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Singin' the rain : la pièce de théâtre continue au théâtre du Châtelet

A elle seule, la séquence où Gene Kelly danse sous la pluie incarne l’âge d’or de la comédie musicale hollywoodienne. La chanson, et sa mélodie immédiatement mémorisable, a été reprise et citée d’innombrables fois.

Auréolé du succès remporté lors de sa création au printemps dernier, le théâtre du châtelet reprend sa production du célèbre musical dès le 27 novembre 2015.

affiche pièce de théâtre Sing' in the rain

A propos de Sing' in the rain

L’intrigue de l’adaptation en musical de Singin’ in the Rain est très proche du film original. L’histoire se déroule à Hollywood, à la fin de l’ère du cinéma muet.

D’origine modeste, Don Lockwood est un ancien danseur, musicien et cascadeur devenu une star du cinéma muet. A son grand dam, Lina Lamont, son insipide et antipathique partenaire à l’écran, est persuadée qu’elle forme avec Don un véritable couple. Lorsque The Jazz Singer, le tout premier film parlant,  connaît un succès fulgurant,  R.F Simpson, le directeur du studio, n’a d’autre choix que de convertir le nouveau film du duo Lockwood / Lamont en film parlant. Malheureusement, Lina Lamont a une voix de crécelle, et malgré les efforts conjugués de l’équipe, The Dueling Cavalier peine à voir le jour.

La première de The Dancing Cavalier est un triomphe. Le  public conquis réclame une chanson de Lina. Don et Cosmo décident d’improviser : ils proposent à Lina de chanter en  playback pendant que Kathy, dissimulée derrière le rideau, créé l’illusion en chantant en simultané dans un second micro. Lorsque Lina commence à « chanter », Don, Cosmo et Simpson remontent le rideau derrière elle,  dévoilant aux spectateurs la supercherie. Kathy devient une star, et la carrière de Lina est finie.

Sing' in the rain
Musical en 2 actes, mis en scène par Robert Carsen.
En anglais surtitré - Durée 2h40 avec entracte
Jusqu'au 15 janvier 2016 au théâtre du Châtelet à Paris.

Les fans des musiques des années 1920 seront séduits par les 31 artistes britanniques, qui reprennent ce fabuleux film...

 

Lina Lamont (Emma Kate Nelson) & Don Lockwood (Dan Burton) ©Marie-Noëlle Robert / Théâtre du Châtelet

Posté par Théâtre du Châtelet sur lundi 30 novembre 2015

L'avis de Jean Luc Choplin

Avec la création mondiale de An American in Paris, parti à la conquête de Broadway, Singin’ in the Rain aura été l’événement majeur de la saison passée et restera sans aucun doute comme l’un des moments forts de ces dernières années au Châtelet. Après 15 représentations et autant de  standing ovations, l’un des musicals les plus populaires de tous les temps est de retour sur notre scène !

Singin’ in the Rain, c’est une histoire forte, celle du passage du cinéma muet au parlant, servi par un scénario subtil et pétri d’humour, écrit par les grands noms de l’époque. C’est bien sûr un irrésistible Gene Kelly au sommet de son art, dansant sur des mélodies entêtantes,  fredonnées par des générations entières ; peut-être plus encore que toutes les autres comédies musicales, «Singin’ » donne à tous l’envie irrépressible de chanter - et n’est-ce pas fi nalement la vraie raison d’être  des  musicals ?

Afin de faire revivre sur les planches cette œuvre à la fois mythique et beaucoup plus sophistiquée qu’il n’y paraît, nous avions besoin des talents conjugués du metteur en scène Robert Carsen, du décorateur Tim Hatley et de celui que nous aurions tant aimé avoir en résidence ici au Châtelet, le costumier trois fois oscarisé Anthony Powell. Pour compléter cette dream team, que j’avais réunie pour notre version de  My Fair Lady avec le succès que l’on sait, j’ai fait appel à un des rares artistes capables de relever le défi que représente une chorégraphie originale de Gene Kelly : Stephen Mear, star du West End londonien et grand spécialiste  des  musicals, dont nous avions pu apprécier tout le talent en 2008-2009 avec On the Town.

Une mise en scène brillante et truffée de surprises,  le glamour de costumes dignes de l’âge  d’or d’Hollywood, une partition inoubliable,  une chorégraphie décoiffante et une distribution de talentueux triple threats (danseurschanteurs-comédiens) : tels sont les ingrédients à l’origine de l’immense succès critique et populaire de cette œuvre culte.

Dans les coulisses de l'écriture...

Betty Comden et Adolph Green arrivent à Hollywood en mai 1950. Afin d'écrire ce music hall, ils tirent leur inspiration du parolier Arthur Freed et du parolier Nacio Herb Brown.

L'écriture ne s'est pas fait sans heurt, et plusieurs hypothèses ont vu le jour. Le déclic aura eu lieu lorsqu'ils assistent au tournage d'Un américain à Paris.

Maxime Lopes sur Google+

Spectacle

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