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Livingstone : le clip de Turn Bizarre, extrait de l'album

Rédaction Divertir Par Le mercredi, 18 décembre 2019 à 19:59 0

Dans Culturel

Livingstone sort aujourd'hui son nouveau clip Turn Bizarre, extrait de l'album du même nom.

Livingstone

Chanson-titre du nouvel album du groupe, Turn Bizarre fait le constat que notre monde est de plus en plus étrange et complexe. Dans ce clip, on assiste à l’accouchement des trois membres de Livingstone de leurs instruments de musique, l’idée étant de montrer quelque chose qui n’a pas de sens par rapport à la réalité.

Après trois tournées aux Etats-Unis et une en Asie, le groupe de rock garage blues a sorti fin novembre son nouvel album Turn Bizarre, sur lequel on retrouve notamment Didier Wampas, Abou Diarra, Gunnar Ellwanger de Gunwood, et Fred Chapellier.

Livingstone - Turn Bizarre [Official video]

Après trois tournées aux US et deux albums, Livingstone annonce pour cet hiver Turn Bizarre, un troisième album où le trio épaissit son garage blues et dévoile des influences 90s et 2000s avec des incursions grunges voir stoner, et sur lequel on retrouve Didier Wampas et Fred Chapellier.

Turn Bizarre sortira le 29 novembre 2019, accompagné d’une tournée dans toute la France et qui passera par la 1ère partie du Metallica Show S&M, produit par AEG le 19 novembre au Kabaret de Reims et le 20 novembre au Casino de Paris. Le groupe tournera également en Corée et au Japon avec une participation aux Zandari et Shibuya Festivals 2019, avant de partir en Allemagne, Belgique, Canada et USA en 2020.

« En 10 titres, Turn Bizarre décrit un monde obscur, étrange, sur le point de s’effondrer, peuplé de fous, de vagabonds et de meurtriers. »

En juin 2016, le trio parisien Livingstone revenait trois tournées aux États-Unis, avec 70 concerts au compteur, entre Nashville et Los Angeles. C’est lors de cette expérience initiatique que le groupe avait composé Livingstone, un album rock mûri sur la route et testé tous les soirs en concert devant un nouveau public. Sorti en juin 2017, Livingstone leur a ouvert les portes de belles scènes Françaises (Festivals Solidays, Chorus, premières parties de Rover, Mademoiselle K, Vintage Trouble, Black Box Revelation, Truckfighters, Mat Bastard, etc.). À la croisée du rock, du blues et du stoner, ce disque a reçu l’approbation de la presse musicale française (Rock’n’Folk, Rolling Stone, etc.). Le monde anglo-saxon n’était pas en reste, le morceau Help Me paraissant sur la bande originale de la série TV Snatch the series.

Les trois tournées successives de Livingstone aux US ont largement influencé le son, la façon de jouer et de travailler ensemble des musiciens du groupe. Comme pour Livingstone, les 10 titres qui composent Turn Bizarre ont régulièrement été joués en concert avant d’être enregistré, évoluant au gré des réactions du public et des sensations du groupe. Comme pour Livingstone, l’enregistrement s’est fait principalement en live, avec le minimum d’overdubs, pour retranscrire au mieux le son et l’énergie des concerts. Turn Bizarre a été enregistré avec du matériel analogique au studio 4A Sound Factory en Normandie. A l’instar des Black Keys ou de Jack White, Livingstone cherche à conserver l’authenticité, la spontanéité et la chaleur du son analogique.

Pour cet album, Livingstone a choisi de faire des collaborations avec d’autres artistes. Après un concert en commun, les gars passent la nuit à discuter de Black Sabbath avec le guitariste Fred Chapellier. Le résultat de cette nuit ? Une session live, décidée entre deux whiskies, où ils reprennent ensemble War Pigs, et par la même occasion un premier titre du nouvel album de Livingstone, Love is a race. Cette session marque le début de la création du nouvel album, mais également de l’envie de collaborer avec d’autres artistes.

Didier Wampas participe sur le titre Fast Burn. Livingstone invite aussi d’autres artistes de son entourage à des sessions live filmées pour créer des versions alternatives aux morceaux studio. Notamment Gunnar Ellwanger du groupe Gunwood qui pose sa voix et son Bouzouki sur Secret Nights, et l’artiste malien Abou Diarra participe au chant et au Kamélé N’Goni sur le blues frénétique Nowhere feels like home (so get on the road).

Musique

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