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Dee Joyce a "Carte blanche" dans son nouveau single

Dee Joyce a "Carte blanche" dans son nouveau single et annonce un nouvel EP pour le printemps 2020.

Dee joyce

Peut-on en savoir plus sur votre parcours artistique et d'où vous vient votre passion pour la musique ?
La musique est avant tout une histoire de famille, j'ai été poussé sur scène par mon oncle lui même auteur compositeur interprète, mais réellement au sens propre ! Lors d'une de ses prestations  dans le sud de la France, il m'a proposé de chanter pour la première fois, j'étais très timide, j'ai chanté faux toute la chanson car la tonalité n'était pas la bonne, j'avais honte mais la deuxième chanson ça a été et les applaudissements m'ont fait comprendre que c'est ce que je voulais faire. J'avais 14 ans. C'est vraiment en 2007 que je collabore avec quelques rappeurs de ma région (77) et je me fais accompagné par Foxy mon premier manager formé par Marc de chez Bombattak Records (Brasco, El Matador, Sarah Riani). Très vite je prends des cours de chant avec Sarah Sebai (M Pokora, Willy Denzey, Leslie...) puis ensuite j'intègre la chorale Sankofa Unit alors mené par Joby Smith avec laquelle je participe à La France à un incroyable talent. Dans la foulée de l'émission, je signe mon premier contrat d'artiste solo et depuis j'ai sorti quelques projets et écumé pas mal de scènes.

Pouvez-vous nous présenter votre single Carte blanche et pourquoi avoir abordé des situations conflictuelles dans les couples ?
Carte Blanche représente un cri du coeur. En effet, on a pu me voir dans Florilège, SOS, En rester là victime de l'amour et me faire larguer, le coeur déchiré prêt à tout accepter. La goutte d'eau, elle me propose une Carte Blanche qui est la permission d'aller voir ailleurs, de tromper ouvertement. J'ai pris le risque d'utiliser des sonorités Afro latines pour aborder ce thème. Dans Carte Blanche je mets en scène une partie de moi sombre, très dure voire très crue.
Je suis un grand amoureux de l'amour, c'est un thème universel qui touche tout le monde et qui a été traité par beaucoup d'artistes, j'ai décidé d'abordé des facettes de l'amour qui sont encore tabous comme le couple libre dans mon single Carte Blanche.

Comment composez-vous vos titres et d'où vous vient votre inspiration ?
Il y a quelques années, j'ai appris la guitare car j'avais besoin de mettre mes mots sur des accords et poser des mélodies. Dans la plupart des cas, j'aime m'enfermer seul avec ma guitare et fredonner ce qui me passe par la tête avec l'émotion du moment. Je me suis beaucoup nourri de mon vécu puis le vécu de mes proches a pris le dessus car j'avais besoin d'enrichir mes histoires.
Puis dans la mise en forme, je travaille avec des compositeurs avec qui je retravaille mes ébauches.

Sur quoi attachez-vous le plus d'importance dans votre musique ?
Je suis quelqu'un de très perfectionniste, je pense d'ailleurs que c'est un défaut car c'est ce qui a fait que j'ai eu beaucoup de mal à livrer beaucoup de contenu et attendre le bon moment. On se rend vite compte qu'il n'y a pas de bon moment.
De manière générale, j'accorde le plus d'importance à la sincérité et l'émotion. J'aime les artistes authentiques qui livrent leur coeur et leur âme. Donc je m'efforce de livrer un maximum de moi-même dans ma musique même quand je mets en musique les histoires de mes proches.

Est-ce que Carte blanche bénéficiera d'un clip et comment l'imaginez-vous ?
Contrairement à mes précédents clip, Carte Blanche n'aura pas de story-telling pour clip mais une vidéo égo-centrée ou je serai l'unique personnage. Dans le visuel de Carte Blanche je mets mon alter-égo en scène qui aurait pris entièrement possession de moi, le positionnement des lumières laisse apparaître mon ombre qui serait mon moi réel enfermé. Laissant l'autre partie de moi exprimer ses ressentiments. J'ai hésité à réalisé un clip histoire mais cela fait aussi parti du risque. Je me présente sans filtre.

