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La part du roi d'Arthédone sera Pour demain

Arthédone dévoile le single Pour demain, avant l'EP La part du roi disponible le 12 juin 2020.

Arthédone

D'où vient votre nom d'artiste, Arthédone, et votre passion pour la musique ?
Arthédone est la contraction d’Artiste et d’Hédoniste. Je me suis inventé un nom correspondant à mon mode de vie.
La passion pour la musique s’est développée au fur et à mesure. Petit je pouvais écouter certaines chansons dix fois de suite. Avec le temps, je me suis aperçu que j’adorais chanter. Comme je voulais sonner le mieux possible j’ai commencé à me former au chant et à la guitare. Puis est venu le temps des premiers groupes, des premiers concerts. Ce fut une évolution progressive. Plus je progressais plus j’avais envie d’en apprendre davantage… Une vraie passion !

Pouvez-vous nous présenter votre single Pour demain ?
Pour demain aborde la question du déclassement par le prisme d’un homme qui veut vivre libre et la tête haute en compagnie de son amour. J’ai commencé à écrire les premières paroles au moment de la crise des gilets jaunes. Je l’ai envoyé à mon co-parolier Gurvan Nantel pour améliorer le texte. On a souhaité écrire quelque chose de rassembleur d’où le fait de se placer au niveau du couple et de s’éloigner du contexte du moment.
Aujourd’hui, tu peux prendre nos paroles et les calquer sur le mouvement des retraites et ça colle aussi. Le thème reste le sentiment de déclassement de la classe moyenne et le fait que les gens veulent juste vivre dignement et tranquillement sans être écrasés.
Au niveau musique, on voulait garder ce groove mid-tempo où la tête fait le balancier. Enfin les cordes ajoutées par Matthieu Roy apportent de la vie au morceau.

Comment se sont passés les échanges avec Daguerre sur ce single ?
Très simplement. Je le connaissais depuis les rencontres d’Astaffort. J’avais beaucoup d’admiration pour lui. Une fois que l’on a eu un texte qui nous plaisait, j’ai immédiatement pensé à lui proposer le duo. Il a une vraie sensibilité pour la question sociale et sa voix rauque sonne tellement bien.
J’imaginais nos deux voix si différentes et pourtant complémentaires ensemble.
Une fois qu’il a dit oui, il nous a aidé à améliorer le texte. Puis il est venu à Paris en juin 2019 pour enregistrer. Un vrai moment de bonheur. Il est ensuite revenu en octobre tourner le clip. On a fini à 3h du mat par refaire le monde avec lui et Guillaume Levil (le réa du clip).

Pouvez-vous nous présenter l'EP La part du roi qui sortira le 12 juin ?
Il s’agit de mon premier EP studio. Dans notre beau pays, on dirait que c’est de la chanson. En étant plus précis, c’est un mélange de folk, de pop et de rock chanté en français. Je voulais garder la couleur des guitares acoustiques tout en ayant un gros son basse / batterie un peu à l’anglo-saxonne.

Comment composez-vous et quelles sont vos sources d'inspiration ?
Je commence toujours par la mélodie. Une fois que j’en ai une qui me plait, qu’elle est agréable à jouer, je commence à écrire des paroles. Puis ensuite j’envoie à mon co-parolier Gurvan Nantel. Depuis maintenant 2 ans, je lui envoie ce que je tente et on finit la chanson ensemble. Une fois que le guitare/voix sonne, on arrange avec l’équipe.
Au niveau des thèmes, l’amour, avec tous ses aspects (séduction, famille, etc.), revient très souvent.
Un autre thème, c’est l’importance pour moi de toujours pouvoir essayer quelque chose qui nous tient à cœur. Tenter, parfois échouer mais voir que petit à petit on s’approche de notre rêve. Enfin, la dimension sociale et le regard sur le monde que tu peux retrouver sur Pour demain.

Souhaitez-vous nous partager les coulisses des enregistrements en studio ?
J’ai filmé pas mal de vidéos que je garde en priorité pour les soutiens d’Ulule. Je les sortirai publiquement plus tard dans l’année et certaines resteront des exclusivités.

Qu'aimez-vous transmettre avec votre musique ?
En tant que « song-writer » des mélodies que l’on retient facilement, de l’énergie et des sensations positives même si les chansons peuvent aborder des thèmes difficiles. Il y a un vrai défi à écrire des chansons positives avec du fond dans les paroles.
Enfin, en tant qu’interprète, je fais tout pour avoir le son de voix qui touche directement au cœur. Le graal ultime pour un chanteur.

