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Efflam présente sa Forteresse en interview

Maxime Lopes Par Le mercredi, 28 avril 2021 à 11:40 0

Dans Culturel

Efflam, jeune auteur-compositeur, a su créer son propre style mêlant chanson française et sonorités pop. Son univers visuel - élégant, frais et moderne - est à l'image de sa musique, portée par le charisme et la sensibilité artistique du jeune homme. Efflam présente sa Forteresse...

Efflam

Comment ressentez-vous la musique et d'où vient votre passion ?
Pour moi c'est un domaine dans lequel l'émotion est la seule règle. Petit, j'ai baigné dans un univers assez musical, tout le monde jouait d'un instrument à la maison. Je suis allé au conservatoire, et j'ai fait du solfège, mais j'ai arrêté relativement jeune. J'ai redécouvert la composition en découvrant la MAO sur mon ordinateur. Je me suis aussi aperçu que le texte était partie intégrante de la musique, qu'il était aussi important que le reste.

Pouvez-vous nous présenter votre album Forteresse ?
Forteresse, c'est mon premier album de 14 titres et autant d'histoires sur l'altérité, sur la relation, sur l'irrationnel, et même sur l'ambition. C'est mon château intérieur d'où le choix du titre. C'est un album ou tout est vrai. Je suis hyper fier que tout le monde puisse l'écouter.

Dans quelle forteresse aimez-vous vous réfugier pour composer ?
Mon home-studio, qui correspond à ma chambre. Mon laptop, mon disque dur, mon cerveau, autant de forteresses miniatures.

A l'instar de Pas de thème, quelle importance accordez-vous à ce qu'il y est une histoire dans votre album ?
J'aime justement raconter des histoires en chanson. C'est particulièrement visible dans Magazine ou Forteresse où il y a un début, une progression et une fin. Pas de thème, c'est l'exception qui confirme la règle.

Souhaitez-vous nous parler de la partie instrumentale ?
J'ai travaillé avec Alexandre Zuliani qui m'a aidé à rendre mon son plus large, mes premières maquettes étaient très minimalistes. C'est la première partie que je travaille avant le texte, et puis je procède par ajouts successifs. Il y a au moins un synthé qu'on retrouve dans tous les morceaux pour la cohérence. Sur certains comme Concerto j'ai samplé des violons. On a fait une prod plus urbaine sur Lune, il y a beaucoup de choses à dire.

Comment se passent les enregistrements en studio : entouré de plein de gens sympas pour vous aider ou barricadé en petit comité dans une forteresse ?
En petit comité, toujours. Je n'écris jamais mes textes ou mes toplines en studio par exemple. J'arrive avec, et on travaille tout le reste. Je suis barricadé, c'est plutôt à la mode en plus.

Parlez nous du titre 2083...
2083, c'est une note pour plus tard qui est censée me permettre de voir à quel point j'ai changé quand je serai vieux. C'est la petite marque qu'on prend quand on se mesure contre le mur quand on est petit, qu'on est choqué de retrouver des années plus tard.

Des clips sont-ils prévus et quelle importance leur accordez-vous ?
J'accorde une grande importance aux clips parce qu'ils permettent de fixer un univers qu'on a déjà commencé à ébaucher en musique. Ce sont aussi des moments d'interprétation. Et puis aujourd'hui tout est est visuel donc l'image prend beaucoup de place et c'est bien normal.

Pour vous, qu'est ce qui est le plus important dans cet album et que souhaitez-vous proposer au public ?
Le plus important pour moi dans cet album c'est la sincérité. A part pour pas de thème, il n'y aucun moreau au second degré, aucun ou je n'assume pas ce que je dis, aucun ou je pourrais avoir une posture "en fait non je rigole". Ça donne un album intense, j'espère que ça s'entend.

Une indiscrétion à nous donner sur l'album Forteresse ?
Aucun morceau n'est de moi. Plus sérieusement, je suis très content du featuring avec ST sur On peut rêver, je peux même dire qu'on avait un peu la fête dans le studio avant de l'enregistrer. Mais ça ne s'entend pas.

Avez-vous la flamme de la scène et retrouver le public en concert ne vous manque-il pas ?
Evidemment ! La scène est hyper importante et j'ai hâte de pouvoir interpréter le projet en entier. Le contact avec le public me manque, l'énergie du live. Et puis un live c'est un spectacle et de ce côté là j'ai quelques idées que j'ai hâte de réaliser.

On dit d'"Efflamm", fils d'un roi irlandais, qu'il aurait eu une vie merveilleuse et vaincu un dragon pour Arthur. Peut-on vous souhaiter autant de bonnes choses pour vos projets ?
Oui au moins tout ça. Je signe pour la vie merveilleuse. Et je suis prêt pour le dragon.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Forteresse jusqu'à l'infini.

Merci à Efflam d'avoir ouvert sa forteresse en interview !
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Efflam - 2083 [Vidéo lyrics]

Musique interview

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