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Alexandre et David Rousseau : le livre Divine corruption - déviance

Divine Corruption - Déviance d’Alexandre et David Rousseau, est le premier tome d’une trilogie dans le pur style de la littérature Fantasy.
Divine Corruption est une histoire d’Humains qui ne joue pas dans le registre du super héros. Vous plongerez dans un univers mythologique où l’homme est à la fois esclave et salvation.

Frères Rousseau - Divine corruption

Les auteurs se sont inspirés du mythe céleste chrétien racontant la vie d’un soldat dans un monde esclavagiste.
Vous rencontrerez Joseph un guerrier tricentenaire et Naïmah, alias Nève, voyagerez dans des cités insoupçonnées, pénétrerez dans la maison de La Compassion, de la Fierté, de la Grâce... Vous vivrez des scènes sanglantes, violentes. Vous vous immergerez dans les arcanes mystérieux du Royaume des Célestes.
Pour aider le lecteur dans le voyage à travers différents royaumes, une carte intéractive est disponible.

« Seigneur céleste, voilà plus de trois siècles que je sers avec loyauté, rigueur et dévotion. Donnez-moi l'occasion de vous prouver mes compétences, de vous servir avec honneur, vertu ! Je souhaiterais être intronisé, être un exemple, le premier humain à s’élever en moins de quatre siècles... »

 

Interview d'Alexandre et David Rousseau

Comment avez-vous imaginé cette histoire et qu'est-ce qui vous a inspiré ?
Divine corruption est une très vieille histoire, elle a maturé et évolué en même temps que son auteur. L’histoire s’est forgée en se gorgeant de toutes les références qui m’ont construit, en passant de la cinématographie, par la littérature ou encore les médias vidéoludiques.
Ce qui m’a inspiré pour cette histoire, c’est vraiment l’envie de créer un univers crédible où chaque personnage est “humain”, au sens sentimental, et dispose de ses propres ambitions. D’un point de vue très pragmatique l’antagoniste n’est en rien plus vile que le protagoniste, chacun a ses raisons de faire et d’agir. L’orgueil, la dévotion, la vengeance, l’amour, la peur, autant de sentiments qui amènent souvent à un même résultat.

Peut-on en savoir un peu plus sur vos personnages principaux Joseph et Naïmah ?
Ce que je peux vous dire, sans partir dans une longue tirade sur les origines des personnages, c’est qu’ils sont indissociables. Joseph existe au travers de Naïmah et Naïmah lutte avec Joseph au quotidien. C’est un sujet important que nous avons effleuré dans le premier tome 1. Je peux déjà vous assurer Joseph aura une place bien plus importante dans le tome 2.

C'est un roman assez sombre, non ? L'esclavage, les combats... où vous avez vraiment voulu avoir tous les phénomènes du genre fantasy ?
Du mot fantasy découle la magie, les combats et le mythe céleste sur lequel le récit repose. L’esclavagisme, la guerre, la mort, la dépression, les complots, sont des caractéristiques humaines, rien de fantaisiste là-dedans.
Mon but premier est de fournir une expérience viscérale et peut-être de rappeler à mes lecteurs que tous ces traits violents font partie de l’homme. Nous avons la chance de ne pas y être confrontés au quotidien mais tout ceci a existé, existe et existera toujours…
Donc oui, Divine corruption est un roman sombre mais par déport j’espère en avoir fait quelque chose d’humain.

Qu'est-ce qui vous a poussé à créer une histoire où l'on a plusieurs vies ?
Ne dit-on pas que la vie sur Terre n’est qu’un passage et que notre véritable existence débute lors de notre mort ? Un voyage qui nous mène jusqu’aux portes d’un paradis chatoyant ou vers un enfer éternel.
J’ai toujours trouvé le concept trop simple, le bon, le mauvais, à gauche, le bien, à droite, le mal, en haut la vie, en bas la mort. Je déteste la dualité alors j’ai créé un univers où les règles sont différentes. Dans ce monde intervient la chance, le destin, la mort, la corruption et la transformation qui en résulte, l’esclavagisme et peut-être une chance de s’élever pour une extrême minorité. Un reflet de notre société en quelque sorte.

Comment expliquez-vous que les gens se passionnent - ou s'effrayent - des histoires de l'au-delà, des puissances divines et de la mort ?
C’est une vaste question, je dirais qu’il y a trois façons d’aborder l’au-delà, la mort et les entités qui en découlent.
Il y a peur de voir notre propre récit / aventure / vie se conclure, le rideau final qui sonne le glas de notre disparition. On recherche le besoin de se rassurer.
Il y a l’ennui et le confort qui nous poussent à rechercher et à admirer ce que l’on ne voit jamais ou alors de façon aseptisée aux infos ou dans les films. On attise notre curiosité.
Et la fascination pour les mythes dont découlent une certaine passion et une volonté de recherche de la vérité. La fameuse approche scientifique qui peut-être malsaine mais Ô combien humaine.
Tout comme certains se passionnent pour l’espace et ses inconnues, je pense que le même schéma peut se reproduire pour l’au-delà. Si l’on ajoute la possibilité de trouver la réponse aux grandes questions de la vie, l’engouement n’a rien d’étonnant.

