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Pasadena : le single de Slim & The Beast

Découvrez le nouveau clip du trio franco-américain-espagnol Slim & The Beast : Pasadena.

Slim & the Beast

Le clip de Pasadena a été tourné par le vidéaste et skater Nick Jones, et met en scène la longboardeuse pro Natalie Pluto qui ride et danse sur sa planche, sous les palmiers californiens, le long des routes sinueuses de la banlieue de L.A. Pasadena est extrait du 1er EP du groupe sorti à l'automne dernier et aspire à apporter un peu de soleil et de chaleur dans notre quotidien.

Slim and the Beast sont passés par les côtes californiennes et dans leurs valises, ils nous ramènent un beau souvenir. Ce nouveau clip Pasadena est un véritable hommage à la Board Culture, terrain de prédilections du trio franco-américain. Le vidéaste et skater Nick Jones à travers sa caméra nous embarque dans un voyage où la longboardeuse Natalie Pluto captive notre attention !

Avec ce nouveau clip, Slim & The Beast nous invite en Californie dans la maison paternelle des deux jumeaux du groupe Aaron et Samuel. Véritable refuge à l'oppression et l'aliénation de la vie moderne, détails intimes, réels et imaginaires, s'entremêlent et emmènent l'auditeur vers un refrain résonnant tel un mantra : « So if you want me, I'll be hiding in Pasadena, Pasadena, Pasadena, Pasadena... » 

Quoi de mieux donc de retourner là où tout a commencé pour y tourner les images du clip ! On y suit Nathalie Pluto, jeune longboard dancer californienne cruisant dans les rues de Los Angeles au rythme du son du morceaux pour rejoindre sa maison où son père l'attend.

Au fur et à mesure de son trajet, elle est suivie par une bande de skateurs de plus en plus nombreux dont la réelle existence peut être remise en question à l’image de certaines descriptions faites de la maison dans les couplets du titre.

Clin d’œil du groupe pour ses fans, le rôle du père dans le clip est tenu par le véritable père d’Aaron et Samuel.

Interview avec Slim & The Beast

Pouvez-vous nous présenter votre single Pasadena ?
Pasadena est un morceau qui parle du là où habite le père des jumeaux Aaron et Samuèl en Californie. Aaron et moi (Samuèl) avons passé tant de vacances chez notre père que les souvenirs de couleurs, de musiques, de plats cuisinés, de soleil et de moment passés avec notre père ont donné lieu à ce morceau. Il rend en quelque sorte hommage à notre père, à LA, et à La Californie en général. C’est un morceau représente pour nous le bonheur à l’état pur.

Peut-on en savoir plus sur le clip et comment avez-vous travaillé avec le vidéaste et skater Nick Jones ?
Nous avons eu envie de faire un clip autour du skate, car Aurélien a beaucoup trainé avec des skaters lors de son enfance à New York et nous adorons tous les trois les sports de glisse, notamment le surf et le snowboard. Du coup, on s’est dit que Pasadena ce serait le lieu et l’ambiance idéaux pour tenter de faire une vidéo de skate.
Toute l’organisation du clip s’est faite via Instagram, où Aurélien a suivi des comptes différents et a échangé avec un grand nombre de skaters à travers le monde pour constituer une équipe sur place à Los Angeles. Et parmi ces skaters, il y avait Nick Jones qui, en plus d’être un très bon longboarder, réalise des vidéos de grande qualité. Aurélien a pris son billet pour Los Angeles et n’a rencontré Nick et les skaters que le jour du tournage.
Heureusement tout s’est parfaitement déroulé ! L’ambiance était hyper sympa. Beaucoup de good vibes, de sourires et des super tricks en longboard !

On voit la longboardeuse Natalie Pluto dans le clip. C'était important pour vous de prolonger ici le sport en musique ?
Le longboard dancing est un sport qui existe depuis quelques années et qui, d’ailleurs, se développe énormément à Paris sur les quais de Seine. En regardant les vidéos avec toutes ces belles chorégraphies, l’ambiance relax et ensoleillée qui entoure ce sport, on a vu que c’était une prolongation assez naturelle à notre morceau.

