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Le livre Tiamel - La Légende du dernier Crâne de Cristal

Maxime Lopes Par Le mardi, 12 octobre 2021 à 16:09 1

Dans Culturel

Découvrez l'univers de Tiamel avec le tome 1 du livre La Légende du dernier Crâne de Cristal d'Adrian Hulber.

Tiamel - La légende du dernier crâne de cristal

Adrian Hulber, né le 22 mai 1961 dans le village de Ghighiseni, commune de Rieni (département de Bihor, Roumanie), est un auteur, connu pour ses œuvres fantastiques de la série Tiamel.

La légende des treize Crânes de Cristal déjà présente sur Terre a été sa source d’inspiration. Les scientifiques soutiennent que les crânes ont un finissage tel, qu’il est inconcevable que leur origine soit terrestre. Il a été établi que ces crânes datent d’il y a plus de 3 500 ans. En conclusion, ces artéfacts ancestraux réunis au complet par leurs créateurs, auraient la capacité de développer une énergie qui pourraient changer positivement la mentalité des êtres humains. (n.a. l’énergie ne provient pas des artéfacts, ces derniers ne sont que matière. L’énergie existe, elle est immatérielle. Simplement, elle n’est pas révélée car elle est invisible. Cette énergie ne peut se manifester qu’à travers le vivant.)

Adrian aime utiliser son imagination pour voyager et s’inspire de tout ce qui touche à la science-fiction, au fantastique, à l’action, à l’aventure, aux légendes, aux mythes et aux super-héros. Et bien que cela puisse surprendre, il ne compte pas parmi les fans de Harry Potter.

Adrian a voulu aborder de manière audacieuse et non conformiste deux sujets qui, d’après ce que nous savons, n’ont jamais fait l’objet de livres de fiction et d’aventures, ayant la Bible pour pilier. Par exemple, la dualité entre le bien et le mal. Qui aurait cru possible que les anges Veilleurs, aujourd’hui considérés par l’Église comme des anges rebelles, déchus et démonisés, lutteraient pour le bien contre le mal ?!

Famille

Adrian Hulber est donc né le 22 mai 1961 dans le village de Ghighiseni, commune de Rieni dans le département de Bihor en Roumanie, à 85 km au sud-est de la ville d’Oradea. Ses parents portent les noms de Floare et Mircea. Les racines d’Adrian ne sont pas germaniques bien que l’origine de son nom soit allemande ou autrichienne. Marié en 1986, il a aujourd’hui deux enfants, Sabina et Laviniu, ainsi que deux petits-enfants, Matei et Casian.

Enfance et éducation

Adrian a étudié au Lycée Industriel d’Oradea. Enfant, il lisait des histoires fantastiques, mais pas seulement. Il était également passionné de livres de fiction et d’aventures. Sa première histoire, il l’a écrite lorsqu’il avait quinze ans et avait pour sujet Minitehnicus, un personnage lancé par la revue « Cutezătorii » *. Il était question d’un concours de bande dessinée dont il a remporté le premier prix national. Ce dernier consistait en une excursion en France à la célèbre rédaction, à l’époque, du magazine « Pif ». « Malheureusement, au lieu d’une excursion je n’ai eu le droit qu’à des félicitations et un magnétophone roumain « Diana », qui est tombé en panne deux semaines plus tard. N’oublions pas que nous étions en plein communisme, c’était en 1976. » confie Adrian. Toujours impressionné par les hivers abondamment enneigés et par la beauté des collines et des forêts cachées sous leur manteau blanc, adolescent il passait ses vacances chez sa grand-mère Saveta, dans le village de Ghighiseni. Il dit de sa mère qu’elle était « l’être le plus merveilleux du monde ». Quant à son père : « je lui dois tout mon respect. »

Le décès de sa mère et son inspiration

C’est en février 2018 qu’après 2 années de lutte contre le cancer, sa mère décède. Sa mort a influencé les écrits d’Adrian, surtout vers la fin de sa vie, lorsqu’elle se sentait de plus en plus mal, mais également pendant une longue période encore après cet évènement tragique.
Adrian a travaillé en tant que sculpteur sur bois, et ensuite, après l’époque communiste, il a pratiqué plusieurs métiers parmi lesquels celui de sculpteur sur glace. Puis, il a décidé de reprendre sa passion, l’écriture.