Souhaitez-vous nous parler du clip de La Part du Roi ?
Avec plaisir : je suis très fier de ce que l’on a réalisé avec l’équipe. Je voulais quelque chose de très cinématographique. C’est Guillaume Levil qui a écrit le scénario et réalisé le clip. Il est toujours accompagné de son acolyte Michel Allouche pour les aspects techniques.
Je voyais un couple d’acteur portant l’histoire et je suis très heureux du boulot de Christel et Fred.
Enfin, les figurants, des fans venus régulièrement en concert, nous ont fait passer un tournage plein de bonne humeur.

Selon vous, en quoi la partie visuelle est importante en musique ?
Ça dépend de ce que l’on entend par « partie visuelle ».
Prenons les tenues : Slash et son haut de forme, Angus Young et son costume d’écolier, M avec ses vestes et ses cheveux : ce sont des artistes incroyables. Leurs chansons suffisent mais si on leur retire leur visuel, ce n’est pas pareil… Là t’as une explication pour ma veste rouge. A chaque fois, je suis le gars à la veste rouge et à l’accent du sud ;)
Si maintenant on parle des clips : vu l’époque, ça me parait totalement indispensable de porter ses singles avec les meilleures vidéos possibles. Il y a quelque chose d’incroyable à se dire qu’une simple chanson écrite sur son canapé devient un clip.
Enfin en live : j’ai toujours raisonné en termes de spectacle. Après ça dépend des conditions. La musique est la base de la pyramide. Sans elle, il n’y a rien. Mais après, il faut raconter une histoire, interagir avec le public, etc. Le visuel permet cela.

Vous réalisez un financement participatif, en quoi va-il vous aider ?
La partie création est financée. Le crowdfunding m’aide à faire grandir le projet et à faire en sorte que la musique atteigne davantage de personnes. Concrètement, ça passe par la fabrication d’un stand de merchandising pour les concerts, par la préparation d’une release, par la création de nouvelles vidéos, par le travail de com, etc.
En plus de l’aspect financier, il y a le travail de promo que font tes soutiens : ils partagent, commentent, font découvrir ta musique à d’autres.
C’est donc pour moi très important.

Pensez-vous que le crowdfounding est le seul moyen qui permet à la musique indépendante d'exister face aux maisons de disque ?
C’est un moyen d’exister mais pas le seul. Le nerf de la guerre ce sont les fans et les soutiens professionnels que l’on peut fédérer. Personne n’y arrive seul. Une base de fans solides, un tourneur et un éditeur efficaces et déjà on peut faire beaucoup de choses. Je pense que pour un indépendant, c’est la stratégie d’acquisition de fans qui restent la chose la plus importante… Et la plus difficile. On peut toujours gagner un pouce ou un abonné… Mais un fan qui écoute tes chansons au réveil, pour son footing et qui vient à ton concert… C’est bien plus important.
Le crowdfunding est un bon moyen de faire travailler ta fanbase et d’acquérir de nouveaux fans.

Aimeriez-vous vous tailler "La part du roi" des ventes lors de la sortie de l'EP ?
Bien sûr ! Si un jour, une de mes chansons passent en boucle sur les radios, alors je pourrais vivre sur mes droits d‘auteurs et passer ma journée à écrire des chansons pour moi ou pour d’autres.
Par ailleurs, si tu vends beaucoup, c’est que tu as des fans. Et tu peux les retrouver ensuite lors de belles dates. Le rêve !

Espérez-vous donner des concerts cet été et comment ressentez-vous la scène ?
Pour cet été : je l’espère... On verra bien...
Sur la deuxième partie de la question : la scène est définitivement mon élément. C’est là où je me sens le mieux, le plus vivant. C’est purement physique, presqu’animal. C’est aussi simple que ça.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci ! Et gardez le moral !

Merci à Arthédone d'avoir répondu à notre interview !
Retrouvez le également sur Facebook.

Arthédone et Daguerre - Pour demain (Clip)

A propos d'Arthédone

Son nom de scène est un clin d’œil à l'énergie viscérale qui l'anime : Arthédone, artiste-hédoniste, débarque dans la grande famille de la chanson française.

Dans son premier EP La part du roi, à paraître, Arthédone nous délivre une sacrée dose d’énergie. Sa musique fait la part belle aux mélodies accrocheuses entre ballades touchantes et morceaux plus rock. Son écriture révèle un artiste concerné par le monde qui l’entoure.

Auteur-compositeur autodidacte, c’est aux Rencontres d’Astaffort qu’il croise la route de Francis Cabrel. Une rencontre déterminante qui l’encourage à poursuivre dans sa voie de musicien.

interview Musique

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