à The Onirist d'avoir répondu à notre interview !
Vous pouvez les retrouver sur Facebook.

The Onirist - Juste un rêve (Clip Officiel)

interview Musique

Renault souhaite connecter ses voitures à votre maison
Le Groupe Renault développe actuellement une solution permettant des interactions et une comm...
  Le journal pour enfants Mon Quotidien fête ses 25 ans
C'est un cas unique dans la presse mondiale, un journal papier à destination des enfants ...

1 vote. Moyenne 5.00 sur 5.

Ajouter un commentaire