Publicité

L'album d'OK Choral

OK Choral distille un mélange fascinant de pop en français, d’electro et une énergie venue du rock. Un mariage qui ne surprend plus quand on sait que le trio est originaire de Reims, les terres de Yuksek ou encore de The Shoes ou Yuksek.
Découvrez le nouvel album d'Ok Choral disponible le 28 septembre 2018.

Artworks album OK Choral

Le trio s’adresse plus particulièrement aux amateurs/rices de belles mélodies et d’ambiances voluptueuses. Emmené par le charismatiques chanteur/auteur Grégory Blanchon, les chansons de cet album parlent essentiellement de rencontres, d’histoires qui se font et se défont. Côté musique, OK Choral est une expérience froide et rythmée. On aperçoit des ombres s’abandonnant sur la piste d’un club, avec pour seule obsession de profiter de l’instant présent. Des corps qui se frôlent et se cognent dans un ballet sensuel futuriste. Un beat efficace, des sons synthétiques et quelques guitares sont là pour nous faire espérer que la nuit sera longue et que demain ne verra pas le jour…

Interview avec Ok Choral

Pouvez-vous nous présenter votre nouvel album ?
C’est une étape importante pour nous. L’album rassemble une partie des morceaux qui ont été composés depuis la création du groupe. On a toujours eu l’objectif de sortir un album mais ça a pris plus de temps que prévu pour le finaliser. On a fait, défait, refait les morceaux un certain nombre de fois… C’est pour ça qu’on a décidé de travailler avec un réalisateur. C’est son rôle de proposer des choses et de dissiper les doutes qu’on peut avoir. Au final, on est fier de présenter ces 9 morceaux de pop française et de rock sous influences cold wave.

Le thème de la temporalité est important dans cet album, qu'est-ce qui vous a poussé vers cet univers ? Pourquoi avoir voulu créer des textes un peu "froids" ?
Ce n’est pas réfléchit. Pour l’écriture des textes, j’évite de trop conceptualiser les choses. Ce thème s’est imposé naturellement. C’est peut-être parce que le chemin pour arriver à cet album a été long… (sourire) Pour le côté froid, là, par contre, c’est complètement voulu, c’est pour rester dans un esprit proche de la cold wave.

Comment avez-vous travaillé la partie instrumentale de vos titres ?
Il y a eu plusieurs sessions de travail. Certains morceaux ont été enregistré en studio, d’autres ont été travaillés en home studio. Pouvoir travailler chez soi est vraiment important, ça permet de conserver les premières intentions. Mais, c’est aussi avoir la tentation de vouloir refaire le même morceau plusieurs fois…  Après, on a travaillé avec François, le réalisateur, à trouver un son cohérent et homogène et une direction claire à l’album.

Vous aviez indiqué lors de votre précédent EP que les premiers enregistrements dans votre home studio étaient importants. Est-ce que ça veut dire que vos morceaux n'ont pas de gros changements entre la phase de création et leur sortie ?
Ca dépend vraiment des morceaux. Tout deviendra flou par exemple, qui est le dernier morceau qui a été composé et enregistré pour l’album, est quasiment issue d’une seule prise. Mais pour d’autres, nous avons dû explorer beaucoup de pistes, essayer différents arrangements, tester des sons…

Parlez nous du titre Le centre du monde...
C’est un bon exemple de morceau sur lequel il y a eu pas mal de temps passé. C’est aussi le premier que l’on a finalisé avec le réalisateur. C’est lui qui a donné la direction de l’album. On a rapidement su que ce serait le premier single de l’album car il avait le bon format.

Des clips sont-ils prévus pour accompagner cette sortie ? Comment les imaginez-vous ?
On a déjà réalisé deux clips, Collision et Le centre du monde qui ont déjà été pas mal diffusés, notamment en TV. On réfléchit à en produire un troisième mais c’est encore un peu tôt pour en parler. A chaque fois, la réflexion et les choix se font lors des échanges avec les réalisateurs. On donne des pistes, des ambiances et ils peuvent rebondir, proposer des idées. Ca doit rester cohérent avec ce qui est matériellement possible de faire avec les budgets dont on dispose. Mais on a eu la chance de travailler à chaque fois avec des réalisateurs qui ont donné beaucoup de temps et d’énergie pour que le résultat soit à la hauteur de nos attentes !

Peut-on en savoir plus sur l'artwork du disque et cette fusée allumée tenue à bout de bras ?
J’ai rapidement su que cette photo serait le visuel de l’album. J’aime bien l’ambiance crépusculaire et l’énergie qui s’en dégage. Et puis brandir une torche, c’est aussi un moyen d’attirer l’attention, de sortir de l’ombre. C’est aussi pour ça que l’on fait de la musique, non ?!

Comment ressentez-vous la scène et des concerts sont-ils programmés prochainement dans l'hexagone ?
Il y a une série de concerts prévue pour le premier trimestre 2019. On est évidemment impatient et heureux de présenter l’album en live. Il y a une autre énergie qui se dégage et on peut prendre possession autrement des morceaux.

Pour la release party du 27 septembre au FGO Barbara, vous aviez choisi avec Claire Faravarjoo (The Voice). Comment vous êtes-vous rencontrés et qu'appréciez-vous dans son univers artistique ?
On a rencontré Claire lors d’un concert à Strasbourg. On était programmé ensemble et c’était son premier concert avec sa formation actuelle. C’était top. Elle écrit de très bons morceaux de pop française. Et comme son univers colle avec celui d’Ok Choral, on lui a proposé de partager cette date à Paris.

Merci à OK Choral d'avoir répondu à nos questions !
Suivez leur actualité sur Facebook.

Le centre du monde - OK Choral

Musique interview

Debussy Multiple au musée Jean-Jacques Henner Debussy Multiple au musée Jean-Jacques Henner
Découvrez Debussy Multiple un événement sensualiste aux créations contem...
  Zifou présente son single Elle
Zifou s'associe à la pépite Tunisienne Linko et dévoile le prometteur ...
Zifou présente son single Elle

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire