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Facteurs Chevaux prépare l'album Chante nuit

Pénétrer dans l'univers des Facteurs Chevaux risque d'ouvrir une brèche spatio-temporelle dans votre quotidien, sans certitude de retour à la normale. Avec l'album Chante nuit, les Facteurs Chevaux n'entendent pas nous porter sur un rythme engageant ou nous entrainer par un refrain qui reviendrait comme un boomerang. Non, leurs chansons ont chacune une mission : vous faire humer l'odeur des séquoias ou partager l'envol d'oiseaux migrateurs.
A l'occasion de la sortie de son nouvel album Chante-Nuit, Facteurs Chevaux vous invite à vous perdre dans les bois et à découvrir leurs harmonies vocales.

Facteurs Chevaux

Peut-on en savoir plus sur Facteurs chevaux et d'où vient l'idée du nom ?
Notre projet est né dans le Massif de la Chartreuse il y a quelques années autour de nos deux voix et de guitares sèches. La montagne, la nuit et la forêt nous ont inspiré des chansons-contes qui ont abouti à notre premier disque La Maison sous les Eaux.
Depuis le début, nous avons eu envie de jouer en dehors des salles, que ce soit des chapelles ou des endroits plus insolites comme des grottes ou des refuges de montagne.
Le nom de notre duo est une blague inspirée du Facteur Cheval, alias Ferdinand Cheval, le fameux facteur de la Drôme qui construisit son Palais Idéal pendant une bonne partie de sa vie.
Comme lui, nous essayons de faire pousser des chansons dans notre alpage après les avoir glanées en forêt.

Pouvez-vous nous présenter votre album Chante nuit et son univers ?
Nous avons en partie écrit Chante-Nuit, notre deuxième album, au Palais du Facteur Cheval dans la Drôme… C’est un voyage par une nuit d’été entre rivière et forêt, « L’autre rive » et « La cime du cyprès »…

Comment composez-vous et en quoi est-ce important de créer des textes-contes ?
Nous n’avons surtout pas de règle pour écrire ! Nous nous retrouvons périodiquement dans des lieux qui nous inspirent avec des idées que nous aboutissons ensemble. D’autres chansons naissent spontanément, c’est le cas de Mon mystère sur le nouveau disque, venue un matin ensoleillé au Palais Idéal.

Selon vous, qu'est ce qui est le plus important en musique et que doit-elle transmettre ?
Nous ne voulons associer aucun dogme à notre musique et à la musique en général. Chaque pièce musicale a le rôle que l’auditeur veut bien lui associer en se l’appropriant.

On sent que l'univers de la nuit vous plaît tout particulièrement dans votre projet artistique, peut-on savoir pourquoi ?
Nous dormons le jour… Plus sérieusement, la nuit est le royaume de l’imaginaire, des elfes et des chouettes, des bruits qui courent la campagne.

Qu'est ce qui vous a motivé à enregistrer dans la dernière manufacture d’aiguilles en Europe et pouvez-vous nous rappeler ce que c'est ?
La Manufacture Bohin est la plus ancienne et la dernière manufacture d’aiguilles et d’épingles en France. Elle a plus de 180 ans…
Nous avions remarqué la sonorité exceptionnelle de l’un de ses ateliers à l’occasion d’un concert que nos avions fait là-bas. La réverbération est un instrument qui fait partie intégrante de notre son, l’esprit du lieu une garantie d’authenticité pour nos enregistrements.

Pourquoi réalisez-vous un financement participatif ?
Pour aider nos projets à exister et les faire connaître.

Qu’apportera le vinyle à votre album ?
Nous sommes fans de vinyles, nos deux albums vont être disponibles en vinyle. Le son analogique des années 60 s’écoute en vinyle. Les pochettes des vinyles sont belles. Un vinyle ne rentre pas dans un téléphone et c’est un bel objet qui demande une écoute différente, quelque part plus attentive du fait des deux faces. Notre disque étant une histoire qui se déroule du premier au dernier titre, ce mode d’écoute inhérent au support lui va bien.

Souhaitez-vous nous parler de l'artwork de Chante nuit, créé par Noémie Boullier ?
Noémie et Luc nous avaient proposé de très belles projections à l’occasion d’un concert devant les ruines d’une ancienne abbaye dans le Sud-Ouest.
Quelques mois après, nous avons présenté les textes de Chante-Nuit à Noémie en lui demandant si elle serait intéressée pour peindre la pochette.
L’album n’était pas encore enregistré. Et elle nous a fait cette magnifique peinture de trois mètres sur deux, dont sont extraits tous les visuels de l’album.

Qu’est ce qui vous a motivé à faire une randonnée – concert en forêt et peut-on en savoir plus à ce sujet ?
Nous avions fait une tournée de refuges de montagne il y a quelque temps et beaucoup de nos chansons parlent de la nature, donc c’était un choix logique pour Facteurs Chevaux ! La plupart de nos chansons proposent un retour à la nature et à notre ancrage sur cette terre. Chanter pour les arbres et proposer ce moment de partage avec la nature en toute humilité correspond tout à fait à l’univers qui se dégage de nos chansons. Nous cherchons avec le temps le meilleur « climax » pour chanter en public.

Comment avez-vous imaginé la scénographie lumineuse et le mapping vidéo avec Luc Kerouanton sur Chante nuit ?
Luc nous a montré des essais de projection qu’il avait faits sur des grandes pièces d’écorce. Il est très doué et impliqué dans ce projet au même titre que Noémie Boullier qui propose une performance inédite en dessinant sur nous via ce mapping vidéo. Tout s’est enchaîné naturellement !

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci à tous nos souscripteurs !

Merci à Facteurs Chevaux d'avoir répondu à notre interview !
Suivez leur actualité sur Facebook.

"Chante-Nuit"

interview Musique

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