Publicité

Astrasonic prépare son 2ème album

AstraSonic est un groupe de rock alternatif influencé par la culture post-punk, new wave et cold wave des années 80.
Un deuxième album est en préparation. Divertir a eu l'occasion d'échanger avec JC, le chanteur du groupe, alors que cet opus est en cours de financement auprès des internautes.

Astrasonic

Qui se cache derrière Astrasonic et comment vous êtes-vous rencontrés ?
Astrasonic est né en mai 2017.
Rapha (guitare et arrangements claviers) et Seb (basse) jouent dans un groupe tribute de The Cure. Plus intéressés par l’écriture de morceaux plutôt que les reprises, ils passent une annonce pour trouver un chanteur. JC y répond et les premiers essais conviennent à chacun.
Un premier album, Passengers, sort en auto-production en janvier 2018.
Les concerts démarrent et rapidement, le besoin de jouer avec un batteur se fait ressentir. Tim rejoint le groupe en août 2018 et les dates s’enchaînent, avec notamment la première partie de Cock Robin en mai 2019 et le W-Fest en août de la même année.

Vous préparez un deuxième album, peut-on en savoir plus à son sujet et son univers ?
Contrairement à Passengers qui a été composé de façon individuelle (Rapha et JC composent chacun des morceaux, les meilleurs sont sélectionnés pour être sur l’album et Seb compose ses lignes de basse), nous avions envie de plus de cohésion musicale. Nous avons donc organisé 2 WE compo afin de développer des idées ensemble.
Les idées brutes ensuite triées et travaillées en répétition.
Nous avons toujours des difficultés à nous classer musicalement et par ailleurs, nous n’aimons pas cette idée: nous jouons la musique que nous aimons, peu importe son style. Néanmoins, nous nous situons à un carrefour de plusieurs influences : new wave, rock alternatif, coldwave...
Un grand changement par rapport au premier album est la présence de Tim à la batterie ; il ne s’agira donc plus cette fois d’une batterie virtuelle. Cette dimension influence bien sûr l’ambiance de l’album en préparation.

Comment composez-vous et sur quoi accorderez-vous de l'importance pour cet opus ?
Lors des WE compo, nous ne nous fixons pas de limite. C’est le plus important à nos yeux. Chacun apporte ses idées au fur et à mesure et nous n’hésitons pas à prendre un autre instrument que le sien afin de trouver une autre source d’inspiration. C’est ainsi que sont nés l’un ou l’autre morceau, dont le second single...
Une idée forte qui est ressortie du premier WE est que nous sommes 4 musiciens au service d’Astrasonic. Nous sommes repartis de ce WE avec un regain d’énergie et de motivation, et plus que jamais, nous avons senti que nous étions un groupe soudé musicalement et humainement.

Peut-on en savoir plus sur la partie instrumentale ?
Astrasonic devient un groupe « guitare » et les claviers viennent s’ajouter en support. En concert, nous jouons avec des bandes pour les claviers. Le fait de composer comme nous le faisons maintenant, permet de remettre le groupe en avant-plan. Passengers était plus axé  « claviers » au niveau des morceaux. La couleur de l’album sera forcément différente.

Parlez nous du titre Breaking up et de son clip...
Le titre Breaking up est le premier morceau qui a été composé. L’idée brute était déjà bien élaborée et le morceau a rapidement été mis en place. JC écrit les textes de son côté, et le propose au groupe qui valide ou affine si nécessaire. Breaking up parle de la consommation, du fait d’être poussé à consommer quitte à s’endetter. Il n’y a pas de prise de position dans le texte, c’est une volonté de notre part. Il s’agit plutôt de faire prendre conscience de ce qui nous entoure et nous anime. Chacun est libre ensuite de réfléchir s’il le souhaite à la thématique abordée.
Concernant le clip, et au-delà de ça, de l’enregistrement, nous avons eu la grande chance de croiser Gus Gouldsbrough de Riverstudios. Très enthousiaste après le premier WE compo que nous avons fait chez lui, il s’est proposé pour participer au projet d’album. Gus bénéficie d’une grande expérience en tant que musicien. Bien qu’il n’intervienne pas dans le processus de création, il propose des pistes d’arrangements pour mettre en valeur les morceaux. Gus a également une solide expérience en vidéo. Le clip a été tourné chez lui, et c’est lui qui en a fait le montage.
Nous avons choisi ensemble de faire un clip simple, efficace et bon marché puisque « home made ». Ce dernier point va de paire avec la thématique de Breaking up.

