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Shilly Shaelly prépare un EP

Shilly Shaelly prendra le chemin du studio à l'été 2020 pour sortir un nouvel EP grâce à l'aide des internautes. L'occasion de graver des titres joués en live.

Shilly Shaelly

Qui se cache derrière Shilly Shaelly et comment s'est formé le groupe ?
Edouard Staad (guitariste), Nicolas Schickler (bassiste), Gregory Ramananarivo (ex batteur, actuellement aux samples) ont tous les trois joué dans un groupe de Hard Rock déjanté « The Lucians » quand ils étaient plus jeunes. Ils ont rencontré Luca, qui chantait dans un autre groupe Pop/Rock lors d’un tremplin régional « chez Paulette » à Nancy et il a rejoint le groupe rapidement. Quand il a quitté le projet après quelques mois, ça a signé la fin du groupe et une année est passée avant que les quatre se retrouvent. Le premier EP de SHILLY SHAELLY était le résultat de ces retrouvailles. Nos groupes de jeunesse étaient déjà un souvenir et on avait tous besoin de créer quelque chose de différent. Ca devait être quelque chose de lourd et puissant, on était unanimes. Le Rock c’est notre tendre jeunesse, alors c’était logique de partir dans cette direction. Gregory faisait déjà beaucoup de production Electro et on a rapidement essayé de mélanger ses créations aux autres instruments. Build Up s’est construit comme ça, et après un an, on a enregistré quatre chansons en Studio. Après la sortie de l’EP en 2016, c’était au tour de Gregory de lever les voiles.
Luca, Edouard et Nicolas ont décidé de remonter le projet en 2018 avec Gregory à la création des samples. Quentin Schladenhaufen était le premier batteur à se présenter lors de l’audition, et c’était immédiatement un coup de coeur. De là est né le SHILLY SHAELLY actuel.

Pouvez-vous nous présenter le futur EP que vous préparez ?
Build Up était une réelle recherche d’identité musicale. On aime toujours ce mélange entre Rock et Electro mais pour le nouvel EP, on est plus sûr de nous, plus matures. On a donc pu se pencher sur une recherche créative plus profonde. On avait beaucoup de choses à dire et d’émotions à transcrire, car beaucoup de choses se sont passées pour nous depuis l’arrivée de Quentin dans le groupe. Les textes sont toujours très introspectifs et le mélange des sonorités nous permet d’intégrer librement les couleurs musicales de chacun. Nous avons cinq nouveaux titres à enregistrer en plus de I Wanna Get Out. Ils dévoileront le nouveau SHILLY SHAELLY.

Comment composez-vous dans le groupe et essayez-vous d'apporter quelque chose de nouveau ici ?
Edouard apporte souvent les fondations d’une nouvelle chanson. Ça peut être un riff comme un ensemble déjà abouti. On essaie tous beaucoup de choses autour de ça et on laisse de la place pour chaque membre du groupe. On veut aller au bout de chaque proposition. En mélangeant plusieurs genres et aussi plusieurs inspirations, nous avons déjà la sensation de repousser certaines frontières. Quand on écoute une de nos chansons, on aime s’imaginer un métaleux se déhancher dans une boite de nuit branchée. Notre public est mixte et c’est très appréciable à vivre en concert.

Souhaitez-vous nous parler de la partie instrumentale ?
L’ensemble basse/batterie/guitare est incisif. On fait du pur jus concentré de toutes nos meilleures idées. On nous fait d’ailleurs parfois remarquer que nos parties les plus intenses sont souvent trop courtes. C’est vrai qu’on veut créer des évolutions fortes sur des formats radio de 3:30, alors on se retrouve avec un concentré d’émotions. Personnellement on adore ça.
Les samples apportent des ambiances très particulières à nos morceaux. On adore la musique de film, l’orchestration, et les sons électro en général. Greg nous régale à chaque fois en apportant sa touche.
Nos morceaux peuvent paraître simple au premier abord, mais à chaque écoute, si vous tendez l'oreille, vous pouvez y trouver quelque chose de nouveau.

Parlez nous du titre I wanna get out et son clip...
Edouard nous a fait écouter le riff électro avec un son de logiciel qui sonnait comme un jouet des années 90. On a tout de suite adoré. C’était notre nouvelle « Time Maschine » et on avait déjà des images de gens qui dansent comme dans notre clip.
Quand Greg a mixé nos idées avec des vrais sons électro, le morceau a pris une autre dimension. C’était dansant, mais presque aussi lourd que du métal.
Pour la réalisation du clip, Luca s’est penché sur le sens réel de son texte, qui parle d’une rupture violente avec le passé, et d’un lâcher prise nécessaire de ce qui peut arriver à l’avenir.
Elle transcrit simplement un besoin vital d’exister pour ce qu’on est dans le présent.
Pour le tournage, on s’est laissé porter par les événements et on a vécu une réelle aventure. Avec la phrase « I burned down my throne », qui était le moteur de tous les événements suivants, nous avons eu envie de faire vivre la fiction du texte dans notre réalité. Alors on a fait des bornes pour chercher du bois et on a passé trois jours à construire un trône. Pour tourner les scènes au Noumatrouff et dans la carrière avec Yann Morel, le réalisateur, c’était l’accessoire rêvé. Quand il était réduit en cendres, on était vraiment émus, de plus que ça signait la fin du tournage.
En regardant ce clip aujourd’hui, c’est un vrai plaisir de se remémorer ces moments.

