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Driving Dead Girl : l'album Rupture

Rédaction Divertir Par Le mardi, 16 mars 2021 à 17:29 0

Dans Culturel

Driving Dead Girl présente son quatrième album : Rupture.

Driving Dead Girl  - Rupture

Ce quatrième opus convoque un univers radicalement différent des précédents albums. Une rupture musicale née en miroir d’un monde qui se fracture et se cherche, écartelé entre nostalgie d’un passé rassurant et volonté de renaissance, à l’instar du nouveau line-up qui propose des compositions plus introspectives aux atmosphères sombres et envoûtantes, en tension avec les rythmiques et les claviers distillant des mélodies entêtantes plus lumineuses. Une rupture et un renouveau musical exaltant une cold-wave futuriste qui invite à danser dans le clair-obscur du moment présent !

Souhaitez-vous nous parler du nouveau line-up du groupe ?
François Felix est notre nouveau bassiste et Samuel Vlodaver est notre claviériste. C’est Vincenzo, le batteur qui nous a présenté François. Ça a fonctionné immédiatement. En plus d’être quelqu’un d’adorable, c’est un musicien très doué. Et puis, on a eu envie d’intégrer un clavier et par chance, Samuel et François sont colocataires. Sam n’a pas eu besoin de 2 répètes pour montrer son talent. Sam et François sont deux super gars qui, avec leur jeunesse, nous ouvrent beaucoup de possibilités pour la suite.

Pouvez-vous nous présenter l'album Rupture ?
Rupture est notre 4ème album. Un changement radical par rapport aux albums précédents. On s’est attaché à composer des morceaux plus sombres avec des sons plus travaillés. Nous étions un peu allés au bout de ce que nous pouvions et de ce que nous voulions faire musicalement. De façon tout à fait improbable, quand on s’est remis à jouer ensemble, nous sonnions plus dark, plus cold-wave. Ça nous a plu, et ça nous a surtout rappeler les sons et les ambiances que nous aimions. Du coup, nous avons clairement continué dans cette voie-là et par moment même, forcé le trait. L’album compte huit titres de ce qu’on pourrait appeler une cold-wave futuriste.

Quelles ont été vos inspirations ?
Nous n’avons pas volontairement cherché des sources d’inspirations, celles-ci sont venues naturellement. La musique que nous faisons actuellement fait partie de notre vie, de notre parcours. En revanche, nous écoutons pas mal la nouvelle génération anglaise qui fait référence à la musique alternative des années 80. François et Sam apportent aussi beaucoup par leur jeunesse et leur univers musical à priori différents.

Dans quelles conditions l'avez-vous composé et quelle "rupture" avez-vous souhaité apporter ?
On travaille dessus depuis pas mal de temps. L’album s’est construit en deux phases. Dans un premier temps, nous avons enregistré une démo de quatre morceaux dont on voulait se servir à des fins de promo pour ensuite les remixer et dans la foulée, enregistrer les quatre autres pour avoir un album de huit titres. Il s’est avéré très compliqué d’avoir un son identique et une énergie cohérente. Nous avons donc décidé sur place d’enregistrer les huit morceaux.
Il y a d’abord une rupture dans les textes. Dim, qui écrit les textes voulait y apporter une expérience personnelle. La rupture aussi dans la musique. Nous sommes passés d’une musique essentiellement brute à une musique plus introspective.

Quelle était l'ambiance en studio ?
C’était au studio DADA à Bruxelles, avec Guy Tournay comme ingénieur du son. Guy nous a aussi beaucoup conseillé pour la production et les arrangements sur certains morceaux. Il a très vite compris où on voulait en venir et ses conseils ont été très précieux. C’est un gars super. Il bosse vite, bien et c’est un gars marrant et positif avec qui on a passé de très beaux moments. Pour faire les huit morceaux en quatre jours, il a fallu travailler vite et dans l’efficacité avec juste cette petite tension nécessaire à l’énergie des morceaux.

Parlez nous du titre Rupture et son clip...
Le morceau a été composé en répète juste avant l’enregistrement. On savait ce que l’on voulait en faire mais il n’était pas terminé. On l’a finalisé au studio avec l’aide Guy. On est très content de ce qu’il a apporté sur le morceau qui en définitive, s’avère comme un très bon morceau d’ouverture et qui colle avec le thème de l’album. Le texte, écrit par Dimitri parle d’une expérience personnelle.
Quant au clip, c’est Dimitri qui a réalisé le collage audio-visuel avec des images issues d’un film de Fritz Lang. Nous l’avions déjà fait pour Distorted il y a un an et le résultat était très réussi. Plutôt que de faire un clip classique, nous avons opté pour cette formule plus rapide à mettre en œuvre. D’autres visuels arriveront sous forme d’enregistrement live.

Quels ont été vos choix sur l'artwork de Rupture ?
Comme pour tout le graphisme depuis le début du groupe, Dimitri s’est occupé de l’artwork. Il l’a fait à partir d’une photo de Andy Tierce, un photographe talentueux qui travaille avec un appareil argentique. La qualité et l’énergie de la photo nous ont plu et répondait à nos attentes. Dimitri, s’est chargé du reste.

Une indiscrétion à nous donner sur votre opus ?
Pas vraiment. Désolé, je n’en trouve pas ;-)

L'album Rupture sort également en vinyle. Qu'évoque ce support pour vous et qu'appréciez-vous en lui ?
C’est le support avec lequel nous avons découvert la musique. On aime tous ce qui s’y rapporte. Le son, l’objet, le rapport à la musique. C’est très sympa de les vendre à la fin d’un concert et de voir les gens repartir avec ce grand objet en dessous du bras. On se dit « cool, quelqu’un qui aime la musique ».

La scène vous manque-t-elle et qu'évoque-elle pour vous ?
La scène fait partie de notre ADN, c’est pour ça qu’on a monté le groupe. L’idée est de jouer tout le temps. Donc, c’est évident que la scène nous manque. La dernière fois que nous avons joué, c’était au Salon à Silly. Les organisateurs ont tout fait pour qu’aussi bien les musiciens que les spectateurs soient réunis dans les meilleures conditions. C’était très bien, tous le monde s’est amusé mais rien de tel que qu’un concert avec des gens debout à cinquante centimètres de vous. Nous attendons avec impatience le 11 septembre au Zik-Zak à Ittres pour retrouver tous les gens qui nous aiment.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
La suite est déjà en route puisque nous avons profité de cette absence de concerts et nous avons déjà pratiquement composé le prochain album.

Merci à Driving Dead Girl d'avoir répondu à notre interview !
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DRIVING DEAD GIRL - RUPTURE

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