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L'EP Cap Kivu de Bala

Découvrez l'univers de Bala à travers son EP Cap Kivu.

Groupe Bala

Tshim

Né à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, Tshim est une véritable pépite. Ce bougre de bassiste est un musicien autodidacte fabuleux. Il prend rapidement ses marques, quand il se lance sur les sentiers de l’univers de la musique.
Après une adolescence passée en Belgique, il revient à Kinshasa où il se lance dans la pratique instrumentale. Il s’imprègne opportunément des essences musicales traditionnelles de la terre de ses aïeux, puis se familiarise avec la création musicale.  Ce sculpteur de rythmes est un concentré de talents, qui porte en lui les gênes de la témérité d’Adou Elenga (compositeur de la chanson Ata ndele), l’énergie musicale légendaire de Fela Ransom Kuti (the black President), l’intensité rythmique de Prince (Love symbol), et l’instinct mélodique de Sting (Police). 
Au gré des rencontres, Il met le pied à l’étrier en participant activement à la création  de son premier groupe de musique «Ndoki Machine».  Il se consacre patiemment à la construction de sa forge à rythmes, où il développe précieusement sa créativité. 
C’est quelques temps après, qu’il intègre la troupe des Molokaï stars de Viva-la-musica, lorsque son chemin croise celui du grand chanteur congolais papa Wemba. 
C’est en Normandie qu’il installe sa forge à rythmes, et où il se plaît à réécrire la musique en mode bantou. Il concocte alors le «Kongo swi-ngui», un style musical qui transcende les barrières culturelles et les frontières linguistiques.

« Quand la houle de l’innovation se déverse sur le littoral normand, la semence du groupe BALA fait éclore de nouvelles vibrations sonores. Tshim demeure sans conteste un créateur d’exception, tant il conjugue la science de la musique avec le génie de l’art. Avec ses acolytes, ils offrent des plats sonores savamment assaisonnés, dans un univers musical où le festin est célébré au rythme d’un groove original puissant. Le « Kongo swi-ngui » est une inspiration intemporelle, qui se situe entre une culture millénaire et une expression artistique moderne. À l’heure où l’image et le clonage sonore massif cachent la misère d’une productivité en carence, ce groupe authentique à l’allure de légende n’a de pareil que l’originalité de son énergie créatrice. BALA se consacre à ses performances qui s’apprécient sur scène, un lieu où il est royalement à l’aise. »

Le groupe Bala

« Quand la houle de l’innovation se déverse sur le littoral normand, la semence du groupe BALA fait éclore de nouvelles vibrations sonores. Tshim demeure sans conteste un créateur d’exception, tant il conjugue la science de la musique avec le génie de l’art. Avec ses acolytes, ils offrent des plats sonores savamment assaisonnés, dans un univers musical où le festin est célébré au rythme d’un groove original puissant. Le « Kongo swi-ngui » est une inspiration intemporelle, qui se situe entre une culture millénaire et une expression artistique moderne. À l’heure où l’image et le clonage sonore massif cachent la misère d’une productivité en carence, ce groupe authentique à l’allure de légende n’a de pareil que l’originalité de son énergie créatrice. BALA se consacre à ses performances qui s’apprécient sur scène, un lieu où il est royalement à l’aise. »

Genèse

L’histoire du groupe BALA est en filigrane, depuis les débuts de l’itinéraire musical de Tshim, lorsqu’il co crée son premier groupe de musique « Ndoki Machine ». Ce bougre de bassiste autodidacte, né à Kinshasa en République Démocratique du Congo, est un musicien tout simplement fabuleux. Animé d’une capacité de création étonnante, c’est en terre normande qu’il déballe son sac plein d’idées musicales, toutes aussi géniales les unes que les autres.  Il commence à faire tourner sa forge à rythmes en mai 2015, en mettant en ordre de marche une formation power trio basse-guitare-batterie. Le groupe écume alors l’une après l’autre les scènes  toutes autant  identifiées, que d’autres plus insolites. Le groupe BALA se métamorphose suite à des mouvements, et choisit d’appuyer son assise rythmique sur le soutien exclusif des percussions. Il saisit l’opportunité de ce changement, pour esquisser une nouvelle esthétique musicale aux contours audacieux. Il développe sobrement des arrangements musclés, et en fait sa marque de fabrique. Il s’approprie des tournures rythmiques, qui allient les pulsations ethniques des pays des grands lacs d’Afrique au rock, à la soul music, au blues, au jazz, et à d’autres influences.
Ce discours musical fait écho et confère au groupe une identité artistique personnalisée, grâce à un cocktail de groove finement épicé. Grâce à l’originalité de son expression musicale, il se distingue dans le remous des différentes vagues musicales actuelles, sur lesquelles il surfe avec une très grande aisance. Il s’impose sans complexe, avec une assurance sur scène qui fait mouche.