Peut-on en savoir plus sur les enregistrements en studio ?
Quand on va en studio, on tergiverse très longtemps sur nos chansons avant d’y aller. On aime être surs de nous et que les morceaux soient finalisés avant de les mettre dans la boite. Ça nous permet d’être efficaces dans l’enregistrement de nos parties et ça nous laisse donc un peu de temps pour essayer de nouvelles choses.
On est en général très détendus en studio. Cette année nous allons retourner au Boss Hog Studio près de Lille ou nous avions enregistré le premier Opus. On se réjouit de revoir Clément, l’ingénieur du son, et d’être enfermés tous les cinq chez lui, dans notre bulle créative.

Qu’espérez-vous transmettre avec cet opus au public ? Quel sera l’univers de l’EP ? Allez vous tourner un clip ?
Avec cet Opus, on veut raconter ce qu’on a pu ressentir les deux dernières années. Nous voulons les partager avec le public. On ressent beaucoup de choses sur scène car nos chansons sont tristes, parfois heureuses, colériques, romantiques. Parfois tout ça est mélangé dans un même titre.
L’univers visuel de L’EP transcrira ce contraste. Faire de la musique dans SHILLY SHAELLY c’est aussi l’occasion de laisser de la place à des émotions négatives qu’on ne peut pas toujours exprimer au quotidien et de créer un bel équilibre avec tout cela.
Chaque membre essaie de créer des propositions visuelles pour cet EP autour de ce thème, ce n’est pas encore gagné... :)
Un clip est prévu pour 2021 mais nous n’avons pas encore choisi le titre. Nous aimerions scénariser encore plus ce prochain clip...

Qu’est ce qui vous a motivé à faire un financement participatif ?
Nous sommes un groupe entièrement indépendant, enregistrer cinq titres en studio représente un certain coût. Nous avons choisi d’ouvrir un financement participatif sur Ulule pour que les gens qui nous soutiennent puissent participer aussi à cette aventure, ce sera en quelque sorte aussi leur EP car sans eux nous n'en serions pas là. De plus, les participants peuvent avoir un lot en échange de leur financement.

En quoi votre participation à des tremplins régionaux est important pour Shilly Shaelly et que vous ont-ils apportés ?
Ils nous apportent de la visibilité et des rencontres. Les concerts sont souvent très bien organisés et on peut bénéficier d’un large public qui vient nous découvrir, souvent par hasard. Le traque avant d’entrer sur une scène comme la scène Ponpon du « Chien à Plumes » forge aussi notre expérience scénique. C’est réellement formateur de jouer devant de tels publics.
Nos victoires nous ont permis de jouer sur des scènes telles que celles du « Chien à Plumes, du « Noumatrouff » et de « l’Eden »). Pour une première année nous n’aurions pas pû rêver mieux et ce sont les tremplins qui nous l’ont offert.

Que représente la scène pour vous et quelle est l'ambiance en concert ?
Cela représente la concrétisation de notre travail, quand un nouveau morceau est terminé, on a qu'une hâte c'est de pouvoir le jouer en live et faire découvrir au public. On arrive petit à petit à changer d'ambiance à chaque morceau, car chacun d’eux va permettre de se plonger dans différentes émotions. Nous aimons pouvoir faire ressentir des choses différentes au public à chaque concert.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Tout d'abord merci à tous ceux qui nous soutiennent, et merci à vous de vous intéresser à notre projet et de nous laisser la chance de le présenter ainsi. On espère pouvoir bientôt revenir sur scène et on a hâte de vous faire découvrir notre prochain EP !

Merci à Shilly Shaelly d'avoir répondu à notre interview !
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SHILLY SHAELLY - I Wanna Get Out (Official Video)

A propos de Shilly Shaelly

Shilly Shaelly présente un rock énergique et sensible. Leur premier EP Build Up sorti en 2016, dévoile un univers musical captivant composé de chansons qui créent une harmonie saisissante entre les instruments Rock, les vibrations électroniques et une voix puissante.
L’aventure scénique du groupe démarre en 2019 lorsqu’il est sélectionné pour l’émission 7 en Live puis lauréat du tremplin du festival Le Chien à Plumes. Le clip du titre I Wanna Get Out sort le 2 Novembre sur YouTube et est défendu une première sur scène le 20 décembre lors du festival « Locomotiv » au Noumatrouff à Mulhouse. En 2020, après avoir joué à la Halle au blés d’Altkirch et à Genève, le groupe devient lauréat du tremplin « Chipozik’ » et ouvrira le festival en Juin sur le campus de l’Illberg à Mulhouse. En parallèle, un nouvel EP se prépare. La date de sortie est prévue pour l’automne 2020.

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