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Emma Péters prépare son 1er EP : Dimanches soir

Emma Péters écrit des chansons depuis 1 an, mais elle baigne dans l'univers de la musique depuis bien plus longtemps... Elle souhaite aujourd'hui vous partager son univers avec son premier EP.

Emma Péters

Est-il possible de vous présenter et d'où vient votre passion pour la musique ?
Je m’appelle Emma, je viens de fêter mes 23 ans. Je suis originaire d’un tout petit village en Picardie, j’ai grandis dans une ferme. Dans ma famille la musique a une place très importante, on partage nos coups de coeur, on passe des soirées à chanter et en voiture par exemple on parle pas, on écoute ! C’est un lieu saint la voiture haha ! Mon grand-père a passé sa retraite à chanter dans pleins de petites salles à travers la France, ma maman chante magnifiquement bien, et avec mon frère et ma soeur on se régale à créer tous les trois. Ma maman inventait des musiques quand elle me changeait, pour le bain, pour m’habiller... pour moi c’est comme un troisième parent la musique en fait ! Les chansons voulaient rien dire, c’était une langue inventé pour la plupart haha... mais c’était beau. J’ai appris la guitare à l’âge de 7 ans avec un prof qui venait à la maison, et j’ai commencé naturellement à m’accompagner en chantant vers 11 / 12 ans, quand mes doigts ont été assez grands pour faire des barrés ! Depuis j’ai une guitare partout où je vais et je n’ai jamais cessé de reprendre et de réadapter les chansons que j’aime.

Pouvez-vous nous présenter votre premier EP que vous préparez et son univers ?
J’ai pendant longtemps cru que j’étais incapable d’écrire, de composer. C’est venu un peu tard finalement, j’ai commencé à écrire mes propres chansons il y a une petite année, mais ça a été très libérateur, comme une thérapie, et l’inspiration m’a permis d’écrire déjà quelques textes, quasiment de quoi faire un album ! Mais pour l’instant je travaille sur l’enregistrement d’un EP, c’est comme un bébé album de 4/5 titres pour débuter et faire connaître mon univers. Dans cet EP, il y a beaucoup de moi, tous les textes sont en français et inspirés d’histoires qui me sont arrivées et des relations en général (amis, amour, famille...). La guitare c’est mon pilier dans la vie, donc c’était important pour moi qu’elle soit présente dans chaque titre et c’est chouette de conserver ma « marque de fabrique ». Il y a beaucoup d’influences différentes, bossa nova, urbain (parce que j’adore le rap français !), jazz et même un peu moresque, polyphonique... Cet EP s’appellera Dimanches soir, parce que c’est mon jour de la semaine préféré et que ça reprend le concept de ma page Instagram où je ne poste que le dimanche. Bien que le rire soit mon moteur dans la vie extérieure, ce sont mes soirées seule avec ma guitare que je veux vous partager. Bienvenue haha !

Comment composez-vous et avez-vous un endroit particulier dans lequel vous aimez écrire ?
C’est assez aléatoire ! J’ai pas vraiment de technique, ça vient comme ça, je force pas je me fais assez confiance je peux passer des mois sans trop d'idées et d’un coup écrire deux chansons dans la semaine, paroles et mélodie d’une traite. Mais plusieurs fois j’ai des idées de texte dans le métro, la ligne 12 est assez inspirante haha ! Sinon la base de mon travail c’est la guitare. Je trouve un ensemble d’accords qui me plait, une mélodie et je brode le texte plutôt naturellement dessus. Si seulement j’avais pu avoir autant de facilités à l’école... haha !

Est-il possible d'en savoir plus sur la partie instrumentale ?
Au niveau instrumental, j’enregistre la base de guitare à laquelle j’ajoute des phrases mélodiques, des solos, du piano parfois et des rythmes simples que je compose sur garageband... Ouais ok c’est pas ouf mais je suis très mauvaise en informatique et j’ai peu de patience pour comprendre les logiciels, trop compliqué pour moi haha ! J’amène ensuite les maquettes au studio, on fait des écoutes on s’échange quelques influences, quelques idées et je bosse avec un arrangeur qui brode autour pour proposer une instru plus élaborée.

Selon vous, qu'est ce qui est le plus important dans la musique ?
Je suis avant tout une grande amoureuse de musique, je suis touchée en premier par les mélodies. Je pourrai pleurer en écoutant une musique en péruvien même sans comprendre le texte, juste une belle mélodie me suffit ! D’ailleurs je préfère la mélancolie aux titres dansants, j’aime la musique qui réveille les côtés fragiles qu’on cache, à tord d’ailleurs. Je suis une grande fan de polyphonie Corse aussi (ma grand-mère est née là-bas) j’écoute à fond le matin dans le métro ! 6 mecs seuls, sans instruments, que des voix et des harmonies de fous... ça me met des frissons dans tout le corps ! Je suis très concentrée quand j’écoute de la musique, je ne veux rien louper, tout ressentir. Ma maman ,à qui je dois beaucoup sur mon éducation musicale, est incapable de se souvenir des paroles, même d’une chanson qu’elle écoute depuis 30 ans ! Heureusement j’ai plutôt hérité de la mémoire de mon papa, et j’ai appris à aimer les textes en découvrant Brel ou Véronique Sanson petite à l’arrière de la voiture, ces artistes où les textes ET les mélodies sont juste incroyables.

