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L'album d'Arclights

Maxime Lopes Par Le jeudi, 24 février 2022 à 11:49 0

Dans Culturel

ArcLights présente son album, accompagné du clip de Laura.

Arclights

Intervew avec ArcLights

Qu'appréciez-vous dans la musique et que représente-t-elle pour vous ?
Ce que j’apprécie dans la musique, c’est l’état de transe dans laquelle elle est capable de me mettre, elle représente pour moi un essentiel de la vie de tous les jours.

Pouvez-vous nous présenter votre album Arclights et son univers ?
L’album Arclights est un album concept. Il est traversé par une narration assez ouverte centré sur le personnage du Hoochie Coochie Man. Le thème principal est celui de la projection, sous tous ses aspects, tant physique que psychique !
Je souhaité qu’il soit principalement rock, et que puisse s’y entendre les influences de toutes les décennies de ce genre qui m’ont marqué.
J’ai aussi souhaité pour ce projet définir une identité visuelle reconnaissable avec l’idée de projeter des images sur les personnes, d’exploiter la lumière sous toutes ces formes de manière à donner vie au concept de l’album.

Comment composez-vous et quelles sont vos inspirations ?
À la base je suis principalement influencé par le rock des années 60 70 et le blues. À côté de cette source principale, toutes les inspirations se côtoient, du classique à la musique africaine.
Je compose et j’écris seul. Avec ma guitare acoustique. Un bon titre est un titre qui sonne bien quand on peut le jouer et le chanter seul avec une guitare acoustique !

Quelle place occupe la guitare dans la partie instrumentale et qu'appréciez-vous dans cet instrument ?
Je dirais la place centrale ! Je suis avant tout guitariste, le chant est venu dans un second temps.
Cet instrument est comme une prolongation de moi. La guitare électrique est mon instrument de prédilection pour le studio. Pour l’écriture c’est la guitare Folk qui m’est essentielle. Sur cet album, je joue aussi sur des guitare 12 cordes et même sur une guitare dobro.
J’aime tout dans la guitare, le toucher de l’instrument, la résonance qui parcourt le corps…

Comment se sont passés les enregistrements en studio ?
J’ai enregistré seul l’intégralité de l’album avec mon Home studio (un MacBook portable et une carte sons). J’ai souhaité privilégier un son très organique, des prises de sons acoustiques avec les moyens qui était à ma disposition dans les différents domiciles où j’ai été pendant la période d’enregistrement à Paris, mais aussi pendant mes déplacements à Biarritz et même à New York.
Pour le chant une partie de mes prises a été faite sous la supervision d’une chanteuse lyrique (Auriane Orinel) qui m’a donné des cours.
Pour la batterie nous sommes allés avec le batteur Benoit Prisset dans un studio.
Je rajoute que l’étape de mixage aussi s’est faite avec Joas Coupama (ingénieur du son qui m’a accompagné sur tout le projet) dans les studios Othentik Pure Moment de Teddy Birba à Paris. Ensuite l’album a été masterisé dans les studios d’Abbey Road à Londres.

Parlez-nous du titre The Hoochie Coochie Man et de son clip...
Hoochie Coochie Man est à la base un standard de blues fondamental pour moi. C'est un titre qui parle de virilité, de magie, de chance, de médecins… C’est un médecin qui prédit l’avenir du personnage de la chanson ! Tous les ingrédients pour un mythe.
Dans ma relecture, ma projection, j’ai écrit une autre mélodie et composé un autre arrangement. Je souhaitais y injecter une dose de Rock et d’Electro !
C’est Radé le réalisateur du clip qui a eu l’idée de transposer le mythe du bluesman dans la campagne du siècle dernier en France, ou le protagoniste se ferait mystifier par le personnage féminin, en conservant une dose de magie bien sûr et en proposant des elements retrofuturistes. Je trouvais ses idées géniales, ses projections et sa manière de se reaproprier le projet.

Que souhaitez-vous apporter au public avec cet album ?
Si l’album apporte à l’auditeur un voyage le temps de son écoute, ce sera deja formidable !

Avez-vous une anecdote ou une indiscrétion à nous donner sur votre projet ?
Laura, le troisième titre, est une chanson que j’ai écrit et composé il y a plus de 10 ans ! Elle a toujours marché sur scène, et je n’avais jamais eu l’opportunité de l’enregistrer en studio. Quelques modifications au niveau de ses paroles m’ont permis de lui trouver une place de choix dans ce projet.

Des concerts sont-ils prévus et que représentent-ils pour vous ?
Des concerts sont prévus dans des lieux privés et des discussions sont en cours avec des établissements et des scènes.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Je voudrais vous remercier pour l’interview et donner rendez-vous aux lecteurs sur arclights-music.com !

Merci à ArcLights d'avoir répondu à notre interview !

Arclights "Laura" - Clip Officiel

Que sait-on de Jakob Art ?

Il faut déjouer toutes les notices biographiques pour découvrir que le trentenaire dopé à la psychanalyse naît officiellement quelques poussières d’étoiles avant l’an 2000. Alors qu’il a près de 16 ans, il s’accroche à sa première guitare et chante sur le modèle de ses héros un blues rock noir et blanc, haut en couleurs, teinté d’Hendrix (le vrai gin) et des Floyd (rose candeur).

Encore situé en région, notre homme cisèle un blues chirurgical. Par une tempétueuse nuit d’orage, il baptise sa création White Night. Jakob est rejoint par des musiciens. Nuits blanches sur nuits blanches, blondes sur blondes, la jeune formation autoproduit un album du même nom. La nuit se couche, le jour se lève. C’est 2014.

Deux ans plus tard, Jakob Art monte à Paris, et avec le concours de l’ingé-son Joas Coupama, travaille (c’est-à-dire souffre en langue vernaculaire napolitaine) à un projet plus ambitieux : Arclights. Presque seul, mais pas tout à fait, la lumière de ce nouveau disque est aussi le fruit des talents conjugués de Benoît Prisset (drums), Karyll Elgrichi (coeur et accordéon) et Orianne Aurinel (chœurs).

On connaît l’homme désormais.

Sa musique ? On pense, mais il ne faut pas penser. Ressentir plutôt ! Il y a du Todd Rundgren, une guitare à la Gilmour (avant la panne), une voix enveloppante. Un zeste de French Touch à la Phoenix. Arclights est un concept album qui retrace les errances d’un personnage entre chien et loup. Bluesman, amoureux déçu ? Nous ne dévoilerons pas le saint des saints. Quoiqu’il en soit, ou qu’il n’en soit pas, on termine le disque. Une envie folle dévore l’auditeur : l’écouter à nouveau.

Musique interview

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