Selon vous, quelle place occupe l'image dans la musique ?
Selon moi, l'image occupe la première place dans la musique et d'autant plus à l'heure des réseaux sociaux. le public a besoin de s'identifier à un artiste. Le look, les idées, les messages véhiculés. Anciennement, les artistes défendaient également des causes politiques comme Alpha Blondy, Michael Jackson, Bob Marley. L'image était essentielle. Maintenant on parle d'avantage d'influenceurs. L'image d'un artiste est ce qui va faire qu'il va fédérer et ce peu importe le domaine artistique.    

Souhaitez-vous nous parler du single Si tu m'aimes, en réponse à Dee Joyce ?
Lynda est une chanteuse de la nouvelle génération, j'apprécie son travail car en plus d'apporter de la fraîcheur, elle garde une qualité vocale dans les titres qu'elle livre. Son titre Si tu m'aimes m'a touché car il exprime exactement mon ressenti du moment. J'avais besoin d'y interpréter une réponse pour également donner des explications sur la suite de mon projet. Cela tombait à pic. J'ai été surpris car la réponse a été vue +2000 fois en une semaine.

Lynda - Si tu m’aimes (Réponse DEE JOYCE)

Pour vous, que doit transmettre la musique ?
Pour moi la musique doit transmettre > DEE JOYCE : Détermination Émotion Espoir JOYCE Joie.
La musique est avant tout un partage et doit transmettre soit de la peine, de l'amour, de la joie, de la tristesse, de l'amusement, du divertissement. On doit ressentir ce quelque chose. Le tout fait dans la passion et la motivation.

Vous êtes également danseur et modèle, en quoi cette complémentarité artistique est importante pour vous et vous aide-elle dans votre parcours ?
Petit j'ai rêvé d'intégrer une école de danse, chant, comédie à l'image de la série Un dos tres, je dansais chez moi devant le miroir. Plus grand, j'étais petit, tout mince, le rigolo de service jusqu'au jour où j'ai atteint 1 m 81 et sec, j'ai grandi très tard. J'ai pris confiance en moi et ai intégré le Studio Harmonic de Paris quelques années plus tard pour réaliser mon rêve de danser. Au fil des années, j'ai été sollicité par des marques pour être modèle prêt à porter masculin. C'est très important dans mon parcours quand on sait que j'ai commencé assez jeune sans forcément être prêt pour. Cette complémentarité est essentielle pour moi car je suis éternellement à la recherche d'amélioration. J'aime savoir de quoi je parle et échanger avec d'autres.

Un EP est prévu prochainement, peut-on en savoir plus à son sujet ?
Effectivement, un EP est prévu pour le printemps 2020. Je peux vous dire que la direction artistique sera très différente de mes précédentes chansons. J'ai décidé d'abordé un nouveau style musical et de prendre quelques risques. Ce sera un EP aux sonorités afro latines/caribéennes avec des gimmicks entêtantes. Je vous en dirai d'avantages bientôt c'est promis...

Comment se passent les enregistrements en studio ?
Pour les enregistrements studio de mon EP, j'ai fais appel aux équipes du studio Lucea car Jsprods est un ingénieur son et musicien hors pairs et j'avais besoin d'une oreille musicale sur mon EP qui est d'apparence commerciale dans les sonorités. Comme je vous l'ai dit je suis très perfectionniste, ce qui fait qu'avant d'entrer en studio pour un projet, j'ai déjà fais 2 à 3 maquettes avec des idées différentes de choeurs, hamonies, leads plus une maquette définitive avec mes choix. De ce fait j'arrive en studio prêt et en place. La complicité avec son ingénieur son studio est très importante pour de bonnes sessions d'enregistrement. Mon EP a eu les conditions optimales, c'est pourquoi j'en suis fier.

