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Alyssa Bourjlate présente l'album I’ve lost myself on the way

Maxime Lopes Par Le samedi, 08 octobre 2022 à 20:07 1

Dans Culturel

Alyssa Bourjlate sort un nouvel album "I’ve lost myself on the way". Elle dévoile des compositions très personnelles entre folk-rock intimiste, blues et country.

Alyssa Bourjlate - I’ve lost myself on the way

Tour à tour comédienne, mannequin, songwritter et chanteuse, Alyssa Bourjlate est une artiste au parcours atypique. Elle s’est d’abord fait connaître de la scène rock parisienne par une série de concerts avec divers artistes de Patrick Eudeline à Pete Doherty, et en réalisant un album avec Delaney Blue (ancien guitariste et auteur compositeur de Daniel Darc) : "Mariage noir".

Interview

Qu'appréciez-vous dans la musique et est-ce là une voie très complémentaire de vos autres activités artistiques ?
Tout me plaît dans la musique qui est mon principal moyen d’expression. Tout d’abord, il y a l’aspect composition qui me permet de m’évader en créant, puis la collaboration enrichissante avec mes musiciens qui me soumettent des idées de réalisation et d’interprétation et enfin, la présentation des titres en concert, vraie rencontre humaine avec le public qui demeure seul juge de la vérité d’une chanson. Ma créativité s’étend à d’autres formes d’arts comme la comédie ou l’écriture mais la musique demeure ma passion première.

Pouvez-vous nous présenter votre album I’ve lost myself on the way et son univers ?
J’ai écrit et composé l’album I’ve Lost myself on the Way au fur et à mesure des années, c’est mon premier album d’autrice/compositrice/interprète. Avant de l’enregistrer, j’ai contacté mon ami et musicien JeanYves Lozach’ pour qu’il vienne jouer de la pédal-steel sur le projet et il m’a présenté le reste de l’équipe, à savoir Manu Vergeade, puis Gilles Michel, Toma Milteau et enfin Chris Lancry. Cet album se veut moins rock que mes précédents projets et revêt une couleur très americana.

Qu'est ce qui vous a intéressé de proposer des compositions personnelles et dans quelles conditions les avez-vous écrites ?
I’ve lost myself on the way signifie je me suis perdue en chemin, ce qui donne le ton de l’album. Cet album pourrait presque être qualifié d’album pansement. Suite à des ruptures de vie et des expériences douloureuses (même si ces mêmes expériences ont été salutaires d’un point de vue de la maturité), j’ai écrit la plupart des compositions seule dans un petit appartement de Montreuil. Je me suis décidée à enregistrer l’album suite au décès de ma maman (son rêve étant que je réussisse dans mon métier d’artiste). I’ve Lost myself on the Way est un hommage à ma maman et une dédicace à l’amour de ma vie, mon fils Naël.

Quels sont vos choix sur le plan instrumental ?
Etant très hétéroclite, je n’ai pas de préférence pour un instrument spécifique, chaque instrument apportant une émotion propre.

Pourquoi avoir repris des titres de Salomon Burke, Delaney Blue et R.E.M. ?
J’ai toujours eu un faible pour le titre Losing my religion de REM qui est pour moi une chanson à double sens qui m’évoque un passé nostalgique. Il en va de même pour Cry to me, titre phare du film Dirty Dancing. Lorsque Manu Vergeade, l’un de mes musiciens a émit l’éventualité de faire une version ternaire de ce morceau, j’ai tout de suite acquiescé. Je n’ai pas repris de titre de Delaney Blue, en revanche, ayant été proches nous avons coé-crit le titre 30 Little Devils (texte : Delaney Blue ; musique : Alyssa Bourjlate). Par ailleurs Delaney a repris Losing my mind qui est devenu Caddie Tramps Buckle Bunnies sur son dernier album The hurting kind que je conseille vivement.

Comment se sont passés les enregistrements en studio ?
Les enregistrements studio d’I’ve lost myself on the way se sont déroulés dans une ambiance très professionnelle mais teintée de franche camaraderie. Manu Vergeade, Gilles Michel, Jean-Yves Losach’, Maxime Lefèvre notre ingénieur du son et moi-même avons réalisé l’album ensemble. Tout s’est déroulé au studio Claudia sound, appartenant à monsieur Slim Pezin (réalisateur, arrangeur et guitariste reconnu par ses pairs). Luc Bertin n’a pas hésité à me prodiguer de précieux conseils techniques sur le plan vocal.

Parlez nous du titre High & dry et de son clip...
High and dry est un titre qui traite principalement des méfaits des toxiques sans pour autant être moralisateur. Le clip, réalisé par Raphaël Duvernay a été riche en rencontres et en émotions.

Que souhaitez-vous apporter au public avec l'album I’ve lost myself on the way ?
Dans l’absolu, les textes représentant une part importante du projet, j’aimerai que le public prenne le temps de les écouter. La musique, très americana, style peu développé en France est une véritable initiation au voyage. J’ai envie de partager toute une palette d’émotions vraies avec le public et de l’amener à comprendre et apprécier ce style de musique.

Vous avez été sur scène avec plusieurs artistes (Patrick Eudeline, Pete Doherty...). Que vous apporte ces moments avec le public ?
Travailler avec d’autres artistes est toujours intense et enrichissant. Les moments passés sur une scène sont toujours teintés de trac mais de magie. Personnellement, je ressens toujours ce besoin de surprendre le public, en lui faisant je l’espère, passer un heureux moment.

Aurez-vous l'occasion de présenter votre album en concert ?
Je suis représentée par Jean-Philippe Lajus (JPL Artists) de fait, plusieurs concerts sont prévus, principalement en Duo avec Gilles Michel. Le premier showcase aura lieu le 26 Octobre à l’utopie, club privé parisien.

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Un grand merci à mes musiciens, à Jean-Philippe Lajus et à mon attaché de presse Dominique Marie. Et merci à vous pour cet espace de parole.

Merci à Alyssa Bourjlate d'avoir répondu à notre interview !

FRENCH COUNTRY ROCK LEGEND- Alyssa Bourjlate High and dry ( official clip )

Musique interview

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Commentaires

  • AmirR

    1 AmirR Le jeudi, 13 octobre 2022

    La classe à l'américaine... Quel talent cette femme! Bravo

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