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Brane dévoile l'EP Rude Awakening

Tantôt élégante, tantôt brutale, la musique de Brane met un grand coup de pied dans les codes et dévoile une musique audacieuse et décomplexée. Ces cinq musiciens se jouent des règles pour dépasser allègrement les frontières stylistiques et laisser libre cours à leur vision kaléidoscopique du monde. Plongé dans un univers résolument Rock, le groupe balance ses influences multiples de morceaux en morceaux, changeant d’atmosphère au grès des envies.
Plongez vous dans l'EP Rude Awakening de Brane.

Brane

Qui se cache derrière Brane et d'où vient l'idée du nom du groupe ?
Le groupe a été formé en 2014 à l’initiative de Thomas MEY (guitare/chant) et Aurélien LERIME (batterie) qui se connaissaient de longue date puisqu’ils avaient joué ensemble dans un autre groupe, NIXEN, durant plusieurs années. Le groupe a d’abord commencé à quatre avec Cédric DELORT (basse) et Stéphanie DELORT (chœurs) avant d’intégrer Cyril GOURMANDIN (guitare) qui complètera la formation en 2016.
Le nom de BRANE est issu de la Théorie des cordes en physique fondamentale, dans laquelle une brane est un objet dynamique possédant une énergie sous tension. Cette image nous plaisait bien et correspondait à ce qu’on voulait transmettre. En plus, dans le modèle cosmologique branaire, notre univers serait dans un espace temps avec des dimensions supplémentaire. On trouvait ça fun, et ça représentais bien aussi notre vision kaléidoscopique du monde.

Pouvez-vous nous présenter votre nouvel EP Rude Awakening et son univers ?
Avec Rude awakening nous avons cherché à définir plus précisément notre style. Cela nous a mené vers un univers plus percutant et affirmé que dans Origine, notre premier EP. Les 5 titres qui le composent baignent dans une atmosphère résolument rock. Si les humeurs varies suivant la chanson, l’EP, comme son nom l’indique, traite dans son ensemble d’un seul et même sujet, le réveil ; celui qui nous conduit au changement, de comportement, de destin…

Comment avez-vous composé cet opus et sur quoi avez-vous apporté un soin particulier ?
Ce qui a le plus changé dans la composition de ce nouvel EP, c’est la présence de Cyril dès le début. Cela a immédiatement engendré une complémentarité des guitares plus présentes. Pour Origine, 2 des 3 morceaux étaient composés avant qu’il intègre le groupe et ça se ressent malgré le fait qu’on ait répété les morceaux plusieurs mois avant et qu’il ait adapté ses parties. Quand on sait dès le départ qu’il y aura deux guitares, on compose différemment.
Dans cette EP nous avons aussi cherché à aller à l’essentiel. Nos goûts très éclectiques nous avaient amené à tester certaines choses dans Origine, de l’électro, des rythmes tango, du piano… Ici tout ça est terminé. Nous faisons du rock et assumons. Ce qui reste constant chez nous c’est la recherche de riffs efficaces et de refrains marquants.

Est-il possible de nous partager les coulisses des enregistrements en studio ?
Oui bien sûr ! Nous avons posté une vidéo making of de Incandescent love il y a déjà 4 mois que vous retrouverez sur notre chaîne Youtube et nous postons régulièrement des photos de nos passages en studio sur notre page Facebook.
Pour l’histoire, nous avons enregistré ces 5 nouveaux morceaux au Studio expériences à Toulouse avec Olivier PERIES. Nous l’avions déjà rencontré pour le premier EP et son talent, son professionnalisme et sa gentillesse nous ont donné envie de réitérer l’expérience (sans mauvais jeu de mot !). Les titres ont été enregistrés en live (tous les instruments en même temps), puis nous avons doublé certaines parties et enregistrés les chants à part. Cette méthode permet de garder l’énergie du live et la complicité du groupe.

Parlez nous du titre You lead us to our loss et son clip...
You lead us to our loss a vu le jour un peu plus d’un mois avant le studio. Ce titre, qui a failli ne pas apparaitre sur l’EP, n’a été répété que deux fois avant l’enregistrement et la deuxième partie du morceau n’existait pas initialement. Thomas a effectué des changements de dernières minutes et a pondu un morceau de 4 minutes 30 qui initialement ne faisait que 2 minutes 30. (Ca devient une habitude pour le personnage qui avait déjà fait le coup sur le premier EP en rajoutant 2 minutes à Tangomania une semaine avant le studio.)
Dans You lead us to our loss nous évoquons les affres d’une société toujours plus avare et dans laquelle nous sommes tous dépendants. Pour le clip, nous avons fais confiance à Laura PUECH qui avait déjà réalisé celui de Superman. C’est elle qui a eu l’idée des masques. Le but était d’inclure tout le monde et de dé personnifier le protagoniste principal de la vidéo. Cela nous permettait également de le mettre en scène avec son double, une autre part de lui avec laquelle il se débat. Nous avons tourné l’ensemble des scènes en Ariège dans le secteur de Camarade où nous avons découvert le décor surprenant du saloon que l’on voit dans le clip.

Peut-on en savoir plus sur l'artwork de Rude Awakening et cette étrange tête de bélier ?
Nous souhaitions que le clip et l’artwork aient un lien et c’est pour cette raison que c’est également Laura qui s’en est chargée. En ce qui concerne l’animal, c’est lors de la recherche de masque pour le clip que nous avons pensé au bélier. L’idée était qu’après notre « réveil brutal » du titre de l’EP, nous ne soyons plus des moutons mais des béliers, prêts à foncer vers le changement. Laura a travaillé à partir de photos prises lors du tournage et nous avons très vite accepté sa proposition.

Une indiscrétion ou une anecdote à nous partager ?
Lors de l’enregistrement, nous avons connu un début de journée plutôt chaotique. Pendant les réglages du matin, avant les prises, nous nous sommes rendu compte que l’ampli de Thomas faisait un son très étrange. Nous avons donc due démonter l’ampli, retirer toutes les lampes, les nettoyer et tout remonter. Mais ce n’est pas la seule galère que nous avons connue ce matin là puisque Cédric a était obligé de ressouder la prise jack de sa basse qui avait lâchée et Cyril a marché dans une peinture fraîche, rendant ses chaussures bleues (Haha). Finalement nous avons pu reprendre l’enregistrement et maintenant on en rigole bien !

Quelle est l'ambiance sur scène et souhaitez-vous nous partager un souvenir de concert ?
L’avant scène est toujours un moment particulier où se mélange impatience et trac, mais une fois sur scène et les premières notes lancées, c’est l’énergie qui nous définis le mieux. Avec Rude awakening on espère en rajouter une couche et secouer encore davantage le public. On cherche toujours à rendre le moment singulier. Certaine fois ça ne prend pas autant que d’autres, mais ça ne nous empêche pas de servir une bonne dose de rock à qui passe par là !

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
On vous remercie de nous avoir écouté et de relayer la sortie de notre EP qui, on l’espère, vous plaira. On est aussi très impatient de retrouver la scène qui nous manque tant durant cette période étrange.

Merci à Brane d'avoir répondu à notre interview !
Retrouvez leur actualité également sur Facebook.

BRANE - You lead us to our loss

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