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Flâneur prépare l'album Camino

Maxime Lopes Par Le mardi, 24 novembre 2020 à 18:02 1

Dans Culturel

Flâneur a réalisé un voyage jusqu'à Saint Jacques de Compostelle. Nourrit par de nombreuses rencontres, il prépare l'album Camino.

Flâneur - Camino

Pouvez-vous nous présenter votre album Camino ?
Camino est le nom de mon premier album en solo il fait référence au chemin que j'ai parcouru cet été d’Auvillar, dans le Tarn et Garonne, à Saint-Jacques de Compostelle, en Galice, Espagne. Il se compose de 16 titres.

En quoi votre voyage d'Auvillar à St Jacques de Compostelle vous a inspiré cet album ?
En fait cet album, c'est la suite logique du chemin que j'ai emprunté et parcouru cet été.
J'ai voulu exprimé en musique tout ce que j’y ai reçu.

Les titres font référence à de nombreux prénoms. S'agit-il de personnes réelles et pourquoi de tels choix ?
Chacun des morceaux de l'album porte le nom d'un ami rencontré sur la route. Mon souhait était de mettre en musique l'éclat de chacune de ces rencontres. C'est ma façon de leur rendre hommage.

Peut-on en savoir plus sur la partie instrumentale de vos compositions ?
Chaque titre de l'album est ainsi influencé par la personnalité de chacun de mes amis et du moment de notre rencontre. C'est d'ailleurs pourquoi l'album a été écrit en quatre langues : Français, Espagnol, Anglais et Basque. C’est aussi pourquoi on retrouvera un grande variété de styles et d’influences musicales dans l’album : folk, jazz, bossa-nova et même rock.

Le titre Agustín est introduit par un autre titre sur l'album. Pourquoi un tel choix ?
Le nom que j’ai choisi, Flâneur, est inspiré d’une discussion qu’on a eu à Saint-Jacques de Compostelle avec les amis pèlerins espagnols, le soir de notre arrivée, à table. Agustín, qui a vécu plusieurs années en France et qui parle un français impeccable, tentait d’expliquer aux autres ce que flâner voulait dire, car il n’existe pas d’équivalent en espagnol. C’était vraiment amusant de voir ses tentatives d’explications et la façon dont elles étaient reçu par les autres pèlerins qui essayaient de le comprendre. Je ne sais pas bien pourquoi mais ce moment m’a marqué. C’est à partir de là que j’ai décidé de choisir Flâneur comme nom d’artiste. C’est aussi une façon de rendre hommage à Agustin et d’immortaliser ce moment.
Par la suite, en France, alors que j’étais en studio avec Léandre, mon ingénieur son, j’ai eu l’idée d’appeler Agustin pour lui demander qu’il m’explique, en espagnol, ce qu’un flâneur signifiait pour lui. J’ai récupéré l’audio de sa voix, j’ai composé autour et j’en ai fait l’intro du morceau Agustin, qui est un morceau en espagnol et qui parle précisément des déambulations d’un flâneur dans une ville.

Souhaitez-vous nous parler des enregistrements en studio ?
Avec plaisir. J’ai eu la chance, à mon retour en France, de rencontrer, Léandre, Eden Fox, dans un covoiturage qui depuis est devenu un ami et avec qui j’ai travaillé pour le projet. On a tout enregistré chez lui à Verdun en quelques jours, dans sa chambre, qui le temps d’une semaine a fait office de home-studio. On peut vraiment dire que c’est un « album fait maison ». L’alchimie a opéré et tout a bien fonctionné le temps de l’enregistrement. A l’avenir, j’aimerais beaucoup avoir à travailler encore avec lui.

Qu'est ce qui vous a motivé à faire un financement participatif ?
Au départ, j’étais motivé pour créer un objet que je pourrai donner aux gens que j’ai rencontré sur la route. Garder une trace physique de ce voyage. Je suis heureux aussi de pouvoir offrir un bel objet à tous ceux qui ont participé au financement participatif.

Quel sera l'univers visuel de cet album et réaliserez-vous des clips ?
En ce qui concerne l’identité visuelle, j’ai la chance d’avoir rencontré Sara Diquelou, une jeune artiste bordelaise, très talentueuse. Elle aussi très inspirée par les voyages, elle a insufflé beaucoup de douceur, d’inspiration et de poésie visuellement au projet.
Pour ce qui est de la vidéo, des clips, c’est quelque chose que j’aimerais faire, oui. A l’avenir, peut être…

Selon vous, en quoi est-ce important de proposer un vinyle au public pour cet album ?
Disons que c’était important pour moi de matérialiser cette énergie de mon chemin dans un objet concret.

Avec qui et où aimeriez-vous partir sur un chemin ?
Je crois qu’avec tous les amis cités dans l’album, je pourrais marcher tout autour du monde.  

Quelle place occupe la scène pour vous et qu'appréciez-vous en elle ?
Le projet appelle à un format live que je vais préparer pour le printemps ou cet été. Pour l’instant, je ne suis pas très familier de la scène, mais c’est quelque chose d’excitant, bien sûr… Pourvoir partager sa musique en direct, ressentir la vibration du moment avec les gens.

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Déjà vous remercier pour l’intérêt que vous portez au projet. Et ensuite rappeler que toutes les informations sont disponibles sur le site internet et que jusqu’au 16 janvier vous pouvez soutenir l’Album sur Ulule.
Un grand merci à tout le monde !

Merci à Flâneur d'avoir répondu à notre interview !

interview Musique

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Commentaires

  • Laurence Muller

    1 Laurence Muller Le jeudi, 26 novembre 2020

    C'est mon neveu !!!:

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