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Springwater : l'EP Some drives

Springwater sort son nouvel EP le 29 mars, Some Drives. C'est une suite cohérente de leur premier EP sorti il y a un an, Abyss. Entre ces deux productions, le groupe a tourné en France, plus de 40 dates, mais aussi en Hongrie, au fameux Sziget Festival. La route se poursuit au printemps.

Springwater some drives

Some Drives, EP trois titres pour un power trio composé de Thomas au chant et à la basse, Killian à la batterie, et Tristan à la guitare. Trois titres enregistrés en novembre 2018 à La Clef de Saint Germain en Laye, SMAC fidèle aux artistes en développement. Trois titres pour avoir le temps de les triturer, de les travailler et proposer ce que Springwater fait de mieux, un Rock aux influences progressives et garage. Les fans de Porcupine Tree, Jeff Buckley, Totorro ou encore Led Zeppelin y trouveront probablement leur compte. Trois titres, pour trois thèmes universels : les pulsions (Can't forget the fire), la perte des repères (Gaïda), et les paradoxes de la famille (Bloodline). L'illustration de la pochette mise sur l'illusion - portrait reflet ou enfermés dans la boule de verre ? La perte des repères est en adéquation avec les thèmes passionnels des morceaux de l'EP.

Interview avec Springwater

Est-il possible de nous présenter votre nouvel EP Some Drives ?
Some Drives est notre deuxième EP, un trois titres qu’on sort 1 an après notre premier EP, Abyss. On l’a enregistré à la Clef de Saint Germain en Laye et fait mixé par notre pote ingé son Maximilien Dailly. C’est toujours difficile de mettre des mots sur sa propre musique, mais je dirais que dans cet EP, il y a une vraie tension. C’est l’un des premiers mots qui vient en tête.

Pourquoi avoir voulu créer une suite à votre précédent EP Abyss et de nouveaux opus sont-ils prévus dans cette série ?
On a beaucoup évolué depuis le premier. On avait besoin de proposer quelque chose de nouveau. Actuellement on compose beaucoup, donc c’est sûr qu’il y aura de nouvelles choses, on ne sait pas encore quand, ni la forme, mais c’est sûr, on en est encore qu’au début.

Qu'aimez-vous le plus dans la composition de vos titres ?
Le champ des possibles est infini. C’est comme les explorateurs qui découvrent des terres inconnues. Tu suis une idée, une direction, sans trop savoir où ça t’emmène.

Parlez nous du titre Bloodline...
Bloodline est le troisième titre de notre EP et parle de la famille. Ça illustre assez bien l’aspect « exploration » de la composition. La structure du morceau est très progressive, il y a 3 tempos différents… On peut dire qu’on s’est fait plaisir sur la structure, dans laquelle le chant passe le relai à l’instrumental. Mais en même temps il y a un vrai fil conducteur.

Peut-on en savoir plus sur l'artwork de Some Drives et vos visages dans cette boule tenue par une main ?
On aime beaucoup les thèmes de l’illusion et du surréalisme, et cette pochette, faite avec Lena Engel, est une référence à l’oeuvre Main dans une boule de Cristal de l’artiste néerlandais Escher. Ce qu’on aime avec cette pochette, c’est que la personne qui l’a dans la main joue un rôle, et si elle regarde bien, elle se rendra compte qu’il y a un truc bizarre et illogique dans la perspective.
D’ailleurs les 4 faces de la pochette jouent un rôle.

Comment se passe votre tournée en France et en quoi est-ce important cette relation avec le public ?
C’est vrai qu’on aura jamais autant visiter la France qu’au cours de ces derniers mois. Ça se passe très bien, on rencontre beaucoup de monde. Le public c’est bien sûr très important, mais il y a aussi tous ceux qui font le travail de l’ombre et qui permettent à la musique d’exister. A chaque fois qu’on rentre, on a envie de repartir, ça doit être bon signe.

Le release party aura lieu début avril au Supersonic avec Imparfait et Steve Amber. Avez-vous prévu un show particulier et le fait de faire un concert gratuit est-ce une façon de dire que vous rendez votre musique accessible ?
Déjà on est super content de faire ce co-plateau avec Imparfait et Steve Amber. On connait les premiers depuis environ un an, et on a rencontré les deuxième au début de l’année. 2 groupes très sympas qui font du très bon taff. De notre côté on aura effectivement pas mal de nouvelles choses…
Par rapport au concert gratuit, il n’y a pas trop de calculs, on a la possibilité de faire un concert gratuit dans une belle salle, avec 2 bons groupes, et une prod, Morsure, avec qui on s’entend bien… La question est vite réglée.

Vous avez indiqué l'année dernière que vous aimeriez bien voyager à l'étranger pour jouer votre musique. Avez-vous réussi à organiser quelques dates en dehors de la France et quelle serait la première destination où vous aimeriez aller ?
C’est vrai qu’on y pense de plus en plus. On a des propositions et des contacts pour l’Europe de l’Est, mais pour l’instant on prend notre temps. On aimerait beaucoup aller en Angleterre, ça c’est sûr.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Continuez d’explorer.

Merci à Springwater d'avoir répondu à notre interview !
Retrouvez les aussi sur Facebook.

Springwater - Bloodline / Live @ BapBap

Tracklist Some drives

  1. Can't Forget The fire
  2. Gaïda
  3. Bloodline

Membres de Springwater

Thomas : basse / chant ; Killian : batterie ; Tristan : guitare

Musique interview

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