La réalisation de l’opération « Cap Kivu » traduit la volonté effective du groupe à faire rayonner cette cause. A cet effet, il a autoproduit un EP de 6 titres « Cap Kivu », dont toutes les recettes de ventes sont destinées à être reversées aux femmes abusées dans le sud Kivu.
C’est fort d’une identité assumée et d’une belle empreinte musicale, que BALA porte le flambeau d’un renouveau artistique, auquel il donne un goût de découverte incontournable.

Interview

D'où vient votre passion pour la musique et qu'évoque-elle pour vous ?
J’ai commencé à m’intéresser à la musique bien après mon adolescence. Toutefois, mes oreilles ont été exposées à beaucoup de musiques autres que celles qui ont agrémenté l’environnement de mon univers d’enfant. La passion s’est révélée en moi au fil du temps, quand j’ai réalisé que c’est un mode d’expression qui offre une opportunité pour partager ma sensibilité avec d’autres personnes. Ce qui est spécial est que j'appréhende essentiellement la musique à travers son double aspect artistique et scientifique. C’est ce qui nourrit davantage la profondeur de mes recherches dans la forge à rythmes de BALA, car j’aime l’aborder sous une approche scientifique pour ensuite l’associer à mon intention artistique.

 Pouvez-vous nous présenter votre EP ?
Notre EP Cap Kivu contient 6 titres originaux, c’est l’entame d’une expression musicale qui a une identité fortement personnalisée. En d’autres termes, c’est une démarche de création qui me permet de libérer plus aisément mon potentiel créatif. Il symbolise en même temps une période d’investissement intense, que j’ai personnellement vécu comme un sacerdoce.
Sa réalisation a été guidée par la motivation de notre volonté de faire rayonner la cause des populations sans voix, qui vivent dans le sud Kivu. Parce que toutes les recettes de ventes de notre EP sont destinées à être intégralement reversées aux femmes qui ont subi des violences et des sévices sexuels, dans l’est de la République Démocratique du Congo.

Avez-vous des habitudes particulières pour composer ou un lieu dans lequel vous aimez vous réfugier ?
J’avoue personnellement ne pas en avoir, parce que les moments de création sont très divers. Ils peuvent dépendre d’une idée qui effleure l’esprit, de situations réelles et fictives, ou d’autres circonstances. En gros, il n’y a pas de processus déterminé qui m’y invite. Mais, ce que je peux confier est que je suis dans des meilleures dispositions, lorsque je me retrouve dans des moments où j’ai un grand besoin d’évacuer des incertitudes existentielles.
Je ne pense pas que la création puisse particulièrement se rattacher à un lieu ou à des habitudes. Par contre, il est tout à fait possible que cela concerne d’autres créateurs. Toutefois, j’estime personnellement être privilégié, du fait de m’être installé en bord de mer. Le littoral me permet de mieux me rafraîchir les idées, à l’opposé de ma vie dans Paris intra-muraux d’il y a quelques années. Cependant, je ne peux pas vous dire avec certitude que la mer est propice à toutes les bonnes idées qui me font produire une réflexion musicale intéressante, mais sa proximité contribue tout de même à l’appel du large que son étendue suscite.

Comment vos origines Congolaises influencent votre musique ?
Mes origines sont profondément ancrées en moi et ce sont elles qui m’offrent l’opportunité de me démarquer, étant donné que je m’inspire essentiellement des pulsations rythmiques des terres de mes ancêtres. En plus, je navigue entre ma culture de souche et la culture occidentale à laquelle je me suis familiarisé durant tout le temps de mon adolescence.

