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Guitare en scène 2022

Du mercredi, 13 juillet 2022 au dimanche, 17 juillet 2022 à 14:00

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Saint-Julien-en-Genevois Durée : 5 jours 35€ - 285€

Après deux ans de silence assourdissant, il nous semble désormais plus que temps de remettre les doigts dans la prise, d’enfin réintroduire un peu d’électricité dans nos oreilles pour retrouver le chemin du plaisir.
Tout d’abord en vous confirmant la présence lors de ces 5 jours de fête - du mercredi 13 au dimanche 17 juillet 2022 - de ceux qui en 2020 nous avait fait l’insigne honneur d’inscrire leur nom tout en haut de notre affiche, de Beth Hart à Deep Purple en passant par Ben Harper & The Innocent Criminals, Uriah Heep, Laura Cox et Nik West.
Puisque se profile une édition hors normes de Guitare en Scène, entre valeurs sûres étourdissantes et étoiles montantes explosives, commençons donc à dévoiler peu à peu ces nouveaux noms qui devraient, sans nul doute, provoquer quelques beaux frissons sur vos colonnes vertébrales en manque de rock.
Et comme il faut bien commencer par le début, voici donc ceux, spécialiste du gros son qui claque et fait dresser l’intégralité d’une pilosité, qui auront la lourde tâche de remettre en activité vos conduits auditifs et dégourdir l’ensemble de vos membres trop longtemps confinés.
 
Vous voilà prévenus, ce premier jour, à l’image de ceux qui suivront, devrait faire bouger les murs du Stade des Burgondes et provoquer une sublime déferlante de sensations fortes balayant irrémédiablement sur son passage la langueur monotone de ces longs mois d’abstinence musicale.

Attention, la jauge du festival restant volontairement limitée à 5500 places, nous vous conseillons de ne pas obligatoirement attendre la venue du Père Noël pour acheter vos places, il risque fort de ne pas y en avoir pour tout le monde !

https://www.guitare-en-scene.com

Festival

Saint-Julien-en-Genevois

Mercredi 13 juillet 2022

Black Label Society

Avec ses complices du moment, John de Servio (basse), Jeff Fabb (batterie) et Dario Lorina (guitare rythmique), Zakk Wylde forme sans aucun doute possible l’un des plus efficaces quatuors sur la place et ce n’est pas son dernier album, «Doom Crew Inc.», dont la sortie est prévue le 26 novembre 2021, qui contredira cela.
Deux guitares, une rythmique en béton armé, une voix couleur bitume, il n’en faudra a priori pas beaucoup plus pour transformer en juillet prochain Guitare en Scène en repère de bikers prêts à hurler à l’unisson leur goût immodéré pour ce breuvage heavy rock aussi explosif que réjouissant !

Airbourne

De l’énergie la petite bande emmenée par les frères O’Keeffe en a plus que de raison, à l’image de son frontman qui n’aime rien tant que grimper en haut des structures scéniques pour délivrer ses solis furieux. Leur recette est simple, jouer vite, jouer fort, jouer sans se poser de questions. De son premier album, “Ready to rock” en 2014, au récent “Boneshaker” sorti en 2019, Airbourne a toujours suivi la même ligne, celle d’un hard-rock classique fait d’envolées lyriques et de riffs furieux, de chevauchées fantastiques et de rythmiques entêtantes, celle d’une musique qui opte plutôt pour une bonne dose de fun, de superficialité et de dérapages totalement contrôlés.

Last Train

Last Train est assurément LA révélation de ces dix dernières années dans la catégorie musique énergique qui bouscule les particules élémentaires de tous ceux qui l’écoutent !... A grand renfort de compos aussi millimétrées qu’explosives, ils nous plongent dans un univers proche de celui des Black Rebel Motorcycle Club, The Strokes, The Kills et autres Brian Jonestown Massacre, soit un rock sans – trop de – concession, qui percute et uppercut, un son brut qui secoue et ne s’embarrasse pas de nuances.
Rien ne semble pouvoir stopper la course effrénée de ceux que beaucoup, de Rolling Stone à Francis Zégut en passant par Rock’n’Folk ou les Inrockuptibles, considèrent comme l’un des tous meilleurs groupes rock en France.

The Prize

Comment, en posant sa guitare sur les pistes du concept-album «Obsessions», Christophe Godin, alors en création du groupe Gnô après son aventure Mörglbl, aurait-il pu penser en 2001 que, vingt ans plus tard, non seulement il recroiserait la route de Maggy Luyten (ex Nightmare)  et partirait à la conquête de la scène heavy-rock aux commandes du vaisseau The Prize ?!...
Comment, en effet, ne pas succomber dès la première écoute à cette combinaison de rêve, autant musicale qu'humaine, où se mêlent en une parfaite alchimie propulsant l’auditeur, - le premier opus du groupe devant débouler cette année dans nos bacs ! - le spectateur, sur un chemin où le rock électrique croise le hard-rock, la pop et les sonorités bluesy.

Jeudi 14 juillet

Jeff Beck
 
Robert Cray
 
Kingfish
 
One Rusty Band

Vendredi 15 juillet

Scorpions
 
Cinquante ans et toujours cette lancinante question qui revient et trouve, envers et contre tout les modes par essence éphémères, la même réponse. Cinquante ans que l’on se demande, en douceur, comme si l’on avait un peu peur d’effaroucher l’autre, si l’on s’aime encore et que systématiquement un grand oui bouscule tout sur son passage, parce que c’est eux, parce que c’est nous, parce que dans ce monde fou, on croit encore et toujours en ce rock qui transcende les générations et les différences, cet amusement sauvage qui nous fait vibrer à l’unisson et nous regarde franchir les décennies comme si la nature n’avait prise sur nous.
Car de cette première piqûre à l’orée des années 70 qui nous mit en transe, à ce 19ème album, «Rock believer», qui tout juste vient de débouler sur nos platines, jamais cette passion entre Scorpions et nous n’aura faibli ou été prise en défaut. Car d’hymnes instantanées en morceaux doux comme le miel, de riffs solides en mélodies sortants des chemins balisés, de lives dantesques, mémorables, en bulles d’énergie à haute teneur rock, jamais ces stakhanovistes du hard-rock ne se sont reposés sur leurs lauriers, enchaînant albums et tournées (25 au compteur à ce jour) à un rythme aussi soutenu que leur musique, infatigables, incassables, répondant toujours présents, malgré le temps qui passe et les line-ups qui changent, pour nous mettre une petite dose de métal dans la peau.

Bernie Marsden
 
Après avoir joué avec Glenn Cornick de Wild Turkey en 1974, il intègre la formation des Babe Ruth avec lesquels il collabore à deux albums. Marsden devient un des premiers membres de Paice, Ashton & Lord en 1977 (Ian Paice et Jon Lord, ex-batteur et clavier de Deep Purple).
Mais Bernie est tout particulièrement connu pour sa collaboration de 1978 à 1982 avec le célèbre groupe de hard-rock, The Whitesnake (fondé en 1977 par David Coverdale, ancien chanteur de Deep Purple). Une formation alors particulièrement brillante avec au côté de Marsden et Coverdale, Jon Lord au clavier, Ian Paice à la batterie, Micky Moody à la guitare et Neil Murray à la basse.
Depuis 2009, avec son Bernie Plays Rory, Bernie Marsden rend un bel hommage vibrant à son ami irlandais Rory Gallagher, l’un des plus grands guitaristes blancs décédé en 1995 ayant voué sa vie et sa recherche musicale au blues.
Habitué du festival Guitare en Scène, il en a été le parrain en 2011. En 2022, il revient pour nous faire don de quelques belles prestations scéniques improvisées que nuls ne peut oublier tellement elles sont empruntes d’émotion.

George Thorogood and the Destroyers
 
Si, à leurs débuts, George et ses “Destroyers” arpentaient les routes d’un répertoire basé sur les reprises, le succès de “Bad to the bone”, maintes fois utilisé au cinéma, à la télé ou dans les compétitions de sports mécaniques, a fait dévier leur trajectoire, les poussant à composer, pour le plus grand bonheur de leurs fans, des titres entre blues, boogie-blues et rock, d’une redoutable efficacité.
Avec son doigté que ne renieraient ni Chuck Berry ni John Lee Hooker, deux musiciens auxquels on ne peut s’empêcher de penser lorsque l’on voit ses mains virevolter sur le manche de sa six cordes, son énergie entièrement mise au service d’une musique semblant puiser son inspiration dans le Chicago des années 50, là où les titres se devaient d’être simples et directs, sans fioriture ni concession, sans effet inutile mais avec une intensité de tous les instants, George Thorogood s’est, au fil des décennies, imposé comme l’un des plus redoutables bretteurs en activité, de ceux qui donnent tout sur scène pour procurer quelques magnifiques frissons à ceux qui sont devant eux mais savent si bien ne pas se prendre au sérieux. De quoi faire rugir furieusement quelques moteurs sous le dôme du tonnerre de Guitare en Scène.

 

Samedi 16 juillet 2022

Ben Harper & The Innocent Criminals

Beth Hart

Dimanche 17 juillet 2022

Deep Purple
Uriah Heep
Laura Cox
Nik West

Les gagnants du Tremplin de Guitare en Scène 2022 !

14 juillet 2022
One Rusty Band

    
Duo surprenant et détonnant, One Rusty Band porte haut les couleurs d’un univers qui secoue nos habitudes, entre riffs heavy blues décapants et tap dance acrobatique, entre Greg, musicien «one-man-band» - chant, batterie, harmonica et cigare-box guitare -, et Léa passant de la washboard aux claquettes étourdissantes, entre le blues des 50's et le rock des 70's, avec un petit côté DIY pour pimenter le tout !

15 juillet 2022
The Toad Elevating Moment

    
Pont entre les années 70 et des sonorités en prise directe avec le présent, le rock de The Toad Elevating Moment se joue pied au plancher, la rage au cœur et l’énergie en bandoulière, comme pour mieux nous embarquer, nous faire bouger. A quatre dans l’arène, ils ne font pas de quartier et, concert après concert, abreuve leur public ravi d’un breuvage explosif qui titille les papilles avant d’allumer le cerveau.

16 juillet 2022
Dudes of Groove Society

    
Pour ces Dudes Of Groove Society, tout est histoire de musique organique, de notes qui virevoltent et poussent les corps à s’arracher de leur torpeur. Avec eux, on respire un air de liberté totale, on s’enivre sur les rythmes d’une new funk magistrale portée par un chant hip hop soul, on se laisse porter par la puissance des cuivres et l’on vibre à grand renfort de samples et de sonorités électrisées.

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