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Julie Large : les single Roses noires et S.t.y.k.

Julie Large dévoile les single Roses noires et S.t.y.k., accompagnés de clips. Découvrez son univers.

Julie Large - Roses noires

Vous avez commencé la musique très jeune. Quels souvenirs gardez-vous de votre enfance à ce sujet ?
J’étais une petite fille très timide et d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu envie de chanter et la maison où j’ai grandi était souvent remplie de musique. Mon père a été batteur dans un groupe de bal et fan de rock et de jazz rock, mon frère jouait de la guitare électrique, ma mère plutôt orientée Balavoine ou Joe Cocker. Je passais des heures enfermées dans ma chambre à chanter avec un vieux micro à moitié cassé que mon père avait récupéré. Mes parents ne m’ont jamais forcée ou incitée à faire de la musique, c’est moi qui ait demandé à apprendre le piano à l‘âge de 9 ans. A l’école, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais institutrice comme toutes les autres petites filles alors que je savais déjà que je voulais chanter mais j’étais très réservée et je ne voulais pas me faire remarquer. Donc une enfance heureuse, pleine de musique, de découvertes et d’apprentissage.

En quoi, selon vous, était-ce important d'avoir une initiation à différents styles musicaux et qu'est ce que cela vous apporte désormais ?
C’est très enrichissant culturellement et musicalement. Même si chaque chanteur et chaque musicien fini par avoir son propre style, il est forcément influencé par tout ce qu’il a pu écouter et entendre.
Grandir dans cette diversité de styles musicaux m’a permis de me faire l’oreille et de savoir en tout état de cause quel style correspond à ce que je veux faire et à ma voix.
Performer dans différents styles différents permet d’autres belles rencontres, de travailler sa voix autrement et de progresser pour s’adapter à chaque style.

Qu'appréciez-vous dans le piano et que représentent les victoires que vous avez remporté lors de concours ?
Le piano m’a appris la rigueur, j’ai pris conscience que la musique c’est bien évidemment beaucoup de plaisir mais également beaucoup de travail. Quand je me mets au piano, je ne pense plus à rien… ça m’apaise et me vide la tête. Et c’est grâce au piano et à l’apprentissage du solfège que je peux composer aujourd’hui.
C’est une fierté d’avoir remporté plusieurs concours régionaux de piano, ça m’a appris à meproduire devant un public pour la première dès mes 9 ans et à gérer le stress.

Souhaitez-vous nous parler de votre travail au Conservatoire de Thionville depuis 2019 ?
Après avoir passé une audition en 2019, j’ai été admise au Conservatoire de Thionville dans la section « Chant Variété ». C’est un travail intense mais très intéressant mêlant techniques de chant et gestion des émotions pour une juste interprétation. Grâce à tout ce travail et à un accompagnement régulier, j’ai beaucoup progressé ce qui me permet de toujours donner le meilleur de moi-même au public et d’explorer d’autres facettes de ma voix en travaillant des morceaux plus techniques que je ne pensais jamais pouvoir chanter avant. Même en ce moment avec la Covid, toutes les semaines j’envoie des vidéos et on continue d’échanger et de travailler à distance. Si cette crise le permet, je devrais passer mon examen pour passer en 3 ème et dernier cycle en fin d’année.

Pouvez-vous nous présenter le single Roses Noires ?
Roses Noires c’est un texte de Jacques MEGE sur une musique de Philippe PELLOILLE. Une chanson Pop/Folk. C’est l’histoire du souvenir d’un amour de jeunesse qui ne s’est jamais concrétisé, un RDV manqué entre 2 personnes. C’est un thème universel auquel tout le monde a été confronté à un moment ou à un autre dans sa vie. Chacun peut interpréter ce texte à sa façon en se référant à son propre vécu.

Roses Noires

En général, comment composez-vous et quelles sont vos sources d'inspirations ?
L’inspiration arrive d’un coup chez moi que ce soit pour les textes ou la musique…
Soit, j’ai une mélodie qui me vient en tête, je l’enregistre vite avant de l’oublier. Et je peaufine la mélodie avec le piano. Soit 1 mot, 1 phrase ou 1 thème m’interpelle et j’écris une histoire autour.
Pour les textes, j’écris sur tout ce qui peut me toucher et ce n’est pas forcément du vécu. Ça peut être sur quelque chose qu’on me raconte, que je lis ou que je vois à la tv.
J’aime écrire en image sans trop de détails pour que le public puisse s’approprier les textes, et les ramener à leur propre vécu.

Quelle importance accordez-vous à l'interprétation ?
Sur ces 2 titres, je suis uniquement l’interprète… et l’interprétation est primordiale. Ça m’a permis déjà d’y mettre ma patte et de faire en sorte que ces morceaux me ressemblent et colle à mon style. On a beau avoir la plus belle chanson du monde, il faut savoir se l’approprier, la raconter et faire passer l’émotion au public. C’est en grande partie l’interprétation qui fait passer les émotions sur un morceau, il faut que ça sorte des tripes et que ça touche l’interprète.
Personnellement, je ne pourrais pas chanter un morceau qui ne me plait pas, ça sonnerait faux et ça ne fonctionnerait pas.

Est-il possible de nous parler du titre S.t.y.k. ?
S.t.y.k. est une belle ballade folk qui rappelle celles des années 70 avec un gros travail sur les voix et les chœurs. Elle est signée Philippe PELLOILLE et Christian GARRIGUET.
C’est un dialogue, une correspondance entre 2 personnes qui se manquent. Elle peut se rapporter à toute personne qui vit loin de ses proches (amour, famille, amitié…).

Comment vous sentez-vous sur scène et ne vous manque-t-elle pas depuis que le Covid-19 est là ?
Je suis toujours très traqueuse avant de monter sur scène, souvent depuis la veille. Mais je pense que cette adrénaline est bénéfique pour un artiste, c’est elle qui me donne la force de monter sur scène.
Et dès que je sens l’énergie du public, des musiciens et que je commence à chanter, tout ce stress s’envole et je me sens tellement bien. Je profite toujours à fond de cette chance de pouvoir se produire devant un public et du partage qu’on peut avoir avec eux et les musiciens.
Toutes ces sensations me manquent terriblement depuis la crise sanitaire.

Quelle place occupe les réseaux sociaux et vos échanges avec le public ?
Les réseaux sociaux sont essentiels aujourd’hui dans le milieu artistique. Encore faut-il bien s’en servir et les maitriser. Ils permettent de se faire connaitre, de promouvoir un album et des dates de concerts au plus grand nombre. Ils permettent de connaitre l’opinion du public instantanément.
Ce que je trouve juste dommage avec les réseaux sociaux c’est qu’on privilégie souvent la quantité à la qualité mais c’est la société d’aujourd‘hui…
C’est d’ailleurs suite à un live sur Facebook que j’ai renoué le contact avec Philippe Pelloille et que ce projet existe. Malgré tout, rien ne vaut un live et les rencontres avec les gens.

Quels vont être vos projets dans les mois à venir ?
Continuer la promo de ces 2 titres et mes cours au conservatoire. Et finaliser un projet en cours avec un guitariste et compositeur. On revisite des morceaux et on est en train de travailler sur un album de compos. Ecrire et composer prend du temps et le travail à distance est difficile mais je suis fière du résultat. J’ai hâte de pouvoir le dévoiler au public en espérant pouvoir très bientôt les chanter en live.

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Merci à vous de m’avoir accordé cette interview, merci à ceux qui m’ont lu et qui seront curieux d’aller écouter les titres. En espérant bientôt vous croiser en live et que vous serez présents pour mon prochain projet d’EP. N’hésitez pas à me suivre sur YouTube, Instagram ou Facebook.
Et prenez soin de vous !

Merci à Julie Large d'avoir répondu à l'interview !

S.t.y.k.

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