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Coûte que coûte David Lempell présente son single

David Lempell est un chanteur à voix - également auteur - qui a livré son premier single officiel il y a à peine un mois. Coûte que coûte est un morceau pop urbain dont le clip a dépassé le million de vues.

David Lempell

D'où vous vient votre passion pour la musique ?
Elle me vient de la plus tendre enfance. J’ai toujours fait de la musique. Je suis issu d’une famille de musiciens, ma tante chantait dans des groupes de soul.
J’ai commencé à jouer de la guitare il y a 5 ans, donc très tard. C’est le chant qui a toujours été là. Mais jouer d’un instrument m’a appris beaucoup de choses sur la musique et a développé mon sens musical et mon oreille (sans être pour autant un grand instrumentiste !).

Pouvez-vous nous présenter votre single Coûte que coûte ?
Bien sûr. C’est une histoire d’un homme qui tombe amoureux d’une strip-teaseuse, il est très jaloux. Et il décide de la sortir de son métier et de s’évader avec elle. C’est d’ailleurs le sens du clip.
C’est un titre pop RnB.

Quels ont été vos choix concernant le clip du single et qu'est ce qui vous a plu de le tourner à la Havane ?
J’avais envie de raconter une histoire et d’une image de cinéma, un peu vintage. J’avais envie de rêver avec le spectateur quitte à sortir de ma zone de confort.
Les réalisateurs HoBo & MoJo m’ont très vite proposé de tourner à Cuba. Vu le synopsis et l’univers, c’était le meilleur endroit. Ça m’a fait peur au début, vu le contexte je me suis demandé si c’était faisable. Ça a pu se faire grâce à eux, car il avaient une équipe sur place. Puis tout s’est passé comme dans un rêve… On a tourné 2 jours, ce qui est beaucoup pour un clip mais on a une richesse de plans incroyable avec La Havane sous toutes ses coutures (la nuit, la plage, les vieilles voitures cubaines, etc.)

Quelle a été votre réaction lorsqu'il a dépassé le million de vues ?
Quand j’ai vu que ça montait aussi vite, les commentaires, j’étais stupéfait ? Je ne m’attendais pas à autant de réactions, aussi vite.
Le million, c’est un frisson… Maintenant je veux plus plus (rires) !

Quelles sont vos inspirations lorsque vous composez et sur quoi attachez-vous de l'importance ?
Mes inspirations, c’est la vie en général…
Je commence d’abord par la musique. Des accords me viennent, puis une topline et une mélodie et après le texte qui arrive à la fin.
L’univers musical est important. J’ai envie qu’il y ait un fil conducteur dans la chanson et qu’on puisse m’identifier dès les premières secondes de la chanson.

Vos amis vous ont poussé la porte d'un label. Ont-ils désormais une importance lorsque vous préparez des compositions ?
Mes amis sont mon premier cercle de fans. Ce sont donc les premiers juges. J’ai envie que ça leur plaise à eux d’abord… Et quand certains titres plaisent à mes amis, moins à moi, ça me fait réfléchir… J’ai gardé certains titres qui plaisaient autour de moi alors que je ne m’étais pas attardé dessus par exemple.

Qu'appréciez-vous dans le fait de reprendre des titres (à voir sur Youtube) et quelle touche apportez-vous sur ces covers ?
Quand je reprends une chanson, c’est une autre façon de m’exprimer. J’ai besoin d’apporter quelque chose à la cover. Si elle ressemble à l’originale, ça n’a aucun intérêt car je ne ferai jamais mieux.
Par exemple, sur Jusqu’ici tout va bien l’originale est pop / variété et j’ai essayé d’y apporter une touche plus RnB. J’ai trouvé ça intéressant de la reprendre de cette façon.
Et ça montre aussi mon univers et de quoi je suis capable.

Aimeriez-vous faire la reprise d'un titre avec son interprète original et sur quel titre ?
Ce serait magnifique ! Y a plein d’artistes qui m’inspirent…
Reprendre Ribbon in the sky avec Stevie Wonder, c’est un de mes rêves. C’est l’artiste qui m’a donné envie de chanter.

Quels souvenirs gardez-vous de vos représentations sur les scènes des cafés concert ?
Les scènes que j’ai partagé avec des artistes pas encore connus qui ont percé par la suite… Quand je les ai croisés, j’ai perçu en eux quelque chose que les autres n’avaient pas. C’était palpable. Je pense à Slimane, Camille Lellouche ou TAL…

Que seriez-vous prêt à faire Coûte que coûte pour avoir une tournée mondiale de concerts devant des milliards de gens ?
C’est une question difficile… La scène est pour moi quelque chose d’essentiel, de viscéral. Défendre mes titres sur scène, je n’ai pas encore eu l’occasion de le faire à cause du contexte, ce serait déjà super. Mais alors une tournée mondiale ce serait l’extase ! Je serais donc prêt à faire beaucoup (rires).

Quels vont être vos projets à venir et prévoyez-vous un album ?
Je souhaite poursuivre coûte que coûte…
J’aimerais sortir un EP à la fin de l’année. D’ici là, je vous réserve une surprise : une version différente d’un de mes titres.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci de me suivre, continuez… J’ai encore plein de choses à vous dire (sourire).

Merci à David Lempell d'avoir répondu à notre interview !
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David Lempell - Coûte que coûte (Clip Officiel)

A propos de David Lempell

David Lempell est - on peut le dire - « tombé dedans quand il était petit ». Issu d’une famille où l’artistique primait sur tout, c’est très tôt qu’il fait ses armes dans le domaine musical.  Ainé d’une grande fratrie initiée à la musique par le père de famille (chacun des frères jouent un instrument), David apprend la guitare à laquelle il associera bientôt sa voix. À 14 ans, il prend ses premiers cours de chants et dès lors, plus rien d’autre ne compte. Voué à de grandes études de commerce, David abandonne tout et se jette à corps perdu dans la musique, après un trimestre.
 
David Lempell commence par des petits cafés-concerts, où il reprend les plus grands titres de ses idoles, de Stevie Wonder à Justin Bieber en passant par The Weeknd. Il admire Justin Timberlake, Drake, Musiq Soulchild, D’angelo ou encore Donny Hathaway.
La nouvelle génération française l’inspire aussi fortement : Gims, Tayc, Nov.  Que des voix ! David Lempell écrit de plus en plus et devient donc un artiste complet : auteur compositeur interprète, sans pour autant croire pleinement en sa chance. C’est poussé par des amis qu’il présente sa maquette à une maison de disque, qui voit tout de suite son potentiel.
 
Sensible aux propositions artistiques de chanteurs comme Zayn ou Dadju en France, David Lempell livre aujourd’hui son premier single officiel : Coûte que coûte.

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