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Opsa Dehëli prépare l'album Resaca Bailón

Rédaction Divertir Par Le mercredi, 27 février 2019 à 10:08 0

Dans Culturel

Opsa Dehëli est un groupe de musique du monde d'influences et styles différents qui prépare l'album Resaca Bailón.

Opsa Dehëli (crédit Les Graphistoleurs)

Crédit visuel Les Graphistoleurs

Peut-on en savoir plus sur le groupe Opsa Dehëli et son univers ?
Opsa c’est une bande de copain qui a commencé il y a 5 ans à jouer de la musique ensemble afin de réaliser des projets culturels.
Petit à petit, on a développé un spectacle sous forme de voyage musical où l’on explore des musiques traditionnelles de différentes régions du monde.

Vous attachez une grande importance sur la partie instrumentale, peut-on en savoir plus à ce sujet et sur les instruments que vous utilisez ?
Dans notre évolution, on a accueilli de nouveaux copains qui sont venus enrichir nos sonorités avec leurs instruments. On a jamais « calculé » que le groupe avait besoin de tel ou tel son, au contraire on a travaillé des arrangements en utilisant les instruments dont on disposait.
Opsa sur scène c’est : Une batterie, des percussions, une contrebasse, une guitare, un accordéon, un steel-drum, une clarinette, une trompette, un sax alto et un sax baryton, un violon et du chant.
Avoir une formation de 12 musiciens nous incite à réfléchir un spectacle où l’énergie visuelle et musicale s’appuie sur notre nombre. On essaye de jongler entre des parties solo et des thèmes joués par tous, avec des harmonies qui viennent mettre en valeur le mélange de sons.

Quel est le pays qui vous fascine le plus au niveau sonorité et musique ?
On ne peut pas nier qu’on a un petit faible pour les musiques Latino Américaines et notamment la Cumbia, dû au fait que ça se danse facilement. On aime bien aussi les sonorités Tziganes ou Klezmer qui s’appuient bien souvent sur un grand nombre de musiciens et d’instruments.
Cependant, on continue chaque année de s’essayer à de nouveaux styles pour enrichir notre set et faire découvrir des sons nouveaux au public.

Peut-on en savoir plus sur l'album Resaca Bailón que vous préparez ?
Resaca Bailón c’est 12 titres qui jonglent entre des sonorités Sud-américaines, orientales, caribéennes et balkanes. C’est les 12 musiciens d’Opsa Dehëli plus 9 invités ! Tout ça de zicos ?!
C’est le premier album studio du groupe qui, on l’espère, viendra ravir vos oreilles…

Vous avez déjà fait un album live avant de vous lancer cette fois ci dans l'aventure du studio. Comment abordez-vous cette étape et dans quel état vous sentiez-vous pour les enregistrements ?
On a passé près de trois semaines avec Fabien au Studio 33 Tours qui nous a guidé et fait partager son expérience. C’est clairement une nouveauté pour la plupart d’entre nous !
Mais c’est aussi un challenge de sortir du cadre de la scène pour passer du temps dans un studio où l‘énergie et le rapport au son sont fondamentalement différents.
C’est pour nous la suite logique de notre développement et l’opportunité de montrer que l’on continue de progresser en multipliant les expériences.

Pouvez-vous nous parler du titre Kallas ?
Kallas c’est la première composition de Killian, notre contrebassiste, pour le groupe.
C’est un morceau mélodique (sans paroles) aux diverses influences avec une dominante de sonorités des Balkans. Kallas signifie Rivage en Estonien, petit clin d’œil à notre voyage à Paide 3 ans auparavant.

Vous avez fait un featuring sur ce titre avec Les Hurlements d'Léo. Qu'appréciez-vous dans ces moments de partage avec d'autres artistes et aura-on l'occasion de trouver des collaborations sur votre futur album ?
Ca a toujours été important pour nous d’inviter des copains sur scène pour partager nos morceaux et l’énergie de nos concerts.
En progressant musicalement et en multipliant les concerts dans la région, on a eu la chance de rencontrer des musiciens expérimentés qui, malgré leur longévité dans le milieu, prennent toujours du plaisir à jouer avec des groupes émergeants.
Pour l’album, on avait la volonté de transformer les morceaux pour les jouer différemment. Ca se traduit par des invités prestigieux qui nous ont fait l’honneur de partager ces moments avec nous.

Pourquoi réalisez-vous un financement participatif et quel serait l'argument pour convaincre de vous aider ?
Opsa Dehëli possède un fonctionnement associatif ce qui assure notre indépendance à tous les niveaux.
Depuis 2 ans, la professionnalisation du groupe entraine des rentrées financières moindres dans l’association. Cependant, de nombreux projets et temps de travail sont financés par celle-ci.
C’est pour ça qu’aujourd’hui on demande à nos proches et ceux qui sont touchés par le projet de participer à sa réalisation, pour pouvoir continuer à travailler et leur offrir de bons moments et morceaux de musique.