Plusieurs royaumes existent dans Divine corruption, vous avez d'ailleurs créé une carte à ce sujet. Peut-on en savoir plus sur ceux-ci et que représentent-ils pour vous ?
Chaque maison a été forgée par la volonté d’un premier né (l’un des premiers célestes), au début du troisième millénaire.
C’est à dire quelques siècles après l’ouverture des failles vers le second royaume, ce que l’on peut apparenter aux enfers.
Chacune à son histoire, sa hiérarchie, son domaine d’expertise et sa volonté, j’espère un jour pouvoir exploiter tout le potentiel derrière celles-ci même si cela représente un travail considérable.
Pour moi c’est un canevas sur lequel des traits aux crayons ont été placés. Je vais repasser par-dessus à la peinture quand le temps sera venu.

A quel royaume aimeriez-vous appartenir et quel serait votre super pouvoir préféré ?
Je ne choisirai aucune maison, j’aurais aimé vivre à Zephès proche de Thiamel. Cet archange a vu la naissance du royaume, les guerres célestes, l’ouverture des portes, il a fondé la maison de La Foi, connu le Divin. Je passerai mes journées à apprendre de son expérience et qui sait peut-être qu’il m’introniserait pour faire de moi un évocateur, un magicien.
Mon pouvoir préféré ? La magie de téléportation de Thola ! Le café à Venise le matin, sushi à Tokyo le midi, une bière le soir en Allemagne et des kilos en trop le soir dans mon lit en France.

Pourquoi avoir fait le choix de mettre des Commandements ou des Registres historiques pour débuter certains chapitres ?
Car l’univers de Divine corruption est totalement établi et il n’a pas le temps de vous apprendre les bases.
Je m’explique, les astuces scénaristiques pour développer son univers sont souvent les suivantes : personnage amnésique, le héros débarque dans un monde nouveau ou c’est un enfant, ou un personnage en apprentissage. Cela permet un premier chapitre d’exposition qui me fait en général m’arracher les cheveux.
Mais dans Divine corruption, les protagonistes évoluent dans un monde qu’ils connaissent et maîtrisent, ils n’ont aucune raison de se rappeler la loi ou les us et coutumes de leurs univers.
Ils avancent la conversation comme si le lecteur n’était pas là. C’est à lui de faire l’effort de capter les brides d’informations masquées dans le récit.
Nous avons d’ailleurs affectueusement appelé ces bribes “Les crottes de nez”. Pour développer notre univers au-delà des échanges des personnages, nous avons donc recours à de courts textes parfois en lien avec le chapitre parfois totalement anodins qui posent les briques de l’univers petit à petit. Ce sont souvent des textes de loi, parfois des recueils historiques ou des documents administratifs.
C’est aussi l'occasion pour moi de sortir du schéma classique de l’écriture et de mettre un peu plus de folie dans ceux-ci.

Vous réalisez un financement participatif pour Divine Corruption. En quoi cela va-t- il vous aider et quel serait l'argument pour convaincre les lecteurs de rejoindre cette aventure ?
Nous avons déjà engagé pas mal de frais notamment correction, artwork, communication et nous demandons le soutien de personnes qui croient en nos projets afin de nous aider à souffler un peu.
Le financement nous servira à rembourser une petite partie des premiers investissements, à imprimer en plus grosse quantité et donc de réduire nos coûts mais surtout de pouvoir travailler sur le tome 2 et 3 sans avoir besoin de recourir à un travail dit alimentaire qui retarderait grandement notre avancée.
Pour convaincre, je dirais que vous financez deux jeunes indépendants aux rêves fous de partager leur univers en fournissant du contenu qui, nous espérons, vous divertira.
Pas d’intermédiaire, pas de parasite, juste deux frères qui espèrent être acteurs d’un monde qu’ils aiment depuis leur enfance.

Vous pouvez soutenir le projet Divine corruption des frères Rousseau sur Ulule.

 

La 4ème de couverture de Divine Corruption arbore un mystérieux logo "Paria", peut-on en savoir plus à ce sujet ?
Effectivement, Paria n’est pas une maison d’édition mais c’est le nom de l’initiative plus globale que nous engageons.
Nous espérons un jour pouvoir porter de jeunes indépendants talentueux en manque de visibilité en s’appuyant sur notre propre réseau, dans le cas où nos projets aboutiraient bien évidemment.
Paria est un acronyme qui reflète nos ambitions : Partenaire Asocial Recherche Indépendant Amateur.
Je rajouterai que l’initiative Paria englobe pour l’instant nos deux projets qui sont le roman Divine corruption et un jeu de plateau nommé L’Ordre De Veiel ainsi que nos futurs projets.