Fin octobre vous avez sorti votre EP éponyme. Quels ont été les retours du public ?
Les retours sont top ! Ce qui est surtout agréable, c’est que les gens ont leur morceau préféré, et ce n’est pas toujours le même ! Du coup, on sent que chaque morceau arrive à toucher des gens différemment. C’est hyper gratifiant de voir qu’avec six morceaux on arrive déjà à assurer les premières parties de Caravan Palace dans toute la France !

En quoi l'autoproduction est importante pour vous et quel est votre regard sur l'industrie musicale actuelle ?
Aurélien a travaillé trois ans dans un label indépendant à New York (Downtown Records) donc il a pu aider le groupe dans son développement au sein d’une industrie qui est plus tournée vers le “Do It Yourself” qu’il y a 10 ans. Le fait qu’on s’autoproduise nous permet derester maîtres de l’ensemble de nos actions, de prendre le temps qu’il faut pour bien penser les choses et de contrôler un maximum les actions menées par le groupe. Notre manager est un bon copain qui fait ce métier en freelance et nous pousse à rassembler nos idées et nos skills individuelles pour être autonome sans devoir penser aux attentes d’un contrat de maison de disque. On sait très bien qu’un label, éditeur, et distributeur peuvent ouvrir des portes et un réseau pour des artistes, mais avant cela nous pensons qu’il est préférable de franchir certaines étapes seuls et essayer d’utiliser les outils mis à notre disposition (réseaux sociaux, logiciels, etc.) pour créer notre propre image et exister en tant que groupe solide dans une industrie de plus en plus compétitive. On a la chance d’être entourés par des partenaires indépendants et réellement passionnés qui nous aident à construire notre projet de façon totalement libre, mais néanmoins professionnelle. Alors l’autoproduction pour le moment, ça nous convient très bien, mais on reste ouvert. On verra bien quand les offres arriveront (rire).

Quelle place occupent les réseaux sociaux dans votre relation avec le public ?
C’est clairement un outil important, surtout que nous sommes assez internationaux dans l’âme et qu’en tant qu’Américains, nous voulons garder le lien avec nos fans en dehors de la France. Pour cela les réseaux sociaux sont l’outil parfait ! Et puis, évidemment, c’est gratuit et ultra puissant d’un point qualitatif, de suivi de data, etc.
Vous avez déjà eu l'occasion de visiter d'autres contrées. En cette période de confinement, faites-nous rêver en nous parlant d'un endroit qui vous tient à cœur...
La Nouvelle-Orléans est vraiment pour nous un lieu très spécial. On y a tant appris à tant de points de vue. C’est là où nous avons composé la plupart de nos morceaux, c’est là où on a joué nos premiers vrais concerts dans des clubs de blues/rock mythiques et où nous avons probablement mangé les meilleurs sandwichs de nos vies, chicken wings et écrevisses haha.
C’est un lieu où se croisent tant de cultures ! On y trouve toujours un quelque chose qui vous correspond profondément surtout d’un point de vue humain et artistique. C’est l’essence même du Southern Hospitality !

Comment s'est passé votre concert au Zénith début mars ?
C’était incroyable comme expérience ! Tant de personnes venues écouter un autre groupe (Caravan Palace) et qui finissent par applaudir, chanter, danser, crier après chaque morceau ! On se sentait bien, on s’est trop marré sur scène et avons eu des frissons tout au long du set. C’était un moment unique et puissant qui a vraiment validé tout le travail que nous avons pu faire pendant ces deux dernières années ensemble. Une soirée inoubliable.

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
On voudrait encourager tout le monde à oser plus, à réaliser leur rêve que ce soit musical ou autre. Tous dans le groupe, nous avons tout quitté pour monter ce projet qui a du sens pour nous, qui réunit nos passions pour la vie, les rencontres humaines, le voyage, et la musique.
C’est un réel épanouissement au sein d’un monde imprévisible !

Merci à Slim & The Beast d'avoir répondu à notre interview !
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Slim & The Beast - Pasadena

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