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Sirine LV dévoile le single Bébé

Maxime Lopes Par Le mercredi, 20 juillet 2022 à 17:49 0

Dans Culturel

Sirine LV, jeune demoiselle issue des quartiers Nord de Marseille, fan de foot et de Jul, sort le single Bébé.

Sirine LV

Alors qu’elle commence à s’intéresser à la musique à travers les ateliers d’écriture de son collège, Sirine LV se met rapidement à poster des freestyles sur les réseaux sociaux.

Aussi bien sur Facebook que sur Instagram, les compteurs de vues s’affolent... Portée par le buzz, la chanteuse d’origine algérienne (mère oranaise/père chaoui) enregistre alors très vite « Bye Bye », son véritable 1er morceau.
Face à l’engouement généré par le teaser du titre, qui atteint 600 000 vues en quelques heures, un clip est tourné dans la foulée : “Il a fait 1 million en 9 jours (pour plus de 6 millions de vues aujourd’hui), j’ai rien compris”.

Forcément repérée par les professionnels du monde de la musique, Sirine LV signe alors chez RCA, label de Sony Music.

Cette étape sera immédiatement suivie d’un autre changement majeur pour la jeune fille : “J’avais beaucoup de problèmes de poids. Lors du visionnage du 1er clip tourné avec Sony, j’ai eu un déclic, je me suis faite opérer, et j’ai perdu 70 kilos”.

Aujourd’hui, avec déjà plusieurs millions de streams en poche, et une confiance reboostée, Sirine LV présente son nouveau single.

Désormais sur un créneau pop-urbain, contrairement à ses débuts qui étaient plus rap, c’est avec le morceau « Bébé » que la jeune artiste poursuit son aventure.

Un EP est prévu à la rentrée.

Sirine LV - Bébé (Clip officiel)

A propos de Sirine LV

Il était une fois dans les quartiers Nord de Marseille, une jeune demoiselle fan de foot et de Jul, et dont la destinée était de faire danser la France entière… En effet, le parcours de Sirine LV possède à bien des égards des allures de conte de fée moderne. Il est de ces histoires où l’héroïne se réapproprie son destin pour finalement transcender son quotidien. Née en 2002, Sirine a grandi à Marseille, dans les quartiers Nord de la ville plus précisément, à la Busserine. D’origine algérienne, d’une mère oranaise et d’un père chaoui, elle grandit dans ce secteur de la ville qui n’a pas souvent bonne presse mais dont elle refuse la stigmatisation : “L’entraide, la solidarité, ce sont des valeurs qui ont bercé ma jeunesse. L’esprit qui régnait dans le quartier était trop bien…”
C’est au collège que la vie de la jeune fille va basculer. Jusqu’ici la musique n’était qu’une occupation secondaire pour elle. C’était des moments de vie avec sa mère qui écoutait en boucle les chanteuses à voix, de Lara Fabian à Céline Dion ou son père qui reprenait des morceaux à la derbouka. Un jour où sa mère ne peut venir la récupérer à l’école, Sirine se retrouve à attendre par hasard dans l’un des ateliers d’écriture qu’organise sa prof de chant le mercredi. D’abord peu intéressée par ce qu’elle voit, la curiosité de la jeune fille prend peu à peu le dessus : “Je suis arrivée, je n’y connaissais rien, je ne savais même pas ce qu’était une instru. J’étais énervée de ne pas savoir le faire, j’allais chercher des textes sur Internet pour m’entraîner”. À la curiosité et à l’orgueil succèdent bientôt une véritable passion pour l’écriture. Sirine s’inscrit à un second atelier pour affiner encore plus sa technique d’écriture. À la même époque, l’avènement de Jul avec « Sors le cross volé » et la cascade de hits qui suivront terminera de sceller le destin de Sirine.
Elle comprend là que son futur s’écrira en musique… En couplets de rap tout d’abord ! C’est dans cette discipline qu’elle s’épanouit au début : “J’ai commencé à faire des concours de rap, c’était  de l’impro totale”. Un jour, alors que l’instru ralentit et tutoie des BPM plus contemporains, Sirine injecte un peu de mélodie dans un bout de son texte, la réaction de la foule est sans appel. Après avoir mélangé un temps rap et chant, le chant prend progressivement le dessus.
Rapidement, Sirine poste des freestyles sur les réseaux sociaux le visage caché. De Facebook à Instagram, les compteurs de vues s’affolent. Un jour, l’un de ses freestyles à visage découvert se retrouve sur Internet et devient viral. Un incident malencontreux qui fera office de coup de pouce pour la jeune fille. À la suite d’un autre incident, elle ajoute à son prénom les 2 lettres LV pour former son nom de scène : “Je tentais de mettre mon vrai prénom pour créer un Facebook. Tout était pris. À un moment, je me suis énervée et j’ai tapé sur le clavier. Ça a écrit Sirine LVG. Ma pote m’a dit d’enlever le -G et de garder LV”. À la même période, Sirine part à Lyon enregistrer ce qui sera son véritable 1 er morceau « Bye Bye ». Histoire de teaser le titre, elle poste un court extrait sur ses réseaux. Dans la journée, l’extrait atteint les 600 000 vues. Face à l’engouement, un clip est tourné dans la foulée : “C’est le morceau qui représente ma transformation vers le chant. Quand le clip est sorti, il a fait 1 million en 9 jours, j’ai rien compris”.
Sirine fait alors ses 1 ers pas dans la cour des grands. Elle voit sa popularité grandir au fil des shows. La jeune chanteuse peaufine aussi son style, à la croisée des rythmes uptempo de Jul et des couplets de Marwa Loud à laquelle elle s’identifie un temps. En 2019, son Bac en poche - condition sinéquanone imposée par ses parents - Sirine signe chez RCA, label de Sony Music.
Cette étape sera immédiatement suivie d’un autre changement majeur dans la vie de la jeune fille : “J’avais beaucoup de problèmes de poids. Je pesais 140 kilos. Lors du visionnage du 1er clip tourné avec Sony, j’ai eu un déclic et j’ai décidé de changer. Je me suis faite opérer et j’ai perdu 70 kilos”. En parallèle, la musique de la chanteuse évolue également. Au contact de nouveaux compositeurs, Sirine LV découvre d’autres manières de travailler. Son 1er projet commence à prendre forme à mesure que son univers s’affirme. Tout comme sa confiance en elle. Plus à l’aise dans son corps, Sirine n’est plus seulement narratrice de ses textes, elle en devient aussi le personnage principal. Le “Je” efface petit à petit le “Elle”. En juin 2021, la marseillaise revient avec « En Lové », un nouveau single qui vient marquer son nouveau départ. Plus que jamais, la chanteuse assume l’éclectisme de ses influences musicales. Si les relations hommes/femmes restent la sève de son écriture, Sirine essaie de toujours ajouter une pointe de soleil dans ses récits, à l’image du titre « Aime-moi » où il est question d’un toxic boy. Dans « Oulala », le discours se veut plus profond et le constat plus grave, reflet d’une culture du texte toujours aussi importante chez la chanteuse.
Aujourd’hui, c’est avec « Bébé » que la jeune femme continue de dévoiler son premier EP qu’elle sortira dans les semaines à venir…

Musique

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