Quel souvenir gardez-vous de votre participation à La France a un incroyable talent, émission à laquelle vous étiez avec votre chorale de gospel ?
Je garde un excellent souvenir de ma participation à La France à un incroyable talent. C'était ma première émission télévisée, j'avais 22 ans, en école de commerce, je vous laisse imaginer l'impact quand je suis arrivé en cours le lendemain de la diffusion et les semaines qui ont suivi. C'est une expérience à vivre au moins une fois si on en a l'occasion. Grace à cette émission, j'ai pu sortir mon premier single solo et écumer des scènes en France et en Belgique car mon label voulait profiter de la médiatisation pour démarrer mon projet. J'ai donc quitté la chorale un an après, après s'être produit sur des scènes mythiques comme le Zénith de Paris.
8 ans se sont écoulés, j'en garde toujours un excellent souvenir même si tout est allé très vite et je n'ai pas réellement prêt. C'était une formation accélérée.

Quelle place occupe votre communauté pour vous ?
Ma communauté occupe une place centrale pour moi. C'est simple, ils ont été ma force quand je perdais la motivation, ma lumière quand j'étais dans les ombres, mon essence quand j'étais dans ma réserve. Toujours là à vous envoyer des messages de soutient, prendre des nouvelles. Ce qu'il y a de plus frustrant pour un artiste c'est de ne pas pouvoir sortir de chansons alors qu'il y a des demandes. Et dans mon parcours j'ai souvent eu de longues absences du à divers choix. J'étais frustré. Mais pour 2020, je suis content de livrer le retard de ces années. Il a fallu que je m'adapte aux nouveaux outils Instagram/Snap. Entre 2011/2014 on n'était pas encore sur instagram/snapchat etc... mais grâce à ces outils on peut créer une réelle proximité avec notre communauté.

Aura-on l'occasion de vous voir prochainement en concert et comment ressentez-vous la scène ?
Je n'ai pas de scène prévues en France pour l'instant. J'ai pour envie d'aller m'essayer sur le territoire nord américain, faire des workshop danse et fouler les scènes américaines avec mes nouveaux titres.
Sur scène, je me sens ailleurs, je me sens libre, un moment d'évasion total ! J'ai eu la chance de faire de la scène très tôt avant même d'avoir de réel répertoire, voir le regard du public, les voir vous donner la force, chanter avec vous. Une drogue dure !
Comme je vous l'ai dis, je n'étais pas prêt scéniquement, j'ai appris sur le tas, eu des loupés, des moments d'hésitation. La danse et les contrats de modèle m'ont permis de gagner en assurance et en présence scénique. Cela n'enlève pas le trac, ce bon stress que tu ressens avant de monter sur scène.

Vous avez notamment fait des premières parties de Magic System ou Colonel Reyel. Quels souvenirs en gardez-vous et comment se sont passés les échanges avec ces artistes ?
Effectivement j'ai fait les premières parties de ces artistes incroyables. Je garde un souvenir mémorable car cela représente les extrêmes dans mon parcours. Ma première partie de Colonel était en 2013, j'achevais ma tournée acoustique en Belgique je faisais mes armes. J'évoluais alors avec pour seule formation musicale ma guitariste de l'époque et parfois une choriste en soutien lors de plus gros plateaux et Magic Système en 2019 a été la concrétisation de mes années de travail d'expression scénique, de danse. J'étais à l'aise avec mon corps. De nature très avenante, j'aime échanger avec les artistes et je prends un plaisir à échanger sur leur parcours, par conséquent toujours de bons échanges. J'ai eu la chance dans ma jeune carrière de faire pas mal de première partie et cela à souvent été des artistes que j'écoutais en boucle avec des amis ou en famille.  

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci à l'équipe de Divertir et j'invite tous les lecteurs à venir découvrir mon univers.

Merci à Dee Joyce d'avoir répondu à notre interview !
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