Selon vous, que doit transmettre la musique ?
La musique et l’art en général, doit, je pense, transmettre une émotion et du plaisir. C’est la première chose et qui est la plus essentielle.
Dans les textes, j’essaie de faire passer un message en plus, sans prendre position. Je trouve qu’il est essentiel pour nous de rester neutres, politiquement, religieusement, ou à tout autre égard sur des questions de la société actuelle. J’essaie de poser un regard dénué de jugement et de reproches. Cela ne veut pas dire qu’à titre personnel, je n’ai pas mon point de vue sur ces questions mais l’objet n’est pas là, ce n’est pas le but recherché.

Faites nous entrer dans les coulisses des enregistrements en studio...
Les enregistrements se font aux Riverstudios, chez Gus.
Tout d’abord, une ligne guide est enregistrée. Une fois en boîte, Tim enregistre la batterie, vient ensuite s’ajouter la basse puis la guitare, et enfin le chant.
Plusieurs prises sont réalisées pour chaque instrument, ce qui permet de ne garder que le meilleur.
Pendant qu’un des musiciens enregistre, les autres sont déjà en train d’imaginer ce que nous pourrions faire de plus (deuxième voix, chœurs, lignes de guitare additionnelles, claviers,...). C’est un travail d’écoute pour lequel nous essayons de rester très concentrés et créatifs.

Pourquoi réalisez-vous un financement participatif et quel serait l'argument pour convaincre de vous aider ?
Le financement participatif est nécessaire pour donner vie à l’album comme nous l’imaginons.
Nous avons pris la décision de sortir l’album et de le rendre disponible dans les circuits de la distribution officielle.
Cela implique de faire les prises de son en studio pro, de confier le mixage à Gus et le mastering à un autre ingénieur du son, Paul Garry Walmsley (Paler).
Une fois ces étapes faites, il faut également presser les albums en support CD et vinyle.
Nous sommes convaincus de la qualité de l’album à venir et les premiers retours sur Breaking up sont très positifs. Nous avons fait écouter d’autres morceaux à des proches ; les avis sont également très encourageants.
Outre les retours positifs, notre meilleur argument serait sans doute que la parution de cet album démontrerait que la scène wallonne a encore de beaux jours devant elle, et que l’album va juste être incroyable !

Ce nouvel album a-il déjà un nom ?
Actuellement, l’album a un nom provisoire que nous tairons parce qu’il nous plaît beaucoup. Il est possible que ce nom devient définitif...

L'album sortira en vinyle. Qu'appréciez-vous dans ce support et en quoi était ce important de le proposer ici ?
Le vinyle est un support de qualité et qui revient très fort à la mode. Nous le trouvons « physiquement » plus beau qu’un CD, même si c’est moins pratique en voiture...
Le vinyle rappelle également les belles années avant l’apparition du CD. Notre musique étant également influencées par les années 80, proposer l’album en disque vinyle était une évidence pour nous.

Que représente la scène pour Astrasonic et quel en est votre meilleur souvenir ?
La scène est l’interface nécessaire pour rencontrer les gens et les amener dans notre univers musical. Nous adorons cette adrénaline et ces émotions vécues sur scène. C’est là que nous nous sentons libres.
Nos meilleurs souvenirs sont certainement la première partie de Cock Robin à Waregem Expo et la participation au W-Fest. Il y a eu également d’autres très bons concerts, chaque concert à ses particularités et procure son lot d’émotions.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Astrasonic needs you !
Pour que l’album puisse voir le jour, nous avons besoin d’aide. Le projet est ambitieux et sera à la hauteur des attentes, nous en sommes certains ! Nous donnons le meilleur de nous-mêmes pour y parvenir mais nous avons besoin d’un soutien financier pour le concrétiser.
Nous avons réfléchi longuement à proposer des contreparties de qualité adaptées à chaque budget. Nous espérons vraiment que vous trouverez votre bonheur en nous aidant.
Nous vous invitons à les découvrir ainsi que Breaking up en suivant ce lien.
Merci à Maxime et au site culturel Divertir pour cet interview et nous avons hâte de vous retrouver sur scène !!!

Merci à Astrasonic d'avoir répondu à notre interview !
Retrouvez les également sur Facebook.

Astrasonic-Breaking Up

interview Musique

La série Urban Wolf disponible sur Apple Store La série Urban Wolf disponible sur Apple Store
Urban Wolf, la série internationale à suspense en 15 épisodes de 4 minutes, r&e...
  Breaky Boxes : l'album Resting Wall
Resting Wall, le premier album de Breaky Boxes est maintenant disponible ! Découvrez cet...
Breaky Boxes : l'album Resting Wall

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire