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Jaypee and the Cannibal Orgasmic Band prépare un album

JaCOB, pour Jaypee & the Cannibal Orgasmic Band, est le nouveau né du one man band lyonnais blues rock folk Jaypee-Jaypar. L'artiste solitaire a décidé de s'entourer de 4 comparses dans le but de vous dévorer les tripes sans aucune pitié ! Découvrez leur futur d'album.

Jaypee and the Cannibal Orgasmic Band

Que peut-on savoir sur JaCOB (Jaypee and the Cannibal Orgasmic Band) et pourquoi opérer un changement de formule ?
Bonjour ! Alors JaCOB, c'est l'extension en quelque sorte de Jaypee-Jaypar, le one man band que j'ai lancé en 2015. J'ai commencé ce projet solo en amateur pour le plaisir jusqu'à la sortie de mon dernier opus « Meet me Again » en 2019, année ou j'ai décidé de me professionnaliser.
Dès lors, j'ai fait beaucoup de rencontres notamment avec BAAM productions, à Lyon, spécialisé dans la production de spectacles musicaux et le booking, dont Cédric Rémont, le président fondateur est devenu mon manager. JaCOB est né naturellement lors de la conception de l'album que je prépare actuellement. Je suis sorti de ma solitude musicale pour collaborer avec d'autres musiciens afin de préparer cet album studio, et l'envie de proposer cette formule en live (enfin quand on pourra!) en a découlé naturellement.

Pouvez-vous nous présenter l'album que vous préparez et quel sera son univers ?
Nous sommes en train de préparer une dizaine de titres actuellement, sous la direction artistique de Frederic Pellerin, plus connu sous le nom de They Call Me Rico, bluesman québécois et lyonnais d'adoption, propriétaire du Studio Magneto, où nous allons enregistrer l'album à la mi-avril. On navigue dans un univers résultant d'un mélange de plusieurs influences folk, voire dark folk, blues et rock. Un grand écart entre pics d'énergie et profondeurs telluriques !

Souhaitez-vous nous parler de la partie instrumentale ?
Oui, ça a été un réel plaisir de rencontrer et de partager le projet avec ces super musiciens (Marie Capparos au violoncelle, Rémi Dulaurier à la batterie, Jean Joly à la basse, et Fred Brousse à l'harmonica et à la guitare). On s'est tout de suite bien entendu humainement et musicalement, et les propositions qu'ils m'ont fait m'ont tout de suite plu. Leur apport musical est toujours au service des morceaux et les interventions de Rico en amont me donnent la satisfaction de faire vraiment un travail magnifique sur chaque titre de cet album.

Quelle place accordez-vous à l'interprétation dans vos titres ?
Une place tout aussi importante que l'écriture et que la composition. C'est un ensemble, et je souhaite vraiment y apporter un soin tout particulier encore cette fois ci. On travaille beaucoup en ce moment avec Rico et Russell qui bosse aussi pour le studio sur les textes, les tournures de phrase, la prononciation... Il y a une très bonne alchimie entre nous trois, et j'ai vraiment hâte de transmettre tout ce travail en prenant le micro !

Comment le Covid-19 affecte-il la préparation du projet ?
Bizarrement de manière plutôt positive en fait... pour une fois, on a le temps ! On est tous plutôt disponibles en ce moment. Moi ça m'a permis aussi de me retrouver face à moi même pour aborder des thèmes très personnels aussi, c'est une bonne thérapie ! D'une certaine manière aussi, heureusement qu'il y a ce projet d'album qui me prend 90% de mon temps de travail en ce moment, ça me permet de garder un cap et de me concentrer sur l'avenir de manière positive.

Que peut-on savoir des enregistrements en studio ?
Comme je le disais, on enregistre au studio magneto à la mi-avril. D'un point de vue technique, je fais entièrement confiance à Rico, il est très exigeant, et ça tombe bien parce que moi aussi (et mes ravisseurs feront moins les malins) ! C'est un vrai bonheur aussi de se dire que cette fois ci, je vais pouvoir me concentrer à 100% sur l'artistique : la musique et le chant. J'avais enregistré moi-même mes précédents albums en home studio, j'ai appris en autodidacte, avec 3 bouts de ficelle, donc là, les conditions ne seront pas du tout les mêmes. Ce que je peux dire techniquement c'est qu'il y aura une grosse base de prises live, histoire de garder l'énergie et l'émotion un maximum.

Que souhaitez-vous transmettre au public avec ce projet ?
Du plaisir surtout ! Essayer de faire ressentir le plaisir que je prends aux musiciens avec qui je bosses là dessus déjà, mais aussi au public, que ce soit sur album ou en live d'ailleurs. Ça a toujours été le leit motiv, partager, transmettre des émotions que ce soit en faisant danser ou en faisant dresser les poils !

Pourquoi réalisez-vous un financement participatif ?
L'enregistrement, la rémunération des musiciens et le mixage sont pris en charge par BAAM productions, le label Kollision Prod et mon propre label Grey Cat Records.
Mais c'est vrai qu'un album pro coûte cher à réaliser, derrière il y a le pressage, les frais pour la promotion (cette fois encore je vais bosser avec Elo et Romain d'Agence singularités qui ont fait un super boulot d'attachés de presse pour la promo de Meet me Again), le merchandising, le webmarketing,... Donc ce financement participatif servira à payer ces postes. On va aussi réaliser un clip, mais on en parle un peu plus bas !

Pouvez-vous nous rassurer sur l'état de l'otage que l'on voit sur votre vidéo de demande de rançon ?
Ahahah ! J'ai senti que mes petits camarades on pris un plaisir non dissimulé à me maltraiter pendant cette vidéo ! Surtout Rémi d'ailleurs !
L'otage, c'est moi en l’occurrence, donc j'ai de plus en plus de mal avec le quinoa et les choux de Bruxelles, disons que ce n'est pas mon régime alimentaire préféré. En ce qui concerne le Best of Sardou, ça devient très dangereux pour mes oreilles, alors de grâce aidez moi à payer cette rançon !

Quel sera l'univers visuel de l'album et quels sont vos choix sur l'artwork ?
J'ai beaucoup d'idées qui s'entrechoquent en ce moment, mais ayant un niveau CE2 en dessin, je préfère confier cette tâche à un illustrateur compétant. Cette question tombe à pic car je cherche encore l'illustrateur idéal. J'ai quelques noms en tête, mais je ne préfère rien dire pour le moment ! En tout cas, on sera dans quelque chose de mélancolico-postapocalyptique !

Peut-on en savoir plus sur le clip Rain que vous projetez ?
Le clip sera réalisé par mon pote Zacharie Dangoin avec qui j'ai l'habitude maintenant de travailler (il avait déjà réalisé le clip de City of Lights sur l'album précédent). C'est un mec formidable, avec qui on se comprend très bien, et qui sait bien faire matcher sa vision des choses avec mes idées.
Rain est un morceau qui parle de dualité, d'introspection, de culpabilité et de la frontière très floue entre le bien et le mal, ou du moins l'idée qu'on s'en fait. On va se prendre un refuge enpleine montagne ou un truc comme ça pour planter le décor, et de préférence sous la pluie. A moins que la cagnotte explose et qu'on puisse partir tourner ça aux caraïbes...

Qu'appréciez-vous dans le vinyle pour proposer ce support ?
C'est un bel objet, au delà de la qualité du son (honnêtement je ne suis pas un intégriste de la Hi-Fi non plus, écouter un CD ça me va bien aussi), c'est le rendu de l'artwork que j'aime dans ce format là. Également, il y a une vraie demande aussi, la preuve, c'est que j'ai l'impression que les premiers contributeurs on commandé plus de vinyle que de Cds.

En quoi la scène est importante et avez-vous un souvenir de concert à nous raconter ?
La scène, ce n'est pas important, c'est primordial,c'est pour ça qu'on fait de la musique, c'est pour échanger, partager, être en osmose. Pour être honnête et brut de décoffrage, mon but quand je monte sur scène, c'est de débarquer pour coller une grosse baffe dans la gueule du public, en espérant qu'il me la rende. Dans ce cas là ça se passe bien ! Ça vient de là les termes « cannibal » et « orgasmic » dans Jacob : le plaisir de vous dévorer en gros.
Je n'ai pas d'anecdote en particulier qui me vient là, mais je dirais que le pari est gagné quand à la fin d'un morceau profond et mélancolique, il y a un silence de plomb de plusieurs secondes avant les applaudissement... quand ça se passe comme ça, c'est moi qui prend ma claque, et je sais pourquoi je fais ce métier !

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
D'abord merci pour l'interview ! J'espère que ce financement participatif dépassera nos espérances les plus folles et qu'on pourra croiser tous les contributeurs sur scène le plus tôt possible ! On compte sur vous pour soutenir vos scènes locales, pour sortir et encourager la culture, la vraie, dès que cette triste période sera derrière nous !

Merci à Jaypee and the Cannibal Orgasmic Band d'avoir répondu à notre interview !
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JAYPEE-JAYPAR "City of Lights" Official clip

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