Peut-on en savoir plus sur votre style : le Kongo swi-ngui ?
Le Kongo swi-gui est une élaboration musicale qui rapproche deux univers distincts : celui des pulsations ethniques inouïes des pays des grands lacs d’Afrique, et le bagage musical que je me suis procuré en me frottant à diverses influences musicales. Il n’est pas simple pour moi d’en parler car c’est une musique qui ne se raconte pas, il faut l’écouter pour la vivre. J’invite les mélomanes qui aimeraient vraiment la découvrir de se tenir au courant des  actualités du groupe. Ils ne manqueront certainement pas d’être informés sur les possibilités qu’il y a, pour qu’ils viennent partager avec nous de belles vibrations lors de nos exploits sur scène. C’est une des meilleures choses qu’on sache vraiment faire, et pour laquelle nous nous tenons disponibles.

Quelle importance accordez-vous aux instruments et quels ont été vos choix sur cet EP ?
L’instrument est le prolongement de la personnalité du musicien qui parvient à vraiment s’en approprier la sensibilité. Les arrangements développés pour la musique de l’EP Cap Kivu ont été réalisés avec l’apport d’une section cuivres ordinaire dont : un trompettiste, un saxophoniste, et une jeune tromboniste. Il y a eu aussi un groupe d’étudiants en musique dont : un 1er violoniste, une violoniste, une violoniste alto et une violoncelliste. La participation du quatuor n’avait pas spécialement de visée éclectique, mais elle nous a permis de concrétiser le rapprochement que nous voulions entre une inspiration millénaire qui se mêle à des instruments d’excellence, et des accents musicaux de notre temps.

Qu'évoque pour vous le passage en studio ?
Le studio est un passage obligé pour la concrétisation de tout projet musical. L’objectif de tout musicien qui écrit des chansons ou des musiques est de faire écouter ses œuvres sur d’autres sources d’écoute que les amplis. Et puis, s’écouter soi-même permet de s’améliorer.

Parlez-nous du titre Balayou...
Balayou est un titre parti d’une musique instrumentale amené par mon premier acolyte, le premier guitariste du groupe. J’ai eu à organiser la structure pour qu’elle devienne une chanson, puis j’ai posé la mélodie, et ensuite écrit les paroles.

Des clips sont-ils prévus et quelle importance occupe le visuel dans la musique selon vous ?
La réalisation des clips se fera en temps « T », parce qu’il faut disposer de moyens matériels conséquents à cet effet. Il est dommage que la substance de la musique soit dévoyée, par les images qui pour moi servent de sparadrap. C’est une véritable contrainte qui a changé la destination de la musique qui est fondamentalement écrite pour être écoutée. Je parie qu’il y a des musiques que les mélomanes n’écouteraient pas sans images. Mais, les impératifs économiques font que la création se délite à n’être qu'expéditive, car il faut faire vite pour vendre, alors qu’un bon travail demande qu’on y consacre du temps. Bien entendu ceci n’engage que moi…

Que souhaitez-vous apporter au public avec votre musique ?
La musique de BALA est une invitation au voyage sans que le public ait à acheter un billet d’avion. Tout public peut sûrement trouver une escale qui lui convient pour s’assurer un moment d’évasion à son goût, à travers la découverte de notre univers. Notre musique ne s’adresse pas qu’à un genre particulier de public, comme ont fini par l’imposer les opérateurs de l’industrie du spectacle. La musique est une affaire d’émotions et de sensibilité qui peuvent contribuer à la santé psychologique de certaines personnes atteintes de maux aigus de notre société modernisée.

La scène vous manque-t-elle et espérez-vous pouvoir présenter votre EP en concert ?
Un musicien n’est jamais mieux que sur une scène. Les restrictions sanitaires finiront bien, à un moment ou un autre, par laisser la place à des moments où nous pourrons le présenter, ainsi que d’autres titres aussi intéressants les unes que les autres. Nous attendons donc ce moment de pied ferme. Je dirais que le meilleur est à venir

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Que dire de plus à part cette phrase : que vive la musique ! Nous acteurs du monde de la culture, de la musique, et des arts, ne devons pas ne nous arrêter qu’à la dimension commerciale de nos œuvres. Les contraintes économiques atténuent la vraie substance de l’expression artistique parce que, je suis d’avis que la création musicale n’a pas à être confondue à de la marchandise lambda, c’est un bien qui a de la valeur à échanger avec les mélomanes.

Musique

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