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Elsa Kopf : l'EP La vie sauvage

Elsa Kopf est de retour avec son nouvel EP La vie sauvage !

Elsa Kopf (crédit Severin)

Crédit visuel : Severin

Après 6 tournées en Asie, 3 b.o en Corée du Sud, 5 millions d’écoutes en Chine, et des milliers de fans de par le monde, Elsa Kopf revient en France, riche de nouveaux sons, de nouvelles images et d’un regard neuf sur la production musicale. En 2015 lors d’une tournée-promo à Amsterdam, Elsa rencontre Marnix Dorrestein, le talentueux producteur aka Whoisix (Brisa Roché, Herman Van Veen) et ils décident de travailler ensemble. Enregistré dans un manoir hollandais, au milieu des paons et des biches, La Vie Sauvage marque un tournant dans la carrière d’Elsa, qui collabore actuellement sur de nombreux projets d’artistes de la nouvelle scène électro française comme Durantin ou encore Korgelt.

Interview avec Elsa Kopf

Pouvez-vous nous présenter votre EP intitulé La vie sauvage ?
Le producteur de cet Ep Marnix Dorrestein a dit que c’était comme si  le groupe Superorganism avait fait une reprise d’une collaboration imaginaire entre Serge Gainsbourg et Madonna en 1980, je trouve ça assez drôle !

Comment avez-vous travaillé la partie instrumentale ? Peut-on en savoir plus sur vos échanges avec Marnix Dorrestein qui vous a aidé sur la partie électro ?
Je suis venue avec des chansons et des idées et des envies... On a beaucoup écouté de musique ensemble avec Marnix, je me rappelle lui avoir dit que je voulais faire un disque sur lequel on puisse faire de la gym !

En quoi était ce important d'opérer un tournant artistique sur La vie sauvage et pourquoi avoir intégré de l'électro ?
j’avais besoin d’explorer d’autres facettes de ma personnalité. J’ai mis en avant une certaine sensibilité, une douceur, une mélancolie sur les trois premiers albums mais je ne suis pas que ça... A la fin de Dumme Rosen je crie et je hurle, ça fait du bien parfois !

Qu'est ce qui vous a poussé d'écrire vos textes à Ibiza et à enregistrer l'EP dans un manoir hollandais ?
C’est la vie tout simplement, il se trouve que j’ai habité à Ibiza de nombreuses années et j’ai encore beaucoup d’amis de famille et d’attaches sentimentales. J’ai écrit La vie sauvage sous un caroubier, dans une vielle caravane rose ! Si je pouvais je passerai beaucoup plus de temps ! Nous avons la chance d’enregistrer les chansons dans le manoir studio de Herman Van Veen, un grand artiste hollandais avec qui travaille Marnix. Il y avait des paens et des biches, c’était merveilleux.

On retrouve plusieurs langues sur cet EP. Est-ce facile d'orchestrer tout cela pour faire un disque uniforme et est ce important pour internationaliser votre musique ?
On m’a parfois reproché de chanter dans plusieurs langues, moi ça me dérange pas du tout. Ce n’est pas difficile de garder un fil conducteur du moment que ça a un sens pour nous. On chante en anglais en français, en allemand, en espagnol, chinois, l’important c’est de prendre du plaisir et d’avoir quelque chose à dire. Il vaut mieux faire une chanson avec 10 mots qui ont du sens dans une langue qu’on est en train d’apprendre plutôt que de chanter un texte qu’on trouve moyen.

Parlez nous du titre The Glamour the glory et de son clip...
J’adore faire des clips, des vidéos, je suis d’ailleurs en train travailler avec un Vj pour adapter mes clips sous forme de vidéo projections en concert. J’avais toujours envie de travailler avec ma petite sœur Fanny qui vit à Berlin, on se voit que pendant les vacances d’été et cette année je lui ai demandé comme cadeau d’anniversaire de jouer dans mon clip, ce qu’elle a fait avec talent !

D'où vient l'idée du titre La vie sauvage ?
J’étais donc  sous mon caroubier et j’imaginais une vie rêvée, c’est une ode à la légèreté à la fantaisie, à la liberté et à Ibiza, l’île de mon enfance.

Vous avez connu un beau succès en Asie, avec de nombreuses tournées et 5 millions de stream en Chine. Comment expliquez-vous ce succès et comment réagit votre public là bas en vous écoutant ?
Je crois déjà que le public asiatique aime beaucoup les artistes français. J’ai vécu des choses incroyables, et j’adore aller en Asie. Je pense que mon succès tient au fait que, j’ai mis en avant dans ma voix une certaine douceur qui trouve un écho là-bas, il y a une façon d’exprimer les sentiments dans laquelle ils se sont reconnus. C’est très émouvant d’écrire une chanson dans sa chambre et de découvrir des gens qui le reprennent sur YouTube à l’autre bout du monde !

Beaucoup plus proche, vous serez le 5 octobre sur la scène du Bus Palladium. C'est une façon de vous rapprocher du public français ? Comment vous sentez vous juste avant de monter sur scène ?
Oui j’ai très envie de partir à la rencontre du public français ! Et quand je suis en tournée j’ai toujours le trac les trois premiers soirs et ensuite je prends beaucoup de plaisir à chanter tous les soirs. Je pense que le 5 octobre j’aurai le trac, en plus je vais être seule sur scène pour la première fois, mais ça ira parce que j’aurais beaucoup d’amis dans la salle !

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Venez au bus palladium le 5 octobre, je chanterai nue.

Merci à Elsa Kopf d'avoir répondu à notre interview !
Retrouvez la également sur Facebook.

Et pour aller plus loin... En ce moment :

- dans ma playlist : Rodriguo Amarante 
- le film / la série que j’affectionne : Narcos 
- le sport que je pratique : le yoga 
- l'humoriste qui me fascine : Nikki Glaser
- la destination où j'aimerai voyager : Trouville, et vite !

ELSA KOPF - The glamour the glory

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