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2097 prépare un EP

2097 c'est 5 Musiciens avec diverses influences qui donnent un univers bien rock. Découvrez leur premier EP en cours de préparation.

2097

Entretien avec Victor, le batteur du groupe

Qui se cache derrière le groupe 2097 et d'où vient l'idée du nom du groupe ?
Il y a Victor Walger (batterie), Antonin Guerret (guitariste), Margaux Barbey (chanteuse), Charly Adam (guitariste), Malo Lacroix Guidé (bassiste).
Au début nous n'étions que 2 avec Antonin. Le nom du groupe vient du fait qu'il est né en 2002 et quand on a commencé à faire de la musique ensemble. Je lui ai fait une blague en disant "vas-y 2002 prends une guitare si tu sais jouer, au lieu de faire du café fais de la musique". Un délire est né et le projet est né et vu que je suis de 1997 on a appelé le projet 2097. C'est aussi simple que ça.
De base on était que deux. Ca s'est développé après car on voulait faire que du rock et on a fait appel à d'autres musiciens.

Quelles sont vos principales influences ?
On a énormément d'influences différentes : Foo Fighters, Last train pour moi. Le guitariste Antonin a aussi un peu ce style. Je suis aussi pas mal blues.
Notre guitariste soliste Charly adore Metallica. Margaux la chanteuse adorait Paramore avec un timbre de voix très Hayley Williams. Le bassiste est plus dans Steven Wilson.
Tous ensemble on a une grosse influence rock, chacun à sa façon mais dans des styles différents. On a réussi à mélanger le garage rock qu'on aime bien avec le rock américain. C'est des influences très diverses.

Peut-on en savoir plus sur l'EP que vous préparez et que souhaitez-vous mettre en avant avec lui ?
Ce sera un EP de 7 morceaux comme indiqué dans le financement participatif. Ce sera des compositions personnelles que nous composons depuis 1 an (6 mois d'écriture et 6 mois d'enregistrements).
L'intérêt de sortir un EP est de concrétiser notre projet. De base c'est pour la déconne, car on bosse à côté... On n'a pas prévu d'en vivre ; si ça marche ça marche. C'est un "à côté". Ce qu'on a voulu mettre en avant c'est rendre plus professionnel et plus avenant ce qu'on fait. Donner un CD montre qu'on a bossé derrière ; on en veut et on a des choses à donner ! C'est également une façon de partager notre musique. Les concerts c'est bien, mais également le partager et l'écouter.
C'est une fierté car c'est notre projet personnel et de proposer un CD qu'on peut vendre aux organisateurs et au public qui vient nous voir en concerts. On peut partager plus facilement notre musique, tout en se faisant davantage écouter. L'EP a pour but de concrétiser tout ça tout en montrant notre identité musicale. J'ai l'impression que notre groupe est assez spécifique : on est assez content de nos compos car elles mélangent toutes nos influences. C'est un style vachement sympa.

Souhaitez-vous nous parler de la partie mélodique et des instruments sur cet opus ?
On est tous compositeurs, mais la plupart des chansons sont souvent écrites par moi de manière très rythmique et Antonin fait également des propositions. Et les autres ajoutent leurs pattes.
Du fait que je suis batteur c'est très marqué au niveau des rythmes. Il y a des silences avec des solos. On a misé souvent sur des rythmiques très lourdes et des parties guitares qui sont très rythmées aussi. Malo à la basse va faire des choses très mélodiques, c'est à dire qu'il va trouver des lignes qui ne sont pas forcément basées sur la batterie mais plus à côté, mais qui vont créer une mélodie. Il y a un mélange entre les guitares et la basse qui est très rythmique et parfois très mélodique.
Le mieux est d'écouter...

Sur quoi attachez-vous de l'importance dans votre musique ?
On fait ça car on adore ça. Nous l'importance dans notre musique, c'est que le samedi quand on joue le soir ou n'importe quel jour de la semaine on se dit "Tiens on joue ce soir" ; c'est qu'on se retrouve à 17h pour charger comme des malades. On va se dépêcher et on sera entre potes. Une fois qu'on aura installé notre matos on va kiffer de jouer sur scène. On sera fiers de montrer ce qu'on arrive à faire. On n'est pas des stars de ouf, américaines, mais on est trop fiers de ce qu'on fait. On adore faire ça et on est super content de notre musique. Elle nous représente et sur scène on est limite en trans. On a vraiment envie de dire "c'est pour s'amuser". On est entre potes et on fait quelque chose de pro. On s'entend super bien entre nous et on espère que ça va continuer encore super longtemps. On adore écrire, enregistrer et jouer ensemble. On fait plein de soirées entre nous.