Vous attendiez-vous à être contacté directement par CSB Records et comment se passent les enregistrements en studio ?
Je ne connaissais pas l’existence de ce studio avant, je ne savais d’ailleurs pas vraiment comment allait se passer la suite une fois avoir enregistré mes maquettes dans ma chambre. J’ai reçu un jour un DM sur Instagram, de Nate qui gère les booking d’artistes chez CSB, me proposant de se rencontrer et de me faire visiter leurs locaux. J’y suis allée le lendemain, le courant est très passé et j’ai rapidement booké ma première session. Nate avait pensé à un de ses arrangeur, Adrien Graf, et il ne s’est pas trompé. On travaille en binôme la nuit, après mon boulot, il est super doué et a vite compris mon univers, mes influences et mes envies. Je n’aurai pas pu rêver mieux !

Pensez-vous réaliser un clip et comment imaginez-vous la partie visuelle de cet EP ?
J’ai une amie que j’ai rencontré en études supérieures, qui est passionnée de photo et de clip vidéo. C’était d’ailleurs son projet de fin d’étude, de réaliser un clip, et elle a validé son année avec brio ! Donc je suis toujours en contact avec elle, on se voit et on s’écrit régulièrement pour échanger des idées, en ce moment on réfléchit à une ambiance qui collerait surtout aux textes, un peu sombre, mood de fin de soirée un peu, on adore haha ! On se voit bientôt pour shooter le visuel de mon single Je mens, on a une idée bien claire de ce qu’on veut réaliser mais je peux pas tout vous dire, ce sera la surprise !

Pourquoi réalisez-vous un financement participatif ?
J’ai eu l’idée de créer une cagnotte pour financer mon projet parce que je veux quelque chose de très quali, et malheureusement les gens ne bossent pas gratuitement, c’est dommage haha ! Je travaille, j’ai un salaire que j’investi en partie dans mes sessions de studio, mais pour ce qui est de la communication, promotion, mixage, mastering... ça va faire court ! Et je suis ravie que pour ce premier « vrai » projet on puisse le faire ensemble. Parce que tout ce qui m’arrive sur les réseaux sociaux etc, tout ça c’est grâce aux gens qui me donnent beaucoup de force donc je serai ravie de pouvoir leur offrir cet EP et de savoir qu’on l’aura fait ensemble.

Vous pouvez aider Emma Péters pour son EP Dimanches soir sur sa cagnotte Leetchi.

 

Aurez-vous l'occasion de donner un concert pour la sortie de l'EP et que représente la scène pour vous ?
J’adorerai ! Je suis entrain de regarder les salles à Paris ou en Picardie d’où je viens, que je pourrai louer ou qui pourrait m’accueillir pour le lancement de l’EP.
La scène, le live, c’est de l’inédit, c’est comme une basket édition limitée (oui j’adore les baskets) ! Chaque version live diffère, et c’est ça qui est beau. La seule chose qui me frustre au studio d’ailleurs c’est de devoir figer, figer une version, une voix, une note...

Souhaitez-vous nous parler de votre participation au concours Centrakor ?
J’ai vu sur Instagram un concours pour les auteurs / compositeurs / interprètes, et la deadline pour les inscriptions c’était là, ce jour-ci. J’étais avec ma meilleure amie et elle m’a dit « vas y envoie ! » donc j’ai envoyé la première et seule map qu’on avait enregistré en studio, et une reprise. J’ai joint le texte, et j’ai appris quelques semaines plus tard que je faisais partie des 12 demi-finalistes, sur 300 candidatures c’est pas mal ! Ensuite les gens ont pu voter sur le site de Centrakor pour élire les 6 finalistes, et j’ai reçu en début de semaine un coup de fil de Joyce Jonathan (marraine du concours) qui m’a annoncé la bonne nouvelle. Prochaine étape, la finale le 19 décembre dans une émission en live retransmise sur Sud Radio entre 20h et 22h. Le gagnant sera choisi grâce aux votes du jury mais aussi du public, donc je compte sur vous pour continuer de voter !

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Pour terminer, je vous invite à faire un tour sur mon Instagram ou sur ma chaîne Youtube « Péters Family », n’hésitez pas à m’écrire un petit message pour me donner votre avis ou vos idées, et j’ai hâte de vous rencontrer sur scène avec mon projet !

Merci à Emma Péters d'avoir répondu à notre interview !
Vous pouvez également la retrouver sur Facebook.

Musique interview

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