Vous pouvez soutenir l'album Resaca Bailón d'Opsa Dehëli sur Ulule.

 

Peut-on en savoir plus sur la partie visuelle de l'album et votre travail avec le graphiste Thibaut Sage ?
On travaille avec Thibaut depuis le début parce que c’est un copain et qu’il connait bien l’esprit du groupe et notre manière de travailler.
On aime à dire que l’évolution graphique correspond à l’évolution musicale du groupe. Sur UY UY UY, on a essayé de représenter l’énergie du live, avec beaucoup d’éléments, synonymes de voyage, croqués en train de graviter autour de la planète Opsa.
Pour Resaca Bailón, on a voulu illustrer là encore l’idée de voyage et d’évasion mais en misant sur du réalisme et de la couleur. Ca donne un paysage évolutif qui donne envie d’enfiler un sac à dos et de partir à l’aventure !

Une indiscrétion à nous donner sur l'album Resaca Bailón ?
On a pas mal galéré à trouver le titre de l’album. Vu qu’on est tous plus ou moins humoriste, les propositions pleuvaient mais aucune n’a fait l’unanimité. On a donc choisi le titre d’une de nos compositions, Resaca Bailón !

Vous avez également dans un coin de votre tête le réaménagement d'une grange pour les besoins d'Opsa Dehëli. Est-il possible d'en savoir plus sur ce point ?
C’est une envie folle, un caprice !
Si la campagne de financement participatif excède notre objectif financier, on doit imaginer une manière de réinvestir cet argent. On travaille souvent le week end et trouver un lieu de répétition pour si nombreux n’est pas toujours chose facile… D’où l’idée de réaménager un espace en lieu de résidence.

Quels souvenir gardez-vous de vos précédents voyages à l'étranger ? Je crois même que avez d'ailleurs eu l'occasion d'y faire des actions culturelles...
Le voyage est pour nous un moyen de donner du sens à notre musique.
En Croatie, le but était d’improviser des concerts de rues dans des espaces différents (Villes balnéaires touristiques et villages ruraux).
Deux années plus tard en Estonie, nous participions au projet d’une structure sociale à Paide avec Pierre Tinguaud, ami de longue date ayant étudié l’Animation socio-culturelle avec de nombreux membres du groupe. Là-bas, on a eu la chance de partager nos influences dans des cadres inhabituels comme des master-class en école ou des live en formation réduite dans un studio de radio.
Chaque voyage est un projet différent mais c’est vraiment l’essence même du groupe que de décrocher des sourires loin de notre région.

Quel regard portez-vous sur le parcours du groupe depuis vos débuts en tant qu'étudiants en 2013 ?
Etant donné qu’au commencement, on avait aucune idée d’où cette aventure allait nous mener et combien de temps ça allait durer, on ressent pas mal de fierté au vu de ce que l’on a accompli de manière indépendante.
L’investissement de membres du groupe et de copains qui nous soutiennent nous permet la réalisation de super projets et des opportunités musicales qui nous font regarder vers l’avenir et nous motivent pour toujours améliorer notre spectacle.

Vous êtes un groupe de scènes, comment la ressentez-vous et aurez-vous l'occasion de donner une tournée pour lancer cet album ?
Venant de la rue, notre travail s’est vite porté sur la présence scénique et la proximité du public.
C’est sûrement de là qu’on tire l’aisance qu’on peut avoir sur scène. Le coté rassurant d’être nombreux sur le plateau et entourés de potes, ça te permet de t’amuser et d’avoir un plaisir communicatif.
Et comment qu’on va tourner ! On veut profiter de l’occasion pour confirmer le travail accompli jusqu’ici et faire résonner notre musique un peu partout !

Qui dit musique du monde, concerts... On pense également voyages : dans quels pays aimeriez-vous donner des concerts ?
Partout !
(Même si, on ne vous le cache pas, le soleil et la plage sont des arguments de poids pour élire une destination !)

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Qu’on vous attend nombreux sur nos concerts, promis on vous fera passer un bon moment ! Et si ça vous à plu, vous repartirez avec un album tout beau, tout neuf !
Et si vous voulez nous soutenir, voici le lien de notre campagne de financement participatif.
wOpsa !

Merci à Opsa Dehëli d'avoir répondu à l'interview !
Retrouvez le groupe sur Facebook.

OPSA DEHËLI (ft. Les Hurlements d'Léo) - Kallas [Live au Krakatoa]

interview Musique

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