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Le clip Si je n’aime la vie j’aime encore ce moment de David Assaraf

Si je n’aime la vie j’aime encore ce moment est l’un des morceaux les plus plébiscités de l’album Ceux qui dorment dans la poussière de David Assaraf. L'occasion d'en découvrir le clip.

David Assaraf - Ceux qui dorment dans la poussière

Le clip Si je n’aime la vie j’aime encore ce moment

C’est le souvenir d’un rêve, mis en images par Jessy Nottola, dans un Paris mystérieux. Tourné en noir et blanc, le film nous plonge dans une nuit d’errance, bercée par les instants précieux qui se gardent en mémoire.

Titre extrait de son premier album Ceux qui dorment dans la poussière réalisé avec Ian Caple (Alain Bashung, Tindersticks, Jacques Higelin), on y retrouve Jérôme Goldet à la contrebasse, qui prête également son magnétisme lunaire à ce film onirique.

L’apparente simplicité de cette chanson nous cueille une fois de plus et nous touche en plein cœur.

Si je n'aime la vie j'aime encore ce moment ...

L’album Ceux qui dorment dans la poussière

A la fois aventureux et raffiné, pointilliste et bigarré, poétique et divagant, Ceux qui dorment dans la poussière distille un parfum aussi troublant que pénétrant. Disque qui chemine vers des espaces non bornés. Disque radioscopique d'un esprit en quête. Disque d'orfèvre mélodiste.Disque dans lequel on se sent surtout vivant.

L'ample et subtile palette des arrangements autorise à défricher de nouveaux territoires. Des allers-retours entre passé et présent, classicisme et modernité. C'est un album hommage aux morts et aux vivants, une mise à nu réelle et rêveuse.

On entend les guitares de Matthieu Chedid (Juré craché sur vos tombes) avec qui il partage un duo sur Papillons bleus, valse fantasmatique et déglinguée entre deux êtres cabossés. Et puis il y a ces cordes malheriennes sur une rythmique Afro-Beat autour de la confusion des genres et des sentiments (Beau et Mienne), piano-voix brumeux et délicatesse lyrique (Bord de mer), sample de Didon et Énée de Purcell au sein d'un adieu amour-haine qui balance entre l'acoustique et les programmations (Je te l'avais prédit), percée klezmer et franglaise (Love songe), club de jazz enfumée (Si je n'aime la vie j’aime encore ce moment, avec Vincent Polycarpe à la batterie).

Et puis, il y a cette chanson dédiée au père disparu. Intense et d'une suavité blue eyed soul. Elle s'appelle Et que rien ne m'éveille. Elle dit « Je veux t'croiser dans les miroirs ». Elle dit encore : « Je veux voir ta gueule de clown triste ». La pochette de l'album en est son plus beau symbole.

Musique

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