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Austyn : Désordres dans le clip Brune mandarine

Rédaction Divertir Par Le lundi, 25 mai 2020 à 20:03 0

Dans Culturel

Après l'EP Désordres, Austyn dévoile le clip Brune mandarine.

Austyn

Auteur-compositeur-interprète de chansons Pop Indé. L'univers d'Austyn se situe quelque part entre des instants de vies, sombres, mélancoliques ou surréalistes.

C'est à Lyon, sa ville d'adoption, qu'il fait ses premières armes sur scènes en solo. Il est alors repéré par « Neogene Music » (Production, Paris) avec qui il enregistre en 2011 ses premières maquettes puis, un single La Main Sur Les Yeux qu'il défendra sur les scènes Parisiennes (La Cigale, les 3 Baudets, le Réservoir...). Il sort l'année suivante un premier E.P Je Tabou réalisé par Yann Cortella (Brigitte Fontaine, Jacques Higelin) bien accueilli par la presse.

Également sollicité à participer aux albums d'autres artistes, il signe deux titres sur le second opus de Tigane (finaliste Nouvelle Star) puis un duo pour le sixième album de la chanteuse «  Robert ».

En 2019, Austyn enregistre de nouveaux titres réalisées avec Denis Clavaizolle (Jean- Louis Murat, Daniel Darc) au studio Wooden-D, qu'il écrit et compose mais s'entoure également d'auteurs dont Kent qui signe Phantom.

Après avoir dévoilé deux premiers titres, Tes Délits Font Désordre et Grenson repris par de nombreux médias. Il annonce la sortie d'un nouvel E.P, Désordres accompagné d'un nouveau single Brune Mandarine.

Interview avec Austyn

D'où vient l'idée de votre nom de scène, Austyn, car il fait penser à la célèbre ville... ?
« Austyn » est un surnom de longue date, du lycée. Nous en avions tous dans la bande d'amis, sans toujours grande signification. Les amis sont partis, le surnom est resté. Il m'a suivi naturellement comme nom de scène.

Pouvez-vous nous présenter l'EP Désordres et son univers ?
Il s'agit de mon deuxième E.P, il me tient très à cœur car c'est le premier où j'ai pu imaginer et travailler en partie la production. Il m'a également fait rencontrer Denis Clavaizolle qui a fait entrer les titres dans une toute autre dimension. J'ai voulu obtenir un patchwork qui me ressemble. Des chansons intimistes au groove feutré, parfois plus incisives mais aussi d'élargir ma zone de confort en abordant des couleurs plus pop, presque « sucrées » ; d'avoir une vision d'ensemble avec beaucoup de relief.

Comment composez-vous et avez-vous des inspirations particulières ?
L'inspiration vient d'un fragment, un thème musical très court, le plus souvent de quelques mots. Un fragment qui va tourner en boucle, jusqu'à ce que vienne le déclic, une autre phrase, puis deux. Les contours se dessinent assez vite, le phrasé me donne en général la mélodie.

Quels ont été vos choix sur la partie instrumentale ?
Lorsque je façonnais mes maquettes maison, je partais souvent de claviers que je traitais finalement comme des guitares, par leur phrasé ou en « tordant » les sonorités. Ils se sont imposés comme un socle. En studio, Denis Clavaizolle a su préserver l'envie que j'avais sur chacun des titres, apportant toujours une étincelle et une ampleur au delà de mes espérances. J'ai eu plaisir à travailler dans un cadre exceptionnel aux possibilités infinies. J'ai surtout appris de cette semaine intense.

Comment avez-vous travaillé avec Kent sur l'EP Désordres ?
J'ai eu la chance de rencontrer Kent grâce à des amis que nous avons en commun, d'un endroit qui nous est familier. Je cherchais un auteur pour un titre, qui apporterait un angle nouveau, plus incisif à mon univers. Nous avons alors échangés autour d'un Pisco Sour, c'était avant tout une belle rencontre humaine. Quelques semaines plus tard il reçut quelques notes, une maquette à laquelle il répliqua le texte Phantom.

Parlez nous du titre Brune Mandarine...
C'est le deuxième titre qui est issu d'une collaboration, avec un ami, Robin Boissonneau.
Il m'a proposé un texte, trois feuilles A4 de phrasés interchangeables, un travail minutieux, que j'ai beaucoup aimé et eu envie de mettre en musique. Au même moment, j'avais ce thème au piano, entêtant, qui a tout de suite matché avec l'univers des paroles. Il était parfait pour amorcer cette tendance plus pop à déployer.

Quels ont été vos choix sur le clip de Brune Mandarine ?
J'avais envie d'un parti pris assez fort, dynamique, coloré. Je l'ai trouvé chez Rama Taupia, une artiste découverte avec bonheur quelques semaines auparavant. Elle parlait d'art comme d'expériences et je lui ai accordé toute ma confiance. Nous avons collaborés sur deux clips, Brune Mandarine et Tes Délits Font Désordre.

D'une manière générale quel regard portez-vous sur la partie visuelle d'un projet musical ?
C'est d'autant plus important sur les projets indépendants. C'est parfois ce qui fera la différence sur l'envie de découvrir un artiste ou non. D'ouvrir un disque, de ressentir ce que sera la couleur musicale. Beaucoup d'albums sont devenus cultes de part leur illustration, ce n'est pas rien. Pour Désordres nous l'avons travaillé avec soin, ce sont des visuels qui retranscrivent parfaitement les ondes de ce nouvel E.P, ils sont signés Arnaud Bathiard.

Si on se permet un jeu de mots, est ce qu'une mandarine brune créé des désordres ?
Suffisamment pour encore ressentir de terribles vertiges dans l'salon.

Qu'appréciez-vous dans la scène et avez-vous un souvenir de concert à nous partager ?
La scène est une drogue douce, elle a cette même addiction que peut procurer la création. Elle a cette faculté de se faire sentir hors de sois durant ces moments de partage. L'après scène ressemble à une rupture désolée qui attends son retour.

Merci à Austyn d'avoir répondu à notre interview !
Retrouvez le également sur Facebook.

Austyn - Brune Mandarine

Musique interview

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