D'autres tomes de Divine Corruption sont prévus. Où en êtes-vous de l'avancée du projet et peut-on avoir une indiscrétion sur la suite de la trilogie ?
Le second tome est en cours à hauteur d’un peu plus de 10 000 mots il reste énormément de travail sachant que ces 10 000 mots englobent seulement le chapitre 1.
Et ça reste entre nous mais le second tome s’appellera sûrement Connivence. On y retrouve l’élève de Thiamel, un ours en cage et une évocatrice de La Fierté reconvertie.

Qu'est-ce qui vous a poussé à quitter votre travail pour vous consacrer à la littérature et la culture d'une manière plus générale ?
L’envie de créer, de partager, de tester et d’apprendre de nouvelles choses.
Nous sommes tous les deux très volatiles, nous avons besoin d’être challengés au niveau intellectuel et le monde ouvrier offre rarement cette possibilité.
Alors nous avons décidé de nous lancer afin de lier l’utile à l’agréable, nous apprenons quotidiennement tout en partageant avec le monde qui nous entoure.

Des jeux dérivés de votre livre sont prévus : pouvez-vous nous présenter Initiation et l'Ordre de Veiel ?
Les jeux ne sont pas dérivés de l’univers de Divine Corruption. Il s’agit d’autres projets initiés plutôt par Alex.
Le premier est un jeu vidéo à titre associatif qui ne nous rapporte rien d’autre que la satisfaction de voir que l’on est capable de créer des jeux vidéo.
Et le second en revanche fait partie du projet PARIA. Il s’agit d’un jeu de plateau bientôt terminé.
Pour faire simple, un groupe d’aventuriers affronte un maître du donjon et ses hordes de monstres. Il s’agit pour nous d’une autre manière d’aborder la narration en créant un nouvel univers que l’on aborde non pas en solitaire sous sa couette mais en bonne compagnie autour d’une table.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
J’espère de tout cœur que vous aimerez Divine corruption, son univers et ses personnages. Merci pour cette interview aux questions pertinentes et intéressantes, au plaisir de se voir pour une boisson fraîche en terrasse.

Merci aux frères Rousseau d'avoir répondu à nos questions !
Vous pouvez suivre leur actualité sur Facebook.

Qui sont Alexandre et David Rousseau ?

David et Alexandre sont deux frères nés à Châteauroux. C’est David qui a d’abord écrit et pensé la trame de Divine Corruption. Il a inventé et fait évoluer l’histoire depuis ses 14 ans pour finalement la publier 15 ans plus tard.
Alexandre, alias Petit Broth, est quant à lui concepteur de jeux vidéo. Il est venu appuyer l’écriture du livre. En parallèle, nos deux compères sont en train de préparer un jeu de société, L'Ordre de Veiel.

A propos de Divine corruption - Déviance

Que devient-on à notre mortterrestre ? Un paradis, un dieu aimant et bienveillant attendant patiemment notre venue, facétie ou vérité? Derrière la beauté se cache parfois la pire des cruautés.
Joseph est un soldat humain tricentenaire ambitieux à la recherche d'une opportunité rare, rejoindre la caste céleste. Pour ce faire, il entre au service d'un archange manipulateur et avide de pouvoir qui l'entraîne dans une course pour sa propre survie. Fier et déterminé, il accepte sans hésitation la tâche qui lui est confiée, loin d'imaginer toute la portée de cette décision.
Divine Corruption : Déviance est le premier tome d'une série fantasy. Il trace les déboires d'un soldat au premier royaume, un plan divin où les humains sont à la fois esclaves et salvation de la lignée céleste. L'univers mélange magie, politique, psychologie et froideur. Il reflète notre perception du monde en extrapolant la partie que l'on essaie parfois d'oublier. L'ambition, la cruauté, l'orgueil autant de péchés qui peuvent faire basculer une vie et un royaume.
En regardant la 4ème de couverture vous apercevrez un mystérieux logo « PARIA » c’est un teaser sur les prochains projets des Rousseau’s Brothers on en saura plus dans quelques mois.

Un livre en financement participatif...

Pour se donner tous les moyens de publier Divine Corruption..., Alexandre et David Rousseau ont eu recours au financement participatif, le projet a recueilli l’adhésion des lecteurs sur Ulule, leur permettant de lancer la publication. Une nouvelle opération de crowdfunding permettra de recueillir des fonds pour la promotion du roman et le développement de ses produits dérivés.

Divine Corruption : Déviance
Auteurs : Alexandre Rousseau et David Rousseau
Pages : 310
ebook 4,99€ - Livre broché 16€

L'ordre de veiel : un jeu en objet dérivé

Ce jeu de société va venir prolonger la saga Divine Corruption. Ce n’est pas une transposition du livre mais les auteurs ont voulu déporter leur passion de la narration avec ce jeu de plateau. L’Ordre de Veiel est un jeu de coopération, une équipe d’aventuriers affronte un maître du donjon et ses hordes de monstres. Les joueurs peuvent soit affronter le jeu lui-même ou un autre joueur endossant le rôle du maître.

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