Comment abordez-vous l'étape des enregistrements ?
C'est drôle car l'EP est entièrement mixé et autoproduit jusqu'à l'étape mastering par le groupe. On a acheté les micros, cartes son... J'avais déjà un peu de matos car j'avais fait un peu de musique avant en studio. On a acheté ce qu'il fallait et on a enregistré nous même, "à l'arrache" mais de façon pro. On était dans un studio de 4 m² avec de la mousse partout. L'étape mixage je m'en occupe totalement, j'ai fait le mix de tout l'album. On a géré par nous même. C'est pour ça que ça prend un peu de temps, car on s'en occupe entre nos boulots et nos disponibilités. C'est donc assez complexe au début ; mais on a kiffé quand même. C'était une expérience différente que de jouer sur scène. C'est plus de travail car il faut apprendre à jouer au métronome, certains musiciens n'étaient pas assez techniques là dessus.
On a eu quelques difficultés sur l'enregistrement dans le sens où c'était un autre travail à faire. On est super contents au niveau du son, car ça sonne pro. On est également content du mix pour l'instant.

Qu'est ce qui vous a motivé à faire un financement participatif ?
C'est cher. De base on s'est dit on fait un financement participatif. On demande pas trop, mais le financement participatif a atteint 446%. On avait demandé 550€ pour payer le mastering et au pire on mettra au bout. On aura juste le pressage à payer, ainsi que la SACEM.
Le principal besoin était le mastering qui nous aurait coûté trop cher. On voulait aller au bout de notre projet, sans se retrouver bloqué pour un problème budgétaire.
Ca a super bien marché et on pourra faire appel à un ingénieur du son du mastering, payer le pressage également. On fera également appel à un infographiste pour les visuels de l'EP.

Quel sera l'univers visuel de cet EP et comment imaginez-vous son clip ?
Rock garage. Quelques visuels sont déjà tombés avec de vieilles voitures. L'album sera très garage, qui montre qu'on l'a fait dans notre coin. Un peu comme les américains ; à l'arrache dans leur garage, même si ce n'est pas réellement le cas.
On fait du rock qui déménage tout, sans une scène incroyable : juste une bagnole, on monte sur scène et on fait notre musique. C'est ce qu'on aime bien.
Pour le clip, on espère faire quelque chose de très rock, avec des performances qui jouent sur scène avec nous. Il y aura également une partie scénario avec notre chanteuse, car ça parle de quelque chose qui nous tient à coeur dans la musique qu'on a eu envie de clipper. Ca dépendra également du réalisateur, payé notamment grâce au financement participatif. On a mis l'accent sur le scénario un peu froid, triste ; mais hyper rock pour coller à l'image de 2097.

L'EP a-il déjà un nom ?
L'EP n'a pas de nom. L'EP s'appellera 2097. On n'a pas envie de limiter le sujet. J'ai l'impression que quand on donne un nom, on donne également une directive... Nous on parle de plein de choses dans les 7 morceaux, qui sont toutes différentes.

Pour vous, à quoi ressemble un concert parfait et aurez-vous l'occasion de voir le public sur scène ?
Un concert parfait c'est quand le public saute, chante, où ça court dans tous les sens. On adore quand il y a une osmose avec le public. Même quand il y a 3 personnes on est déjà en osmose car on joue entre nous et on kiffe être sur scène. Il suffit que je saute sur ma batterie, qu'Antonin court avec sa guitare et que les gens hurlent : c'est le moment où le public est avec nous dans notre délire. Nous on pète un câble et tout le monde nous suit.
On avait des concerts de prévus, mais le corona a tout foutu en l'air. Pour l'instant on a seulement joué 2 compos en live. Toutes les scènes où l'on allait jouer nos compositions ont sauté à cause du Covid. On devrait avoir de prochaines scènes. Si tout se passe bien au Festiv'IUT à Belfort, ainsi que 2-3 concerts dans les bars. Je ne peux pas en dire plus à cause du Covid :(

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci à toi pour cette interview. On espère vraiment que les gens vont aimer l'album et que ceux qui ont participé seront contents. On espère pouvoir le vendre et que les gens aimeront. Se dire que des gens pourront l'écouter en voiture c'est ouf. Espérons que ça nous ouvrira quelques portes en plus, de voir des salles de concerts un peu plus grandes. Cet EP devrait nous permettre d'avoir un peu plus de reconnaissance. Même si l'on espère qu'il séduise, on aura kiffé quoi qu'il en soit.
Dans 10 ans quand je le mettrai dans un poste, je me dirai "la vache c'était cool, car j'étais avec mes potes et on a kiffé." Tout le monde pense la même chose, y compris 2002 qui est maintenant mon meilleur ami. On espère que 2097 va continuer à grimper ; faire de grosses scènes avec un public un peu plus violent.

Merci à 2097 d'avoir répondu à nos questions !
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