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Monday of Mine prépare son 1er album inspiré de l'univers spatial

Monday of Mine est un groupe de pop rock alternatif parisien qui prépare son premier album inspiré de l'univers spatial.

Monday of Mine

Entretien avec Julien

Que peut-on savoir sur le groupe Monday of Mine ?
Monday of Mine, c'est un projet qui s'est vraiment lancé en 2017 avec Tom (Menard), mon complice de toujours. On fait tous les deux de la musique en autodidacte depuis une petite dizaine d'années déjà, sans prise de tête, simplement par plaisir. On s'est très vite rendu compte de notre attirance commune pour des artistes comme Muse, Coldplay, John Mayer, Eric Clapton, etc. On discutait ensemble des morceaux "rares", ces petites pépites musicales qu'on ne voit pas venir dans un album et qui nous bouleversent, nous transportent, nous secouent. On a commencé par faire de la musique sans lendemain, on s'amusait à jouer deux trois morceaux pour rigoler. Et puis un jour, boum, petit séisme intérieur, on crée notre premier titre qui sort tout seul, comme une évidence (cf : Soaring Space). On regarde factuellement ce que ça vaut. On se dit que ce n'est pas trop mauvais, que ça nous plait. On se dit que tout ce que l'on veut, c'est s'amuser. Ça marche ou ça marche pas, on prend la tangente "on essaie". Et puis 2 ans plus tard, on sort nos premiers titres sur les plateformes et en 2021, on prépare notre 1er album ! Rien que ça, on en est juste profondément heureux (et chanceux).

Qu'est ce qui vous plait dans la journée de lundi pour avoir choisi ce nom ?
C'est venu de notre petit rituel de groupe de choisir le lundi pour nos répèts. Et puis c'est le début de la semaine, un jalon important pour commencer à créer.

Pouvez-vous nous présenter votre premier album que vous préparez ?
C'est un album pop rock alternatif très inspiré par l'univers spatial (Tom et moi, on est de grands passionnés). C'est notre fusée, on met un max de carburant à l'intérieur, un max de nous, et on voit où on atterrit. Il se compose de 14 titres qui racontent un voyage à travers l'univers... humain. En tout cas, on se réfère à des expériences de vie bien vécues sur Terre, et on essaie de prendre un peu de hauteur et d'humilité pour en découvrir tous les aspects.

Qu'est ce qui vous plaît dans l'univers spatial et le voyage pour aborder ce thème ?
En résumé, c'est beau, c'est infini, ça fait peur, et ce grand inconnu nous amène aussi à réfléchir. C'est ce qui nous scotche dans l'univers spatial. Le voyage n'en est qu'un outil pour l'explorer. Le spatial, c'est aussi un grand recul dont l'être humain a besoin pour lui-même. C'est d'ailleurs en allant vers la Lune que les astronautes des missions Apollo ont pris conscience de la beauté de la Terre, du cocon qu'elle représente dans ce vaste univers.

Comment cela se traduit-il sur le plan instrumental ?
Je dirais des nappes aériennes et des sons électro qu'on essaie un peu de caser par ci par là. On ne recherche pas vraiment la cohérence entre les morceaux, on recherche le bon feeling. On s'est également servi de certaines bandes sonores que la Nasa a mise à disposition en free access.

Généralement, comment composez-vous vos morceaux ?
Je viens généralement avec une idée à la guitare ou au piano. Parfois les paroles sont déjà écrites, parfois non. Tom me dit ce qu'il en pense, si on y va sur ce morceau ou si on passe à un autre. Et on se lance ensuite dans l'habillage instrumental. Thierry (Rousseau), notre bassiste qui nous a rejoint en cours de route, fait aussi partie intégrante du projet. Il vient apporter sa sensibilité au projet ainsi que son expérience (il fait de la musique depuis bien plus longtemps que nous).

Souhaitez-vous nous parler des enregistrements en studio ?
Ça se passe entre chez Tom et chez moi. On a un petit studio mobile. Sur notre album actuel, on a environ 90% des prises déjà effectuées. On a mis deux week-end pour les faire. Ça marche vraiment bien.

Qu'est ce qui est le plus important selon vous dans votre musique ?
Notre exigence envers nous-même couplée avec une bonne dose d'humilité. On se prend vraiment pas la tête mais on aime faire les choses optimalement. C'est cette dualité qui est importante dans notre musique. A partir de ça, c'est le plaisir qu'on prend à jouer ensemble qui fait tout.

Pourquoi réalisez-vous un financement participatif ?
On a de bons supporters et des retours encourageants de notre cercle proche, mais aussi de personnes issues de la communauté musicale mondiale. On souhaiterait impliquer tous ces gens qui croient en ce projet, qui apprécient notre univers et voient cet album comme l'occasion de l'écouter dans leur voiture lors de leur prochain road-trip post-Covid. On n'est pas regardant sur la quantité du don : on aime et on profite de la qualité de l'intention :).

Quel sera l'univers visuel de ce premier album ?
Spatial bien sûr. On travaille avec un pote, Grégoire Malavaux, illustrateur à ses heures perdues, qui va réaliser la pochette de l'album. Et j'ai une amie réalisatrice, Laurine Sisternas, avec qui on réfléchit à un premier clip.

Si je vous dis "le mode aléatoire du lecteur CD" : pas trop peur de dénaturer votre histoire de voyage intergalactique ?
Pas trop. On pense que le point de départ de l'album peut-être interprété comme il veut par chacun. Les titres seront classés selon notre perception de groupe, mais chaque morceau étant une histoire indépendante, tout est possible.

Quels souvenirs gardez-vous de votre concert au Bus Palladium et espérez-vous pouvoir y retourner un jour ?
C'était juste merveilleux... Le temps béni des concerts... Le public était super, on a pris un pied de dingue et je pense que ça peut se voir dans les extraits lives qu'on a pu tourner ce soir-là (visibles sur notre chaîne YouTube). Et puis c'est une salle tellement mythique. On espère bien sûr pouvoir y revenir.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
On voudrait déjà remercier toutes les personnes qui ont déjà participé à notre campagne de financement (on a atteint 66% à l'heure où on parle) et on invite tous nos amis adeptes du voyage à venir rejoindre notre aventure intersidérale. Et puis aussi un message qui tombe sous le sens en ces temps troubles : libérez la culture et prenez soin de vous. Let's rock !

Merci à Monday of Mine d'avoir répondu à l'interview !
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Musique interview Crowdfounding

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