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Clément Albertini : le single J'ai pas

Maxime Lopes Par Le vendredi, 22 janvier 2021 à 10:18 0

Dans Culturel

Finaliste à The Voice, Clément Albertini revient avec le single J'ai pas.

Clément Albertini

Clément Albertini était finaliste de la saison 8 de The voice, il faisait partie de l’équipe de Soprano. Ce dernier a tellement eu un coup de cœur pour cet artiste à contre-courant que, à son élimination en finale, il a décidé de produire son premier album.
Originaire de Corse, il a fait ses armes dans les bars et paillotes de l’île de beauté.

Clément Albertini signe le retour de la grande chanson française. Avec des textes poignants et une voix puissante. On a hâte de t’en dire davantage sur le projet.

Découvrez le single J'ai pas ainsi que le clip co-signé par Soprano. C’est Clément qui a composé et écrit le titre. Sur fond de café parisien, de timidité et rencontre amoureuse, il nous raconte les difficultés que l’on peut rencontrer à trouver sa place dans notre société, dans le monde…

Clément Albertini - J'ai pas (Clip Officiel)

A propos de Clément Albertini

Clément Albertini possède la carte d’un club extrêmement fermé d’artistes. Celui des magiciens de la voix qui parle au c(h)œur sans détour. A seulement 26 ans, le jeune Corse porte en lui les espoirs d’un nouveau chapitre du grand livre de la variété française, au sens le plus noble. Son al-bum à venir en 2021 est porté par un premier extrait « J’ai pas », un cri de l’in-time dans lequel l’artiste se présente humble, porté par sa puissance vocale. Un titre coup de poing dicté par le dé-sir chevillé au corps de trouver sa place dans le monde de la musique, un rêve de gosse.

Le musicien compose depuis son ado-lescence, instinctivement comme l’on respire. D’abord sur les hauteurs de Bastia, à 17 ans, le nez pointé vers la ligne d’horizon de la Méditerranée, et les doigts s’épuisant sur les cordes de sa guitare acoustique. Dans sa chambre, il (se) découvre un univers artistique, rassuré par une famille le couvrant d’un amour pudique mais solide comme la pierre. Biberonné des belles lettres chantées par les Patrick Fiori, figure tu-télaire de son île de beauté, mais aussi Francis Cabrel et autre Florent Pagny. Cette génération d’aînés lui injecte le goût des volutes vocales qui tutoient les niveaux stratosphériques et des his-toires qui transportent ailleurs. Le rê-veur s’en délecte, s’exerce dans l’intimi-té, hors du temps. Il s’amuse, lui aussi à imaginer des parcours de vies inspirés des destins extraordinaires des héros du quotidien autour de lui. Le virus de l’écriture l’a piqué. Et aucun vaccin ne saura y remédier. Clément, le cheveu long et libre, la moue mutine décide de payer le prix de sa liberté en chantant dans des bars, des paillotes sur des plages corses de sable blanc immacu-lé. Comme Christophe Maé, une autre de ses inspirations, le beau gosse au look bohème se frotte aux « bœufs » qui s’étirent jusqu’au creux du petit matin. « J’y jouais tous les styles de musique, des nuits entières tout en servant des cafés à la pause. C’est le meilleur des apprentissages, se souvient Clément Albertini. C’est une école de musique certainement, mais surtout une école de la vie, celle qui apprend à capter l’attention d’un public et à se mettre à son service. Quand je ne connaissais pas une chanson réclamée, je cherchais les accords sur mon portable pour la jouer... Cela m’a beaucoup beaucoup servi »

Ces moments lui inculquent l’humili-té et les essentiels de la vie d’artiste. Le musicien y puise aussi une de ses marques de fabrique, la capacité à sur-fer entre tous les univers musicaux, de la pop en passant par la soul, de la dis-co à la chanson française, de Queen à Alain Souchon, de Ed Sheeran, son idole absolue à Christophe Willem, de l’univers acidulé de Mika à Grégory Le-marchal.

Sa première tentative lors de la saison 6 de « The Voice », s’essuiera à l’an-tenne par un échec lors des auditions à l’aveugle. Pourtant en coulisses, dans l’ombre des projecteurs, un monde vient de s’ouvrir pour le jeune guita-riste. « Le son du groupe qui m’accom-pagnait, le professionnalisme du moment...

La deuxième chance à « The Voice » sera la bonne. « Une des meilleures prestations que j’ai eues dans mes six saisons de The Voice », s’enthousiasme alors Mika lors de sa première prestation. « Du Brel sur du Vianney », saupoudre Jenifer. Clément a pris de l’épaisseur, de la confiance en lui. Son futur coach Soprano tombe sous le charme. L’ar-tiste, devenu en 20 ans de carrière, une des personnalités les plus populaires de France, s’enflamme en entendant sa voix sur sa reprise très personnelle de « fils à papa » de Vianney.  Avec « Sopra », le rôle de « coach » prend toute son épaisseur. « Reste comme tu es, tu chantes superbement bien, ta voix évo-lue énormément, comme tes attitudes et tout le reste, je suis très fier de toi », le félicite-t-il lors de la finale devant les caméras de TF1. Avant de rajouter « c’est quelqu’un de bien élevé et qui respecte tout le monde... » tout en re-merciant sa maman et ses deux sœurs, les trois femmes de la vie de Clément. La famille et l’appétit de se perfection-ner sans cesse... Un socle commun avec la star qui a vu en lui un diamant brut qui n’attendait qu’à scintiller. Na-turellement, au lendemain de la finale (que Clément Albertini perd sur le fil), « Sopra » entame avec lui une relation fraternelle et professionnelle. Il lui dis-tille tous les jours de précieux conseils, l’aidant notamment à affirmer son style et finaliser ses textes par message vo-caux interposés. Puis l’invite dans son laboratoire musical dans lequel, lui et sa bande concoctent ses albums. Sous son aile, Clément Albertini façonne ce premier album, une dizaine de titres qui feront danser (avec un pas dans la disco et le funk), réfléchir et qui ne manqueront pas de bouleverser un pu-blic large. Le tout dans un style moder-nisé par une production foncièrement contemporaine, dont Soprano a le se-cret. L’artiste P3gase (qui a déjà colla-boré avec Stromae, Soprano, Kendji Girac, Louane et Aya Nakamura), l’aco-lyte de toujours de Clément Albertini, Paul Cesari, seront aussi de la partie. Dans l’ombre, le beatmaker et réalisa-teur Djaresma, complice fidèle de So-prano depuis l’album Cosmopolitanie (mais aussi derrière des hits de BigFlo et Oli, Alonzo ou Patrick Fiori), finalisera la recette du cocktail. Avec pour feuille de route, la création de tubes d’une ef-ficacité tout aussi redoutable pour Clément Albertini.

Musique

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