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Les Étoiles du Classique 2022 - Saint Germain en Laye

Du vendredi, 01 juillet 2022 au dimanche, 03 juillet 2022 à 17:00

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Théâtre Alexandre Dumas - Saint-Germain-en-Laye Durée : 3 jours

Les Étoiles du Classique, c’est le festival rêvé par le violoniste Thomas Lefort et le grand mécène Patrick Petit. Une occasion unique de rassembler les meilleurs musiciens classiques de la nouvelle génération autour de l’une des plus grandes personnalités musicales d’aujourd’hui : la pianiste Martha Argerich, marraine du Festival.
Une première édition qui réunira à Saint-Germain-en-Laye 200 artistes pour 14 concerts pendant trois jours, du 1er au 3 juillet 2022. De quoi faire briller le ciel d’été !

Pour Les Étoiles du Classique, le violoniste Thomas Lefort a imaginé un festival estival accessible à tous : une programmation excitante, de jeunes artistes au début de leur carrière côtoyant de grands noms de la musique comme Martha Argerich, des concerts en plein air au Domaine National de Saint-Germain-en-Laye… Une initiative unique pour inviter tous ceux qui n’ont pas l’habitude ou l’occasion d’aller au concert.

“Notre philosophie est de réunir ensemble de nouveaux talents et de créer ainsi des moments de rencontres entre les artistes. Nous voulons inviter de jeunes musiciens non seulement pour leurs qualités artistiques mais aussi pour leur sensibilité, leur générosité et leur envie de partager des moments d’échanges forts avec le public.
Ces jeunes que nous invitons, ce sont des artistes issus des meilleurs conservatoires nationaux ou internationaux et qui se font déjà remarquer dans le milieu de la musique mais nous concentrons nos choix davantage sur les qualités humaines et instrumentales que sur le prestige du parcours.”
- Thomas Lefort

01 30 87 07 07 http://www.lesetoilesduclassique.fr/

Festival

Théâtre Alexandre Dumas 3 Rue Henri IV, 78100 Saint-Germain-en-Laye France

Vous sortez d’un concert, la nuit est tombée mais la chaleur de la journée n’a pas encore tout à fait disparu, profitez-en pour trouver un endroit sans trop de lumière et pour lever le nez vers les étoiles ! Vous pourriez apercevoir la constellation du Dragon, ce long fil d’étoiles qui s’enroule autour de la Petite Ourse.
Comment la trouver ? Ce n’est pas la constellation la plus brillante, mais en repérant la Grande Ourse, vous pouvez imaginer que de la fumée sort de la grande casserole, contourne ensuite la Petite Ourse puis s’en éloigne. Là, vous pouvez trouver deux points brillants plus repérables : les deux yeux du monstre situés juste sous Véga, l’une des étoiles les plus lumineuses du ciel d’été.
 
Pour briller en société : dans le corps du Dragon, on retrouve l’étoile ​​α Draconis, pas la plus lumineuse de la constellation. Pourtant, il y a 4700 ans cette étoile indiquait le pôle nord céleste, comme l’atteste l’orientation de nombreux monuments de la civilisation égyptienne. Aujourd’hui, elle se trouve à plus de 25° du pôle à cause d’un phénomène appelé la précession des équinoxes, et c’est l’étoile polaire (α Ursae Minoris) qui nous sert de guide !

Teaser - Les Étoiles du Classique

La Sonate Arpeggione, Schubert

La sonate Arpeggione de Schubert, de son petit nom La sonate pour arpeggione et piano D 821, c’est trois mouvements, une musique tour à tour légère et mélancolique, toujours dansante et des mélodies qui charment l’oreille presque immédiatement. Pas étonnant que cette sonate fasse partie des œuvres les plus populaires du compositeur autrichien !
Pourtant, à l’origine, c’est plutôt une œuvre de circonstance que Schubert écrit pour son ami Vincenz Schuster. Lui, c’est un virtuose de la guitare, qui depuis peu s’est entiché d’un nouvel instrument : une guitare violoncelle ou guitare à archet, un instrument aujourd’hui quasiment disparu.
Alors, un soir de décembre 1824 à Vienne, au cours d’une des fameuses schubertiades, le compositeur s’assoit au piano, Vincenz Schuster prend en main son arpeggione et ils font ensemble une petite démonstration de ce que peut faire ce drôle d’instrument, qui a la forme d’un violoncelle mais les cordes et les frettes d’une guitare.


C’est la loi des nouveautés : ça ne prend pas toujours. Peut-être à cause d’un défaut de puissance ou bien de la difficulté d’en jouer, qui sait ? Quoi qu’il en soit, aujourd’hui c’est surtout le violoncelle qui s’est imposé dans l'œuvre. Vendredi 1er juillet, le violoncelle puissant et expressif de Bruno Philippe dialoguera avec le piano de Tanguy de Williencourt : les conditions idéales pour (re)découvrir le chef d'œuvre de Schubert.

Le Romantisme allemand
Sonate Arpeggione, Schubert : Bruno Philippe (violoncelle) & Tanguy De Williencourt (piano)
Quintette pour piano op.44, Schumann : Eva Zavaro (violon 1), Vassili Chmykov (violon 2), Violaine Despeyroux (alto), Maxime Quennesson (violoncelle), Clément Lefebvre (piano)
Vendredi 1er Juillet – Théâtre Alexandre Dumas 16:45

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