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Nana Adjoa : l'album Big Dreaming Ants

Nana Adjoa a dévoilé le 24 septembre dernier son premier album Big Dreaming Ants via Bloomer Records. Cette multi-instrumentiste d’Amsterdam s’est attelée à l’écriture de son premier album début 2019 dans son propre studio. Elle a eu non seulement la liberté d’écrire et d'enregistrer des chansons quasi simultanément, mais elle a également eu une large palette d’instruments à sa disposition. Le résultat sur Big Dreaming Ants est sans appel : une profusion de sons luxuriants et délicats à la fois, intimistes et exubérants, sombres et pleins d’espoir.

Nana Adjoa

Bien que la chanteuse ait assuré la majorité de l’instrumentation sur son album, elle a également fait appel aux talents de certains musiciens comme le batteur Matt Voshol, le tromboniste Daniel Van Loenen et le guitariste Tim Schakel. En ce qui concerne les paroles, elle s’est inspirée en grande partie de son expérience personnelle.

La chanteuse auteure-compositrice Nana Adjoa est une véritable exploratrice du son, armée d'une écriture poétique habile et d’une musicalité très personnelle. Mais la clé de son approche audacieuse du songwriting réside avant tout dans sa curiosité inébranlable et son ouverture totale aux possibilités infinies de la musique. On en trouve la démonstration parfaite dans son premier album, Big Dreaming Ants, où cette multi-instrumentiste d’Amsterdam se penche surdes thèmes aussi profonds que l'identité, l'amour,et notre société globale moderne.

Sa propre quête d'identité a, quant à elle,commencé bien plus tôt, quand elle se frayait un chemin en tant que musicienne. Née d'une mère hollandaise et d'un père ghanéen, Nana Adjoa intègre son premier groupe dès l'adolescence, endossant le rôle de bassiste simplement parce que «tous les autres instruments étaient déjà pris», se remémore-t-elle en riant. C’est en fait une heureuse coïncidence:elle apprend alors que sa mère avait elle-même été bassiste dans un groupe ghanéen de highlife, et avait toujours son instrument.

Plus tard, Nana Adjoa rejoint le prestigieux programme de jazz du Conservatoire d’Amsterdam, mais comprend rapidement que sa passion musicale se trouve ailleurs. Elle joue dans plusieurs groupes, commence à enregistrer sa propre musique et, en 2014, s'inscrit au Grote Prijs van Nederland –le plus ancien et plus grand concours de musique pop des Pays-Bas. Elle arrive jusqu’en finale, mais sort surtout de cette expérience avec un groupe, un manager, et la confiance qu’il lui fallait pour se lancer enfin dans une carrière solo.

Elle s’attèle alors à l’écriture de son premier album début 2019. Travaillant désormais dans son propre studio, elle a non seulement la liberté d'écrire et enregistrer des chansons quasi simultanément, mais a aussi une large palette d'instruments à sa disposition. Le résultat, sur Big Dreaming Ants, est une profusion de sons –des sons luxuriants mais délicats, à la fois intimistes et exubérants, sombres et pleins d'espoir. On y découvre un large éventail de textures tonales superposées au fil des chansons, et à chaque écoute, on perçoit quelque chose de nouveau:un piano à pouces, un vibraphone,un harmonium vintage...Bien que la chanteuse–qui joue habituellement de la guitare sur scène –assure la majorité de l'instrumentation de Big Dreaming Ants, elle a également fait appel aux talents de certains musiciens, notamment des membres de son groupe de scène –comme le batteur Mats Voshol, le tromboniste Daniel van Loenen et le guitariste Tim Schakel –ainsi que des artistes locaux comme Eelco Topper au vibraphone, ou Jonas Pap, qui a réalisé plusieurs arrangements de cordes sur l’album. Le producteur rotterdamois Wannes Salomé a, quant à lui, permis de canaliser toutes ces forces pour donner plus de cohésion au projet ambitieux de NanaAdjoa

Une nouvelle relation amoureuse a également poussé Nana Adjoa à vouloir écrire sa première chanson d'amour, In Lesser Light Pollution. Le texte «parle de quand quelqu’un nous manque et qu’on espère que le temps va passer jusqu'à ce qu’on puisse se retrouver», précise-t-elle, ajoutant que l’idée du morceau lui est venue en regardant la lune un soir, et en se demandant si elle-même et cette personne pouvaient la voir en même temps. La chanteuse a également verbalisé ses sentiments à travers une reprise inspirée de Love And Death du légendaire artiste ghanéen Ebo Taylor. Elle réussit ici à offrir une version très personnelle de cette chanson, tout en faisant honneur aux racines afrobeat du morceau.

Pour le titre de l’album, Big Dreaming Ants, Nana Adjoa s'est inspirée de la chanson qui clôt l'album, I Want To Change, où elle chante «Big dreaming, little ants/It's just, who we are (des petites fourmis qui rêvons en grand/ c’est juste ce que nous sommes)». «Cette phrase résumait vraiment tout ce que j’avais en tête en enregistrant ces chansons, explique-t-elle. J’ai ces rêves sur ce que ma vie pourrait être, mais je me vois aussi comme un petit élément d’une chaîne de personnes –plein de petites pièces qui œuvrent ensemble pour un but commun, sans vraiment comprendre comment tout est lié ou même si tout est lié.Pour moi, c’est comme des fourmis, qui travaillent toutes ensemble vers un objectif plus grand

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