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Bruno Bazinet est un Passeurs d'amour dans un album

Bruno Bazinet est un auteur-compositeur aux préoccupations humanistes qui emploie des mots tendres, entre poésie et spiritualité, pour vous envelopper dans son univers de chansons bienveillantes. En raison du confinement au printemps 2020, Bruno Bazinet prépare l'album Passeurs d'amour.

Bruno Bazinet (crédit Thomas Bader)

Crédit visuel Thomas Bader

D'où vient votre passion pour la musique ?
Depuis l’enfance, je crois, mais c’est surtout à l’adolescence que je suis tombé amoureux de la musique, des artistes, des musiciens, comme Michael Jackson, Goldman, Berger, puis Jonasz, Phil Collins, Marvin Gaye. La musique me faisait tant de bien que j’ai voulu faire pareil !

Pouvez-vous nous présenter l'album Passeurs d'amour ?
C’est un album né dans l’urgence, un projet imprévu qui s’est imposé, et il devenu le disque de toutes mes envies et de mes rêves. Il y aura 11 chansons, dont 5 en duo (Avec Isabelle Georges, Cat Loris, Mélo’Nomade, Pur-Sang, Soem), parce que j’avais vraiment envie de le partager avec des artistes que j’aime. Ce sera un disque solaire !!

Pendant le confinement vous est venu l'idée de rendre hommage à Nathalie Réaux en musique. Peut-on en savoir plus à ce sujet ?
Nathalie Réault était une grande artiste et une personne extraordinaire, son « départ » a été un choc. Pendant le confinement, il m’est revenu en tête une musique que j’avais composé, sans paroles, et c’est alors que j’ai pensé à Nathalie et les mots sont venus, « Amie, si tu savais comme tu peux me manquer », c’est la première chanson que j’ai écrite, et c’est ce qui m’a donné envie de faire cet album. Je l’ai pris comme un cadeau. La chanson n’est pas triste, elle commence doucement et finit en balade irlandaise !!!

Dans quelles conditions composez-vous et avez-vous un lieu dans lequel vous aimez vous réfugier ?
Je compose les musiques chez moi, dans mon mini-studio, je pars de quelques accords ou d’un rythme, pour les textes en revanche, je peux écrire n’importe où et n’importe quand. C’est l’inspiration qui décide de me rendre visite, j’ai juste à me rendre disponible quand elle arrive.

En quoi est-ce important pour vous de partager des valeurs humanistes dans vos projets artistiques ?
Ça vient de l’idée que si je chante, si j'écris, c’est pour faire du bien aux gens, pour transmettre. Parce que c’est que j’ai ressens moi quand j’écoute certains artistes ou que je vis des spectacles et des films. Je crois que la musique est un formidable moyen de transmission et de partage.

Souhaitez-vous nous parler de la partie instrumentale ?
C’est un album qui a des couleurs variées, pop, soul, world. Il va être entièrement acoustique, joué par des musiciens, parce que je voulais qu’il soit vivant. Avec la base piano, basse, batterie guitare, vont s’ajouter des cordes, des choeurs, et pour la première fois peut-être un trio de cuivres !! Il y a des morceaux très riches et d’autres très dépouillés, juste guitare-voix.

Comment travaillez-vous avec Paul Galiana sur le projet d'album Passeurs d'amour ?
Quand j’avais tous les morceaux, j’ai pensé à Paul parce que certaines chansons demandaient des guitares alors que je compose au piano. Je lui ai donc envoyé un morceau et quand il me l’a renvoyé 2 jours pus tard avec son arrangement, j’ai sauté au plafond de joie, du coup, je lui ai proposé d’arranger tous l’album. Le rituel était le même, je lui envoyais ma maquette et 2, 3 jours plus tard, il m’envoyait son arrangement. Et à chaque fois, j’étais surpris, il avait su transcender la chanson sans jamais la trahir. Il m’a même proposé des idées auxquelles je n’aurai pas pensé, c"était très fort. Et j'aimais bien lui lancer des petits défis.

Que souhaitez-vous apporter au public avec cet album ?
De la joie ! De l’émotion, de l’espoir ! Quand j’écoute du Jonasz, du Jackson, ou Marin Gaye, je ressens tout cela, je me sens rempli d’une force, parfois même, ça me guérit. J’aimerai que cet album fasse le même effet aux gens, que ça les rende heureux !

Pourquoi réalisez-vous un financement participatif ?
Parce que des amis me l'ont proposé, et puis parce que ce projet n’était pas prévu, je venais de produire mon spectacle, et je ne pouvais pas financer ce projet tout seul. Il y a près d’une vingtaine de musiciens, ce qui est assez rare, surtout en auto-production, alors ça va demander beaucoup de temps en studio, et tout cela à un coût, d’autant plus qu'en ce moment, avec la crise sanitaire, les musiciens se retrouvent presque sans travail, alors si je peux les faire travailler un peu, ce sera avec joie, une sorte de petite résistance !!

Quel sera l'univers visuel de l'album Passeurs d'amour et des clips sont-ils prévus ?
Je ne sais pas encore tout à fait, je pense que ce sera un mélange d’illustrations originales, et de photos, pour tout vous dire, j’envisage de faire un livre-disque en fait, je ne sais pas si j’y arriverai mais c’est l’idée. Faire un bel écrin pour ce disque.

Après 1 an de travail, vous aviez commencé votre spectacle Et puis un jour, on s'aime début mars. Pas trop frustré de cet arrêt brutal et croyez-vous qu'il soit possible de reprendre dans un avenir acceptable ?
Si, c’est une grosse frustration, parce que c’est vraiment un spectacle auquel je tiens, et je crois qu’il était réussi. Et puis parce que c’était une vraie belle aventure qui commençait avec Paul Galiana, Fabien Machado, Marie Lesnik, et Julie Dollat à la mise en scène. Mais je compte bien le reprendre bien sûr, dès que ce sera possible. L’album me permet d’amoindrir cette frustration, et je me dis aussi que je n’aurai peut-être pas eu ce projet de disque, alors c’est peut-être un mal pour un bien.

N'est ce pas le bon moment de passer de l'amour (à bonne distance) avec ce que l'on traverse ?
Clairement si, dans une des chansons, je dis : « On est rien sans amour », et c’est vrai. C’est le moment d’être connectés, de nous relier, de « serrer les coudes », je crois qu’on arrivera à traverser cette période si on arrive à rester dans le coeur. Moi, je crois beaucoup à la citation de la joie, aux pensées positives. Comme dit une amie : « C’est simple, mais ce n’est pas toujours facile ». :-)

Qu'appréciez-vous dans la scène et un concert vous a-il particulièrement marqué ?
La scène, c’est une instant hors du temps, c’est quelque chose d’unique, presque de sacré pour moi, j’ai des souvenirs de concerts fabuleux : Michael Jackson au Parc des Princes en 88, Phil Collins plusieurs fois, mais le concert qui m’a marqué, c’est celui de Michel Jonasz au Zénith en 92, c’était d’une telle perfection, d’une telle beauté que c’est là précisément que j’ai su ce que je voulais faire : chanter pour faire du bien au coeur et à l’âme.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Surtout ne pas perdre espoir, prenons soin de nous, de nos rêves. Tout est possible. Vu comment ce projet est en train de se réaliser, j’y crois vraiment.

Merci à Bruno Bazinet d'avoir répondu à notre interview !
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Bruno Bazinet - Et puis un jour, on s'aime - TEASER

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