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Monitors : l'EP The war office

Fruit de la rencontre entre Paris, Liverpool et la Bosnie, Monitors est un groupe à la croisée des chemins, animé par le désir d'abolir les frontières musicales. Monitors revient avec un nouvel EP intitulé The war office.

Monitors (crédit Ludovica Ciocca)

crédit visuel : Ludovica Ciocca

The War Office est le nom d’une petite salle située au fond du pub Ye Cracke à Liverpool. Autrefois, les riverains avaient pour habitude de s’y réunir et les discussions sur le colonialisme britannique et la Seconde Guerre des Boers y allaient bon train. Quelques années plus tard, John Lennon devint un habitué du lieu...
Ce deuxième EP s’inscrit dans la pleine continuité du premier présenté en 2019. Les thèmes de l’isolation, de l’addiction et de la corruption y sont traités avec une approche parfois plus frontale dans les paroles mais avec une musique qui s’aventure sur des terrains plus pop et au service de la mélodie.

Un an après NOTES FROM THE AFTERMATH Chris (originaire de Liverpool), Emil (originaire de Bosnie) et Féodor (originaire de Paris) reviennent avec un nouvel EP à mi-chemin entre les codes du punk, une new-wave colorée et la culture techno underground. Avec le label Analogue Trash basé à Manchester, ils signent la sortie de THE WAR OFFICE dans lequel on retrouve les thèmes de l’isolation, de l’addiction et de la corruption, traités cette fois-ci avec une approche plus frontale dans l’écriture et une musique qui s’aventure sur des terrains plus pop au service de la mélodie. Monitors prépare actuellement un premier album et sera en tournée dès la rentrée, avec une première date à Londres !

Pouvez-vous nous présenter l'EP The war office ?
Ce deuxième EP s’inscrit dans la continuité du premier présenté en 2019. Les thèmes de l’isolation, de l’addiction et de la corruption y sont traités avec une approche parfois plus frontale dans les paroles mais avec une musique qui s’aventure sur des terrains plus pop et au service de la mélodie.
The War Office, c'est aussi le nom d’une petite salle située au fond du pub Ye Cracke à Liverpool. Autrefois, les riverains avaient pour habitude de s’y réunir et les discussions sur le colonialisme britannique et la Seconde Guerre des Boers y allaient bon train. Quelques années plus tard, John Lennon devint un habitué du lieu...

Quels styles avez-vous voulu mélanger sur cet opus ?
Avec des titres assez énervés comme The Drill et Bloody Mary, il apparaît que nous sommes toujours fan de post-punk et de musique électronique mais nous avons aussi voulu montrer notre côté plus indie et pop avec des morceaux comme Roses & Wine et Previously.
 
Comment avez-vous vécu cette année de pandémie et comment a-t-elle affecté la préparation de l'EP ?
Comme beaucoup d'autres musiciens nous en avons profité pour faire nos geeks et travailler à fond dans nos chambres. Pour ce qui est de la création, l'inspiration n'a pas manqué mais la pandémie nous a forcés à reporter beaucoup de choses, comme la sortie de notre EP qui a été décalé plusieurs fois. En septembre 2020 nous pensions que les concerts allaient continuer et nous permettre de faire la promo correctement, nous avons finalement dû trouver d'autres solutions en étant plus actif sur les réseaux et en préparant pour bientôt un live en stream.   

Qu'avez-vous souhaité mettre en avant dans vos textes ici ?
Les paroles parlent de sujets intimes : la famille, l’isolation, l’alcoolisme, la rédemption. Notre premier EP The war office était à propos d’un groupe qui hurlait contre le monde. The war office parle d’un groupe qui hurle contre lui mêmes.

Parlez-nous du titre The Drill...
Il s'agit de notre prochain single clipé qui évoque l’instabilité de l’esprit et son pouvoir parfois destructeur. Le clip s’inspire d’August Natterer, peintre schizophrène allemand qui a vécu au début du XXème siècle. Craignant l’imminence de l’apocalypse, Natterer subissait des visions délirantes où défilaient devant ses yeux des milliers d’images sur un laps de temps très court.

Souhaitez-vous nous parler des enregistrements en studio ?
Nous avons cette chance d'avoir un studio installé dans l'appartement d'Emil qui est devenu un véritable laboratoire sonore. On l'a configuré de telle sorte à pouvoir enregistrer les premiers jets d'idées le plus rapidement possible et capturer quelque chose de brut. C'est après cette première phase de travail que nous avons abordé une étape plus expérimentale où nous avons pris le temps le temps de tester plusieurs arrangements et d'enregistrer des trucs bizarres comme des percussions sur des plantes sur Roses & Wine par exemple.  

Que souhaitez-vous apporter au public avec The war office ?
On veut qu'ils dansent, réfléchissent et pleurent. Tout ça en même temps.

Quels sont vos choix sur l'univers visuel du projet et des clips sont-ils prévus ?
La pochette de l'album est la clef : cette photo a été prise à Merseyside (Liverpool) d’où est originaire Chris. Quand nous créons notre musique, on se sent un peu comme ces petits garçons autour de ce billard. Toutes ces différentes émotions sur leurs visages nous fascinent : le suspens et l’incertitude doublés d’une concentration maximale opposés à leur innocence."
Pour ce qui est des clips, 3 des 6 morceaux du disque on été clipés : The Drill, Bloody Mary et Previously...

Une indiscrétion à nous donner sur The war office ?
Pendant la période d'enregistrement de cet EP on s'est fait arrêter par la police, on a rompu avec nos copines et l'appartement d'Emil a été cambriolé mais ils nous ont laissé tous les instruments. True story !

Aimeriez-vous présenter cet opus sur scène et ne vous manque-t-elle pas ?
Oui nous aimerions beaucoup car pour nous la scène est un lieu sacré et un pilier fondamental dans notre processus créatif. Nous allons d'ailleurs enregistrer dans les prochaines semaines un live semi acoustique. On vous en dira plus très bientôt.  

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
"Départ dans l'affection et le bruits neufs"
Par RIMBAUD

Merci à Monitors d'avoir répondu à nos questions !
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