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Shama Rahman : le clip de Let the Light in

Découvrez Let the Light in, le nouveau clip de Shama Rahman, extrait de son album disponible le 1er mars 2020.

Shama Rahman

Multi-instrumentiste - elle joue aussi bien du piano que du violon ou du sitar traditionnel bangladais -, docteur en neurosciences, actrice, Shama est de ces artistes qui ne se laissent pas enfermer dans une case, qui, sans cesse, explorent les genres, passant de l’électro au jazz, du psyché à la folk, des rythmes urbains à la work, les sonorités, mixant les vibrations indiennes aux groove occidental, posant sa voix douce et chaude sur des mélodies qui font sens, des mots qui transportent bien au-delà des frontières musicales. En compagnie d’amis musiciens venus de l’Europe entière, Shama Rahman nous offre un troisième album studio qui nous entraîne, une fois encore, à la découverte du multiculturalisme, chemin qui lui est propre et fait d’elle une artiste à part. Loin des sentiers battus, avec ce sitar, que l’on a peu l’occasion d’entendre sous nos latitudes et qu’elle sort de son contexte traditionnel, elle nous propose un trip sensoriel intense, exploration merveilleuse d’émotions inédites, de sensations venues d’ailleurs. Nul étonnement, donc, à ce que l’on se laisse aussi facilement, et définitivement, prendre au piège de sa lumière et que l’on se surprenne à la suivre jusqu’au bout de ses mondes...

Let The Light In (Shama)

Originaire du Bangladesh, née aux Emirats Arabes Unis, vivant en Grande-Bretagne, se produisant partout en Europe, Shama Rahman est la preuve vivante que de la diversité, de la mixité, ne peut éclore qu’un univers aussi riche que beau.

La compositrice multi-instrumentiste et chanteuse a commencé sa carrière professionnelle en 2006. Shama Rahman a développé sa musique en explorant plusieurs genres musicaux tels que le live électro, le jazz, le psyché, la folk, les rythmes urbains et la world, ainsi que les mélodies classiques indiennes et occidentales, en utilisant aussi bien sa voix et le spoken word que différents instruments, technologies et autres techniques diverses. Mais, surtout, en s’accompagnant de son Sitar, instrument traditionnel du Bangladesh, une région du monde où sa famille a des racines.

Elle a joué dans de nombreux festivals comme Manchester Jazz (Royaume-Uni), Bestival (Royaume-Uni), BoomTown (Royaume-Uni), Shambhala (Royaume-Uni), Green Man (Royaume-Uni), Secret Garden Party / Wilderness (Royaume-Uni) et sur des scènes telles que Southbank et Roundhouse. Elle a reçu un prix d’excellence (Help Musicians), a été invitée sur la résidence du compositeur «Take V» (Serio) et a été chercheuse en arts du ciel et finaliste Artangel.

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