L’idée de cette histoire ayant surgit dans son esprit : « J’ai lu des centaines de livres. J’ai toujours été attiré par la possibilité de l’existence de mondes invisibles, mais présents dans notre désir ancestral de croire qu’il existe d’autres mondes habités par des êtres surnaturels, constitués d’une toute autre matière. Quand j’étais enfant, chaque soir, ma grand-mère me racontait des histoires au coin du poêle. De temps en temps elle s’arrêtait pour remettre du bois dans le foyer. Je lisais des livres à la lumière de la lampe à pétrole jusqu’à tard dans la nuit. Les romans de Jules Verne m’ont fasciné. C’est de là qu’est né mon désir d’écrire. J’ai aujourd’hui réalisé mon rêve.

J’ai voulu aborder de manière audacieuse et non conformiste deux sujets qui, selon moi, n’ont jamais fait l’objet de livres de fiction et d’aventures, ayant la Bible pour pilier. Par exemple, la dualité entre le bien et le mal. Qui aurait cru possible que les anges Veilleurs, aujourd’hui considérés par l’Église comme des anges rebelles, déchus et démonisés, lutteraient pour le bien contre le mal ?! Il s’agit en fait d’un règlement de comptes entre ces derniers et les vrais fils du Monde Obscur.

Puis, suite à ces réflexions et ces idées, j’ai fait un rêve. J’ai vu la carte d’un immense continent, aussi grand que l’Europe et l’Asie réunies. Et sur cette carte, j’y ai vu très clairement le nom des villes, des montagnes et des fleuves.

Lorsque je me suis réveillé, j’ai tout noté dans un carnet pour ne pas oublier. La plupart des dénominations présentes dans le livre Tiamel La Légende du dernier Crâne de Cristal proviennent de ce rêve: le Lac Arc-En-Ciel, les villes de Cardas et de Radas, les montagnes de Manas, le fleuve Tamar, les terres de Tamerin et le Mont-au-Sommet-Renversé.

Au début de l’histoire, seuls deux noms me sont venus en tête : « Ti » et « Azazel », deux forces diamétralement opposées. J’avais entendu parler d’Azazel comme étant une force maléfique, mais je ne savais pas qui il était exactement. J’ai donc fait des recherches sur internet et j’ai découvert qu’il représentait une divinité démoniaque de la mythologie biblique, capitaine des deux cents anges Veilleurs envoyés sur Terre pour surveiller l’évolution de la nouvelle espèce intelligente qui était apparue, l’être humain. Avant d’être renié, Azazel était connu comme le Puissant de Dieu. Les autres personnages et situations sont nés en cours de route, au fur et à mesure de la narration et de l’écriture. C’est ainsi qu’a germé l’idée. Une idée audacieuse, hors du commun. »

A propos de Tiamel La Légende du Dernier Crâne de Cristal, Volume I

Tiamel « tombe » du ciel dans la ville de Cardas, située sur la planète Parnas. Le vieux philosophe Goruk la trouve et la prend sous son aile, chez lui, mais il se rend vite compte que le jeune être angélique a perdu la mémoire. La seule chose dont Tiamel se souvient, c’est son nom : Ti. Même l’armure qu’elle portait au moment de sa chute céleste, ainsi que son arme redoutable, l’arc Togrull, sont tombées dans l’oubli. Soigneusement, Goruk cache l’armure et l’arc dans l’ancien coffre du grenier de la maison.

  • Une histoire de 454 pages à but thérapeutique qui aidera ton enfant à faire disparaître ses peurs et à améliorer sa confiance en lui
  • Les illustrations du livre associées à l’histoire ont un effet thérapeutique sur les enfants qui expérimentent : des difficultés pour s’endormir, la peur des cauchemars, la séparation de parents, la présence d’un seul parent, des difficultés scolaires et d’autres peurs
  • À travers la description détaillée des scènes et des personnages, le développement de la confiance en soi, l’empathie, l’admiration et l’acceptation de soi sont encouragées
  • Les scènes sont décrites dans les moindres détails, dépassant les limites de l’imagination

 

Une aventure qui inspire les enfants, mais aussi les adultes, à devenir une meilleure version d’eux-mêmes.
L’histoire évolue également à travers des évènements et des batailles spectaculaires, qui pourraient même piquer la curiosité des adultes.
Si tu lis ce livre, peut-être seras-tu surpris.e d’apprendre que les anges Veilleurs, aujourd’hui considérés comme déchus, sont exposés sous un jour nouveau, luttant pour le bien.

Ce livre est audacieux et original, anticonformiste, ce qui en fait une œuvre unique en son genre.

 

Livres

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Commentaires

  • Remus

    1 Remus Le mercredi, 13 octobre 2021

    Je l'ai relu une seconde fois pour être certain, finalement j'ai adoré. C'est le meilleur livre de fantasy jamais écrit. C'est meilleur que Tolkien, et je l'ai autant aimé que la saison 8 de Game Of Thrones !

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