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Adélaïde Ferrière - Percussionniste française de talent !

Maxime Lopes Par Le lundi, 30 août 2021 à 11:18 0

Dans Culturel

Adélaïde Ferrière est une percussionniste française talentueuse. Elle revient sur ses derniers projets.

Adélaïde Ferrière

Adélaïde Ferrière, comment on résonné vos concerts estivaux ?

En tous cas, dans un rythme effréné. Comme pour beaucoup de musiciens, il y a eu une demande soudaine et importante pour ces deux mois d’été, c’est super. Avec par exemple des formules originales dont celle du ciné-concert (début juillet à Cluny) avec le film « Charlot s’évade » de Charlie Chaplin sur une musique de Martin Matalon que j'ai interprété au sein du Trio KDM. Et tout l’été, j'ai joué seule ou en musique de chambre des œuvres que je transcris moi-même comme par exemple la « Rhapsody in Blue » de Gershwin que le public adore.
 
J'ai aussi été le 10 août au Mozarteum pour le Salzburger Festspiele à l’harmonium pour un concert intitulé « Renaud Capuçon & Friends » autour d’un arrangement pour Orchestre de chambre de la 7ème Symphonie d’Anton Bruckner.

Après votre premier disque « Contemporary » avec des œuvres de Hurel, Mantovani ou encore Donatoni, où se place la création cette année ?

Au centre ! j’ai été une partie de l’été en résidence au Théâtre du Soleil avec la compagnie « Les insectes » autour d’un immense instrument divisible en six parties, le Métallophone, inventé par le compositeur Bastien David. C’est un projet complet et novateur avec une nouvelle œuvre qui sera créée à Radio France le 8 mai 2022.
Je vais également faire la création française le 10 décembre de « Marsyas » de Wolfgang Rihm pour le Festival d’Automne à Radio France avec l’Orchestre philharmonique de Radio France, le trompettiste David Guerrier et George Benjamin à la direction.
Et puis cette saison 21-22, je vais interpréter deux œuvres de compositeurs avec qui je collabore souvent, concerts annulés pendant la crise sanitaire ces derniers temps… : « Périple » de Philippe Hurel (pour trio de percussions, clarinette, chant soliste et récitant) et « Traces XVI » pour vibraphone électronique de Martin Matalon.

La musique que vous proposez s’unit parfaitement à l’image et au mouvement. Des éléments que vous aimez associez à vos instruments de percussions ?

L’idée de la chorégraphie est effectivement présente dans les deux mondes. J’ai moi-même fait beaucoup de danse (et de piano), le rapport au corps et au geste m’est essentiel dans mon approche de la musique. Ainsi, je suis heureuse de proposer la version courte (1*) de la « Danzón n°2 » d’Arturo Marquez pour la Journée internationale de la Danse 2021, conçue avec le danseur classique Allister Madin. Je vais participer à un autre projet de danse et de musique à l’Opéra de Paris entre le 28 septembre et le 6 novembre pour le ballet « Play » du chorégraphe Alexander Ekman déjà donné en 2017. Un moment atypique et grandiose à ne pas manquer !
 
D’autre part une nouvelle vidéo vient de sortir (2*)autour de la « Passacaille » de Haendel pour marimba seul, où je suis mise en scène dans un cadre très naturel en forêt et au bord d’un lac.
 
Et enfin, voici un extrait de mon premier disque « Contemporary » (3*) autour de « Psappha » de Xenakis, compositeur à qui notre Trio et Collectif Xenakis rendra hommage, pour le centenaire de la naissance, à Radio France lors d’un concert le 8 mai 2022.

Musique

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