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BLVL : l'EP Turning Worlds

Derrière les quatre lettres BLVL se cache un groupe avec des (ex) membres de Comity, Dysfunctiunal By Choice, dont Francis Caste, producteur reconnu pour Hangman's Chair, Svart Crown, Comity et de nombreux autres.
Ici, pas de Metal ou de Hardcore mais une électro pop qui soigne autant le son et l'image.

BLVL

Enfanté en 2014 dans les profondeurs de Paris, au cœur d’un quartier chaud dont les trottoirs grouillants exhibent la chair intime importée d’une lointaine république populaire, BLVL engendre un rock dense et atmosphérique, urbain et contemplatif, teinté de nappes electro-celestes. Solidement ancré dans l’asphalte, le quatuor n’en garde pas moins les oreilles dans la stratosphère, oxygénant ses mélodies éthérées d’une air pur et euphorisant.

Après être passés dans quelques hauts lieux du rock underground parisien (Divan du Monde, Flèche d’Or, Bus Palladium, International,….), BLVL a sorti un premier EP appelé Empire Of Nights début 2017.

Suite à l’accueil chaleureux de celui-ci, le groupe s’apprête à sortir « Turning Worlds », leur second EP qui sera disponible à partir du 24 janvier 2020.

BLVL est :

  • Francis Caste (ex Dysfunctional By Choice) : chant/guitare
  • Augustin Pecnard (ex Doyle Airence) : guitare
  • Thomas Zanghellini(ex Comity, ex Mass Hysteria) : basse
  • Fred Quota (Delivrance, ex Junior & the Evil Things) : batterie

Interview avec BLVL

Peut-on en savoir plus sur l'univers de BLVL et d'où vient l'idée du nom du groupe ?
Concernant le nom, en supprimant les voyelles de Belleville on obtient BLVL. Comme tous ces noms c’est pas simple à prononcer ou à lire, mais ca en devient plus graphique et abstrait.
L’idée vient du quartier de Paris à la fois magique et sale dans lequel nous traînons depuis plusieurs années pour diverses raisons.
Il nous inspire clairement ! Une douce introspection dans la noirceur.

Pouvez-vous nous présenter l’EP Turning worlds ?
Turning Worlds est la suite de notre premier Ep sorti il y a deux ans Empire of Nights.
C’est en fait le deuxième volet d’un tout.
De l’écriture jusqu’à la réalisation finale, tout vient d’un même moule, d’un même mood.
D’ailleurs tout pourrait être rassemblé sur un seul disque, mais on a choisi de couper l’effort en 2 et dévoiler petit a petit pour ne pas s’essouffler.
Même si aujourd’hui on travaille sur un album.

Quelles ont été vos inspirations pour ce nouvel opus et sur quoi avez-vous voulu mettre l’accent ?
Comme dit précédemment l’inspiration est globalement la même que sur le précédent opus, la dualité, le jardin secret, les nuits sans fin, la solitude et l’oubli de soi.

Est-il possible de nous parler du titre Sorry ?
Le titre Sorry illustre bien ce qui est dit précédemment.
Trop arrosé un « mort-vivant » se réveille d’une soirée trop prolongée. Qui déambule dans les rues gris sales. Rattrapé par la culpabilité après avoir encore passé la nuits dans les bras d’une autre.
C’est pas la première fois, il le sait et pas la dernière, c’est comme une maladie pour combler un vide.Il est veut s’excuser du mal qui est fait..

On peut vous retrouver en featuring avec The Toxic Avengers et Clovis XIV sur deux titres. Peut-on en savoir plus sur vos échanges et comment se sont-ils passés ?
Ce sont d’abord des artistes très talentueux qui sont en plus des proches.
On vient du même milieu, du rock du hardcore, on a fréquenté les mêmes soirées, les mêmes concerts. Et quand on leur a demandé s’ils étaient OK de participer sur de la compo ou du remix ils ont été chauds !

Quel regard portez-vous à la partie instrumentale et aux sonorités de vos titres ?
Malgré la légèreté de certaines mélodies, les envolées à la voix, on essaye de maintenir une ambiance assez lourde rythmiquement et en terme de son. On garde quand même nos vieux réflexes de groupes de rock dur.
Même si c’est plus atmosphérique, électro et parfois plus pop, on veut pas couper avec nos origines sonores sombres et faire un mélange de tout ça.

Comment se sont passés les enregistrements studio ?
On a notre studio qui se situe... à Belleville évidemment !
On y répète et quand on est chauds on passe sur le billard et on enregistre les morceaux.
Le processus est relativement rôdé car on a chacun un rôle évident dans le groupe. Moi je fais le chant et la guitare rythmique, Austin s’occupe des parties de guitares plus lead envolées, et Fred et Thomas font basse, batterie intègrent de plus en plus de partie synthé et beat électro. On sait où on veut aller même si de plus en plus on veut sortir de nos sentiers battus.

Est-il possible de nous parler du clip de Turning Worlds ?
Ce clip est entièrement fait maison avec en vedette mon fils Clément et notre pote acteur Alexandre Picot qu’on a pu voir apparaitre récemment dans Les Misérables (Ladj Ly) par exemple. C’est un peu notre égérie, il a participé à d’autres clip, il a les qualités de jeu requises pour interpréter le genre de personnes dont parlent nos morceaux ahah !

Peut-on en savoir plus sur l’artwork de l’EP ?
Encore une fois c’est assez familial, il est réalisé par Jean-Christophe Vilain (aka Geronimo Paris), qui avait déjà fait l’Art rock du premier EP et de la même manière que dans celui-ci, sur l’artwork, on pouvait y voir un village dans dans le quasi sombre de la nuit, éclairé même par des lampadaires alors que c’est plein jour dans le ciel.
Là pour Turning Worlds c’est plus la confrontation des mondes, schématisé par la nature la plus extrême de la montagne qui percute les gratte-ciels d’une ville des plus modernes.
C’est cette même idée de dualité, qui nous habite tous. Et la difficulté de chacun mettre la balle au centre.

Une indiscrétion à nous donner sur Turning Worlds ?
On part tourner cette semaine le deuxième clip de cet Ep dans une grande ville américaine. Avec justement des beaux gratte-ciel ahah

Pourra-on vous retrouver prochainement sur scène et comment la ressentez-vous ?
On pense évidemment à aller défendre les morceaux sur scène car on est pas juste un groupe de studio. Lorsqu’on joue tous ensemble dans la même pièce il se dégage une vraie énergie.
Mais on voudrait d’abord privilégier l’univers sonore, les morceaux, les images et quand tout ça sera vraiment bien abouti on attaquera la scène.
On n’en a déjà fait quelques salles, dans lesquelles on projette des images tout au long de nos concerts comme si on était la bande-son d’un le film décousu et abstrait, mais le tout fait sens dans son entièreté.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci de nous avoir donné la parole !
On commence seulement à sortir de l’ombre et on espère que notre musique va trouver naturellement son public.

Merci à BLVL d'avoir répondu à notre interview !
Suivez leur actualité sur Facebook.

BLVL - TURNING WORLDS (Official Music Video)

interview Musique

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