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Primal Rage : l'album Awakening the Masses

Maxime Lopes Par Le vendredi, 19 novembre 2021 à 08:51 0

Dans Culturel

Influencés par le metal des 90's, mais aussi par des groupes plus récents, Primal Rage dévoile leur album Awakening the Masses. Le groupe très actif depuis les années 90 a su construire une fan-base conséquente grâce à l'ambiance survoltée de ses prestations.

Primal Rage

Pouvez-vous nous présenter l'album Awakening the Masses et son univers ?
Cet album est une suite de morceaux intenses, de riffs clairs qui identifient chaque chanson…
Les morceaux qui le composent sont pourtant variés, mais une chose commune les réunis, c'est l'énergie, avec peu de temps mort.
On y retrouve différentes époques car certains titres ont étés composés du temps du premier line up, clairement retouchés et re-appropriés mais ont malgré tout une identité commune : c’est du Primal Rage pur et dur.
Les textes se veulent actuels et engagés, traitants à la fois de sujets de société (Repression, Awakening the Masses, Respect), de sujets comme le racisme (Racial Hate, No Cure forHate), et aussi de la toute puissance de l'argent et de la corruption (Kill Yourself, Freedom Is A Lie).

Comment composez-vous et qu'avez-vous souhaité aborder dans cet opus ?
On compose en général ensemble, au studio ou en répétition, un de nous apporte une idée et il en découle d'autres. On construit ensuite autour, mais ça part essentiellement à partir d’un riff de guitare qui emballe tout le monde…

Gardez-vous certaines ambiances des années 90 dans votre musique, ou alors vous êtes obligés de vous moderniser un peu au goût du jour ?
Forcement les influences de 90’s font partie du groupe, on a grandi avec tous ces groupes et cela se ressent dans notre style, au-delà de ça on écoute de la musique toutes périodes confondues, des 70’s aux groupes modernes qui sortent de nos jours donc on fait un mélange naturel de 90’s et de moderne.

Qu'apporte la nouvelle formation de 2017 au groupe Primal Rage sur la musique que vous proposez ?
La nouvelle formation apporte une manière différente de voir les choses, une autre sensibilité, il reste 2 membres du line-up d’origine (les influences 90) et 3 autres qui sont venus compléter le groupe à la reprise (Le sang neuf).
Une manière de travailler différente aussi, on n'est plus en 90, le numérique a changé beaucoup de choses et apporte des possibilités dont on n’aurait pas rêvé à l'époque !

Il parait que vous recherchez un bassiste. L'un de vous a déjà envie de faire une échappée belle ?
Jouer dans un groupe demande du temps et de l’énergie, il faut jongler avec le boulot, la famille, c’est souvent compliqué au vu des situations personnelles de chacun. On espère quand même le garder à nos côtés encore un peu !

Sur quoi avez-vous mis l'accent au niveau des instruments pour cet album ?
Nous n'avons pas vraiment cherché à mettre un accent particulier sur un instrument, en général on aime les gros riffs qui tournent, toutefois on a quand même souhaité avoir un son de basse agressif et bien présent.

Comment se sont passés les enregistrements en studio ?
Les instrus ont été enregistrés dans notre home studio avec David (guitare) aux manettes, qui a fait un travail de titan, ainsi que le chant qui lui a été enregistré par Arnaud Menard de Sicarius Production.
Le réamping des guitares & basse s’est fait au Studio Artmusic par Sébastien Camhi dans le sud de la France. Seb a géré le mixage de tout l’album et la phase de mastering a été confiée au Kohlekeller studios en Allemagne.

Parlez-nous du titre Kill Yourself et de son clip...
Ce morceau qui a été composé principalement par David (Guitare) parle de notre société géré par des gens sans scrupules mais avide de pouvoir. Finalement on se dit qu’eux même devrait s'infliger la punition suprême. Bien sûr cela n'est qu'une allégorie, mais en clair dans le langage courant on pourrait leur dire « Hey pauvre con, mais suicide-toi quoi !! »
Nous avons essayé à travers le clip de retranscrire cette vision en y mêlant l'énergie qu'on pourrait trouver avec le groupe en live. On profite d'ailleurs pour remercie d'ailleurs les gens de « La Librairie des Bauges » qui nous ont permis de tourner dans leurs locaux ainsi que Norman Girynôtre réalisateur, qui signe ici son deuxième méfaità nos côtés.

Quels ont été vos choix pour l'artwork d'Awakening the Masses et pourquoi ce personnage sans visage ?
Le but de n’avoir aucun visage c’est que tout un chacun peut s’identifier à ce personnage : il n’a aucune émotion, on ne sait pas si il est pacifique, prêt à partir au combat, dans l'attente ou sur la fin d'une action. Dans nos paroles on parle beaucoup d’injustices, de nos droits et ce personnage pourrait être le combattant dans l’ombre, comme on en côtoie de nos jours.

Que souhaitez-vous apporter au public avec cet album ?
Du plaisir ! Écouter de la musique c'est surtout ça !
Faire passer le nôtre à travers cet album, ces chansons qui sortent de nos trippes, c'est banal de le dire, mais c'est un peu comme une naissance, notre bébé quoi…

Une indiscrétion à nous donner sur Awakening the Masses ?
Ouais, on a fait raclettes et des tartiflettes party pendant sacréation… on avoue… On avait besoin de forces !

Des concerts sont-ils prévus et par quelles salles aimeriez-vous passer ?
Quelques dates sont en vue mais c’est très compliqué à mettre en place avec la situation sanitaire actuelle. Pour les salles… heu... Bercy, le Hellfest !!! Non plus sérieusement on va jouer la où on veut bien de nous, que ce soit un bar ou un gros festival, après on adorerait jouer sur un Sylak, un Plane Rfest, un Motocultor, ces festivals qui restent à taille humaine où tu peux interagir avec ton public, et où on a vu de très bons groupes qu'on aime ! Pour ce qui est des salles, on apprécie la proximité groupe/public un peu comme le Rock N’Eat à Lyon, le brin de zinc de Chambéry, le monster’s art à Fréjus mais comme pour les fests, on est à l’aise sur toutes les scènes !

Quelle est l'ambiance avec le public en concert et que vous procure la scène ?
En général, passé les 2 premiers morceaux où les gens nous découvrent, ils voient que l’heure n’est pas à la dégustation de petits fours mais plutôt à un match de rugby. Le public finit par se prendre au jeu et part dans tous les sens, pogos, slams, stage diving et autres joyeusetés mais toujours avec respect de l’autre.
Quant à nous la scène c’est notre terrain de jeu, on kiff ces moments intenses, c’est notre élément ! (Même si des fois on en descend pour aller jouer dans le pit ^^)

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
On a attendu longtemps pour pouvoir concrétiser cet album, on espère que les gens prendront plaisir à l'écouter, et que l'on pourra bientôt faire la fête ensemble sur des événements live !!

Merci à Primal Rage d'avoir répondu à l'interview !
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PRIMAL RAGE - Kill Yourself - Official Music Video 2021

Musique interview

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